La mode nous réserve parfois de belles histoires et c’est le cas avec le renouveau de la marque Fauré Le Page datant de 1717.
Fondée lors des premières années du règne de Louis XV, la Maison Fauré le Page s’est, dès l’origine, illustrée comme arquebusier des rois et des princes.
Durant sept générations d’une même famille, elle s’est imposée, au travers de ses maîtres artisans réputés par leur excellence dans de très nombreux métiers d’art, dans la création de pièces d’exception pour les plus grandes cours d’Europe. Par exemple : les fusils de chasse de Louis XVI, le sabre en vermeil de Bonaparte, les armes des révolutionnaires de 1789 et de 1830…..On peut d’ailleurs constater l’importance de cette maison dans les écrits de nombreux auteurs, tels Balzac, Dumas, Chateaubriand, Pouchkine….
Aujourd’hui, Fauré Le Page reprend les armes, non pas pour la guerre, mais pour la séduction avec la maroquinerie. Sa spécificité : une toile enduite aux motifs écailles, inspirée des guillochés (encoches se trouvant sur les crosses des armes ayant pour but d’éviter qu’elles ne glissent dans les mains). Elaborée selon des méthodes artisanales, cette toile imperméable trouve son origine dans les accessoires de chasse et est sérigraphiée par un procédé semblable à l’impression sur soie, puis cirée et grainée.
Pour son grand retour, il était impératif pour elle, d’installer son navire amiral au cœur d’un quartier chic à la hauteur de ses accessoires d’exception et c’est le 21 de la rue Cambon qui a été choisi. Dans cette nouvelle boutique, se mélangent modernité et histoire. Le sol reprend le motif écaille, les murs en bois brut abritent les collections dans des alcôves, et les plafonds d’inspiration Eiffel rappellent par le métal les canons de fusils, genèse de la marque.
Tout à fait dans l’air du temps, les sacs s’adressent aux femmes et aux hommes modernes avec des collections de modèles pliables, de sacs de voyages 24, 48heures, voire plus en taille XXL.
Les hits de la maison : les micro pochettes inspirées des étuis de revolvers, qui aujourd’hui se portent seules pour le soir ou en clin d’œil accrochées au sac de jour et les minaudières bi matières en métal mélangé à la toile enduite, ou aux cuirs d’exception, voire à la fourrure faisant rappel aux cartouchières.
Loin de se prendre au sérieux, la maison Fauré Le Page réinterprète le sac de bottes de chasse pour le rangement de celles de ville, et transforme le caddy à commissions en objet précieux pour un effet méga luxe à l’heure du marché. A la pointe de l’électronique, étuis à téléphone et à tablette font également partie intégrante des collections permanentes.
Créé par l’Université de la Mode-Université Lumière Lyon2/MODALYON, le grand Prix du Livre de Mode a la particularité d’être décerné par des étudiants en université et a pour but de mettre en lumière des auteurs spécialisés en ce domaine et dont les publications récentes apparaissent particulièrement intéressantes, porteuses d’une analyse nouvelle et significative de la mode. La mode est entendue dans un sens large et inclut tous ses territoires de recherche, l’histoire, la sociologie, l’économie, ses rapports avec la décoration, le design, la couture.
Après le livre de Thierry-Maxime Loriot : « LA PLANETE MODE JEAN-PAUL GAULTIER, de la rue aux étoiles », paru en 2011, aux éditions de la Martinière, c’est au tour de Dominique et François Gaulme de recevoir le Grand Prix du Livre de Mode 2013 avec leur ouvrage : «LES HABITS DU POUVOIR : une histoire politique du vêtement masculin » aux éditions Flammarion.
« Un habit c’est une idée qui flotte autour d’un homme », prétendait au XIXe siècle le tailleur Chevreuil. En effet, dès l’avènement des premières civilisations dans le bassin de l’Euphrate, les vallées de l’Indus, le delta du Nil ou encore en Chine, le vêtement, au-delà de sa fonction purement pratique de protection, a également exprimé l’organisation du pouvoir politique et sa répartition dans la société.
Portrait de Turning Bear, guerrier Sioux, vers 1900. Homme portant un tatouage traditionnel Irezumi, Japon, vers 1880. Portrait de Jean-Baptiste Belley, député de San Domingo (1797).
Du mode de vie tribal à la royauté sacrée, de la dictature à la démocratie, les codes vestimentaires révèlent autant les structures sociales qu’identitaires. Qu’il s’agisse de costumes d’apparat, de fourrures, de peintures tribales ou de coiffes faîtes de plumes, la parure témoigne du pouvoir de celui qui la porte. Si les sociétés dites « nues » emploient l’ocre, les plumes, le tapa ou les coquillages pour signifier le statut social, pour d’autres ce sera l’or, les perles ou la préciosité de certains textiles qui marqueront la préséance d’un individu. Au fil des siècles et de l’histoire, de l’Orient à l’Occident en passant par les peuples dits premiers en Afrique et en Amazonie, l’évolution du costume permet de comprendre les mutations politiques et évolutions au sein d’une communauté. Mise en valeur du caractère sacré, débauche de luxe, désir d’éblouir, de se différencier du peuple, ou au contraire recherche d’un certain conformisme, les habits du pouvoir renseignent autant sur l’individu que sur la société dont il est issu. C’est à une véritable épopée du vêtement d’apparat à travers les âges et les différents peuples de la planète que nous convie cet ouvrage. Des robes de cérémonies de l’empereur de Chine, des peintures d’ocres des Nubas d’Afrique en passant par les usages vestimentaires des différentes cours européennes, qui ont donné naissance au costume masculin contemporain, se dessine une sociologie du vêtement. « Dis-moi ce que tu portes, je te dirais qui tu es », rapporte un dicton populaire, on pourrait ajouter : « je te dirais dans quelle société tu vis… »
Napoléon Bonaparte dans son bureau, 1812. Washington D. C., Kress Collection. La reine Victoria, le roi Édouard VII, George V et le prince Édouard, 1899. Le président US John Fitzgerald Kennedy à bord de son voilier Honey Fitz, 1960.
Dominique Gaulme est un ancien grand reporter au Figaro et anime aujourd’hui le magazine en ligne « Le monde comme il va », qu’elle a créé. Elle n’en est pas à son coup d’essai et a déjà publié divers ouvrages dont « Souvenirs de vacances en France sur l’épopée des premiers congés payés ».
François Gaulme, quant à lui, est anthropologue et historien de formation. Il a servi au ministère français des Affaires étrangères après une carrière de journaliste, où il s’est spécialisé dans les questions internationales relatives à l’Afrique et à l’aide au développement.
« LES HABITS DU POUVOIR : une histoire politique du vêtement masculin » aux éditions Flammarion / 287 pages / 60€
Durant des années, la lingerie a modelé le corps des femmes par le port des corsets. Les années 60 ont vu la fin de ses objets de torture et la libération du corps. Les années 80 ont assisté au retour de la lingerie sexy mais confortable, et les années 2000 ont été marquées par l’apogée du string. Aujourd’hui, avec l’évolution des textiles, la lingerie amorce un nouveau virage avec le shapewear, où gaines, combinaisons, cyclistes, culottes tailles hautes, soutiens-gorge et bodys taillés en microfibre ou élasthanne jouent un véritable rôle de remodeleur de silhouette, une fois glissés sous vos vêtements.
Cette lingerie n’a rien de nouveau. Elle est inspirée de celle des années 50, mais beaucoup plus confortable grâce aux nouveaux textiles et à l’introduction de molécules permettant la diffusion d’huiles hydratantes ou amincissantes.
Au Etats-Unis, la série Américaine, « Mad men » a remis au goût du jour ce style afin de donner aux actrices un look plus 50. En France, William Carnimolla à largement participé à imposer cette tendance au travers de son émission « Belle Toute Nue », qui apprend aux femmes en surpoids à repenser leurs garde-robes et remodeler leurs corps grâce à ces sous-vêtements « magiques ». Toutes les marques ont suivi et ont créé leur propre ligne de shapewear.
Cette nouvelle lingerie, qui n’est pas uniquement réservée aux rondes, est devenu un atout supplémentaire de séduction pour les femmes afin de paraître plus fines, assurer un bon maintien à leurs formes et pour dissimuler les marques sous les vêtements.
Tous les styles sont à l’honneur du basic noir, blanc ou chair au plus sexy avec incrustation de dentelle afin de combler toutes celles qui souhaitent embellir leur silhouette sans passer par le bistouri !
Chantelle réinvente la gaine et crée le Sexy Shaping. Spécialiste de la lingerie haut de gamme, le savoir-faire maison a été utilisé pour mettre au point des modèles hyper sexy pour assurer le bien-être sans oublier la féminité. Exit l’inconfort et bienvenue dans un monde où chaque pièce est minutieusement étudiée pour un style corseté, mais tout en volupté.
Rosy n’échappe pas à cette tendance avec sa ligne «L’Attachante », qui utilise les codes du rétro en jouant avec des jeux de transparence et des découpes qui subliment les formes grâce à des pièces aussi révolutionnaires qu’originales.
Wacoal, qui a relancé l’effet gainant dès 2010, ne cesse d’innover dans le domaine. Pour cette saison, elle propose une collection transcendée par l’effet shapewear en l’incluant dans sa gamme « Beauty Secret » et dans les collections « Fashion ».
La robe amincissante Beauty Secret répond à toutes les exigences. Elle offre un shapping de rêve, une invisibilité totale et surtout elle ne bouge pas. Elle se glisse sous n’importe quelle petite robe pour passer une soirée 100% au top du glamour.
Le soutien-gorge bustier au décolleté plongeant et au dos nu très profond peut se porter sous n’importe quelle veste noire ou sous une robe près du corps. Il devient l’atout supplémentaire avec les gaines et les panty assortis de la ligne Beauty Secret.
Le plus de la marque : les couleurs qui font l’apparition dans le Shapewear pour un effet séduction garantie !
Les marques de grandes distributions n’échappent pas à ce phénomène à l’image du géant Anglais Mark & Spencer, qui consacre une nouvelle ligne au shapewear.
Maintenant à vous de jouer ! Osez les tenues sexy sans fausse note avec un corps remodelé sans passer par la chirurgie !
Comme je vous en avais déjà parlé, l’ISC Studio (Institut Supérieur du Commerce de Paris) organise chaque année un concours dont les sélections se font sur dossier lors de castings à Lyon, Bordeaux et Paris avec une finale qui a eu lieu le 20 Mars dans le célèbre club parisien le Showcase.
C’est la jeune Irlandaise, issue d’ESMOD Lyon, Fern Van Der Grijn qui a remporté le grand prix avec une collection oscillant entre le glam rock et le punk chic où le cuir et la fourrure ont une place prépondérante.
Fille d’un artiste peintre Néerlandais et d’une mère photographe Irlandaise, elle possède, comme sa famille, le génome de la création dans son ADN, tout comme le prouve le parcours de ses deux sœurs, une est un peintre reconnu en Irlande et l’autre est créatrice de bijoux.
Née à Dublin en 1981, Fern a grandi principalement en Hollande et en Belgique, où elle a d’ailleurs fait l’Ecole des Arts et des Sciences Humaines à Bruxelles St Lucas. Installée dans les Alpes Française, elle utilise la mode comme moyen d’expression pour exorciser ses peurs. Elle se perfectionne à ESMOD Lyon et remporte le prix de la meilleure collection pour la saison 2011-2012 avec des vêtements fabriqués dans les meilleurs matériaux (cuir, fourrure et soie).
Mathias Coelho a reçu la mention spéciale du jury pour sa collection homme très aboutie.
Pour ce jeune styliste Français de 26 ans, la mode est sa raison d’être depuis tout petit. C’est au Portugal, où il a grandi, qu’il fait connaissance avec l’essence du vêtement : l’aiguille ! Sa mère lui apprend à broder et sa révélation de devenir styliste lui vient grâce à un reportage télé sur la haute couture. De retour en Paris à l’âge de 15 ans, il s’inscrit à un BEP métier de la mode, enchaîne avec un FCIL de toiliste patronnier afin de réaliser ses propres patrons. Il termine ses études à l’Atelier Chardon Savard pour apprendre la création et devenir styliste. Depuis, il alterne des fonctions de modéliste free-lance et créateur de sur-mesure avec ses propres collections pour des clients particuliers avides de créations uniques.
Pour rappel ICS Studio se donne pour mission d’accompagner les gagnants dans leur développement par un coaching, une enveloppe financière, la création d’un look book et la vente des collections sur la e-boutique de Carnet de Mode.
Un stand au Who’s Next Paris sera également mis à la disposition de Fern Van Der Grijn pour la prochaine édition, tout comme un soutien médiatique par les différents supports partenaires du concours.
Du 15 mai au 31 octobre, « Les trésors architecturaux des villes d’eaux du Massif central » s’exposent dans le parc thermal des 18 stations thermales du Massif central et jusqu’au 31 août au pied du puy de Dôme.
Le Mont-Dore
Afin de célébrer les 15 ans de la Route des Villes d’Eaux, 18 villes d’eaux dévoilent leur patrimoine culturel. A vous de choisir vos centres d’intérêt.
- Visites guidées des établissements de : Bourbon-l’Archambault, le centre thermal et thermoludique Caleden à Chaudes-Aigues avec la visite « Au fil de l’eau », les thermes du Mont-Dore, de Néris-les-Bains, les Dômes de Vichy, les sous-sols des thermes de Neyrac, de Saint-Honoré-les-Bains et les Grands Thermes de Châtel-Guyon.
Les thermes de Bourbon-l’Archambault
- Des visites guidées des villes de : « Châteauneuf à la Belle Epoque » à Châteauneuf-les-Bains, Néris-les-Bains, la visite théâtralisée d’Hortense à Royat-Chamalières, Châtel Guyon, Vals-les-Bains et la visite patrimoniale à Cransac-les-Thermes.
- Des concerts : swing de Sac à Pulses dans le hall des thermes de Royat-Chamalières, orchestre de Barbarie à Saint-Honoré-les-Bains et concert de la société philarmonique de Bourbon-Lancy.
- ainsi que des conférences : « Le bain dans l’art, un récit ininterrompu » à Bourbon-l’Archambault, l’Association Evaux et son histoire au Grand Hôtel et la conférence inédite de Bernard Toulier le 4 juin sur l’Architecture des stations thermales (XIXe siècle) à 19h au Casino de La Bourboule.
- Et pour les enfants: une chasse au trésor à Chaudes-Aigues.
Pour certains, il faudrait se sacrifier sur l’autel de la mode à tout prix au risque de ne pas se sentir à l’aise dans ses vêtements. S’il y a un domaine où l’inconfort est souvent présent, c’est bien celui de la lingerie et c’est pour cette raison que la marque Suisse Zimmerli existe
Depuis la création de la société en 1871, Pauline Zimmerli, formée à l’usage de la machine à tricoter, fera le succès de l’entreprise, au début spécialisée dans les bas et les chaussettes. C’est avec l’introduction d’une nouvelle machine à deux aiguilles, qu’elle utilisera sa propre méthode de tricotage du coton et créera rapidement ses premiers dessous tricotés, dont les mailles seront plébiscitées dans les régions voisines. A partir du 19ème siècle, ses produits passent les frontières et se vendent déjà à Paris dans son propre bureau de vente et au Bon Marché.
Fidèle à la politique de sa créatrice, Zimmerli ne confectionne, encore aujourd’hui, que des sous-vêtements élastiques utilisant uniquement des fibres naturelle de haute qualité. Un savoir-faire encore inégalé avec des machines exclusives permettant le tricotage de mailles de coton particulièrement longues. 100% Suisse, l’entreprise est fière de son succès qui compte de nombreux adeptes dans le monde avec sa fibre élastique à près de 200%, qui lui confère une mise en valeur des courbes féminines et masculines, à l’instar du débardeur « Richelieu »porté par de nombreuses stars hollywoodiennes, tels Denzel Washington, Joaquim Phoenix, Halle Berry ou Hugh Jackmann.
Zimmerli n’a pas misé uniquement sur le confort. Son succès réside aussi dans le pouvoir de résistance de ses modèles à la qualité immuable. Fruit de nombreuses recherches, rien n’est trop beau et trop doux pour la peau des consommateurs. Pour obtenir la douceur du cachemire ou la légèreté de la soie, elle compose avec les matières premières les plus nobles et les plus pures privilégiant toutes les fibres naturelles. Seule la dentelle de Calais a trouvé grâce ses yeux pour orner ses créations.
Présent dans plus de 50 pays, Zimmerli a ouvert depuis Janvier 2013 son navire amiral Parisien, dédié à la femme et à l’homme, rue Saint -Honoré. Vous pourrez y découvrir toutes ses créations depuis les sous-vêtements jusqu’aux tenues d’intérieur confortables, sans oublier les maillots de bain et les tenues de jour décontractées et agréables à porter.
L’industrie de la mode ne fabrique pas uniquement des vêtements, mais également de belles histoires. Pour la plupart des gens, une marque représente un style, une référence ou un gage de qualité, mais ils ignorent ce qui se cache derrière, comme par exemple avec WEILL qui révèle une vraie saga familiale depuis son origine.
De gauche à droite:Jean-Pierre Weill: DG, Elie Weill: Directeur Export, Amélie Weill: Chef de produit, Bernard Weill: DG, Viviane Weill: Directrice des boutiques et Jean-Claude Weill: Président.
Jamais avant-gardiste, ni ostentatoire, la marque WEILL a traversé deux siècles avec comme unique but : habiller les femmes avec élégance et à des prix accessibles.
C’est Albert Weill qui, en débarquant à Paris de son Alsace Natale en 1892, va changer le destin de sa famille sans s’en rendre compte. Il ouvre un petit atelier de « confection pour dames » rue d’Aboukir. Les modèles sont conçus par Anna, sa femme, fabriqués par des couturières à domicile et livrés aux grands magasins de l’époque.
1924 : la saga familiale prend vie avec l’arrivée de Robert Weill, le fils qui, devant le succès de ses parents, décide d’installer l’entreprise dans un immeuble construit pour l’occasion avec un puits de lumière et des espaces modulables afin d’envisager l’avenir. Dès lors le regroupement de la confection permet d’optimiser la qualité.
1950 : Jean-Claude Weill, troisième du nom, propulse l’entreprise dans la modernité, passant de la confection au prêt-à-porter en série avec l’introduction de la griffe WEILL. Avant-gardiste, il sera le premier à commander une campagne publicitaire à Publicis pour être présent dans les magazines. Il fait également rénover l’immeuble familial par l’architecte Paul Dupré Lafon, qui ne possédait pas encore son statut légendaire. Le design, le sens des volumes et les lignes pures et strictes en font un chef d’œuvre de modernité qui caractérise l’esprit maison.
Il faudra attendre 1980 pour l’ouverture de la première boutique WEILL sur les Champs Elysées.
2000-2011 : WEILL connaît un essor international, de l’Europe à la Russie, du Moyen-Orient à la Chine. Loin d’être une belle endormie, comme certains voudraient le faire entendre WEILL continue sur sa lancée tout en discrétion et la famille confie la direction artistique, pour la première fois de son histoire, au créateur Edward Achour.
Bien que non sur-médiatisé, il n’a pas été engagé au hasard. Il a débuté très jeune chez Burberry’s et poursuit sa carrière jusqu’en 90 chez Escada, Ralph Lauren, Torrente et Carven avant de monter en 2000 sa propre ligne aux Etats-Unis, chic, dynamique et ludique dans des matières sans faute.
Sa mission : conserver l’esprit WEILL avec le chic qui le caractérise dans des collections complètes parmi lesquelles toute femme peut retrouver ce dont elle a besoin : tailleurs, robes, blazers, manteaux et mailles dans les meilleures matières. Le glamour se mêle subtilement à une touche masculine dans des coupes de vestes rigoureuses. Les couleurs ne doivent en aucun cas être oubliées, la femme Weill n’ayant pas peur de s’affirmer en osant les lignes graphiques aux mélanges de tonalités.
Edouard Achour le sait : il n’existe pas de nouveauté sans puiser dans le passé et c’est pourquoi il n’hésite pas à mettre sur le devant de la scène des modèles retravaillés par ses soins ou des imprimés pour faire de Weill la marque intemporelle, mais éternellement moderne.
Pubs WEILL Automne-Hiver 2012-13 et Printemps-Eté 2013
Pour preuve de son dynamisme, WEILL possède aujourd’hui 41 boutiques en noms propres, 9 franchises et plus de 870 points de ventes en multimarques à travers le monde pour un chiffre d’affaires consolidé de 50 millions et 350 salariés. Comme quoi discrétion, qualité et esprit d’entreprise familiale riment encore avec réussite dans un monde où la dépersonnalisation et la « fast fashion » sont malheureusement souvent de mise.
Avec le retour des beaux jours… l’envie de reprendre une pratique sportive titille certains d’entre vous. Mais, une reprise en douceur s’impose ! Vous aimez le vélo ainsi que la gym, alors l’aquabiking est fait pour vous. En plus, il n’y a aucune contre-indication à cette activité. En effet, la résistance de l’eau amortit le choc sur les articulations. Les cours sont ouverts même aux femmes enceintes, aux sportifs en convalescence et aux débutants.
Cours d’aquabike à la maison Popincourt
Il s’agit d’un vélo immergé dans une piscine (1,20 m d’eau) chauffée à 29 °c. Pédaler dans un milieu aquatique permet de remodeler, d’affermir et d’affiner la silhouette. Cette activité favorise également la circulation sanguine. Pédaler dans l’eau fait également travailler la sangle abdominale, les fessiers, les cuisses, les mollets et les quadriceps, tout en épargnant les articulations et en développant ses capacités cardio-vasculaires. Enfin, pédaler dans l’eau facilite les mouvements et stimule tous les muscles. En plus, pour les femmes, le massage de l’eau gomme la peau d’orange. Que des bienfaits !
Un cours d’aquabike dure 45 min. Les 30 premières minutes sont consacrées au pédalage à vitesse progressive, au rythme d’une chorégraphie ludique. Les 15 dernières sont destinées au travail du haut du corps à l’aide de gants palmes ou de poids et aux étirements.
La maiison Popincourt
La Maison Popincourt, labellisée Feng Shui, a été conçue par une architecte d’intérieur. La piscine est en pleine lumière, puisque sous verrière, et dispose de 14 vélos. La musique est entraînante sans être assourdissante. Serviettes de bain et chaussons sont mis à disposition. Réservations sur internet ou par téléphone. La Maison Popincourt . 16, rue Verneuil. 75007 Paris. Tel : 01.42.60.48.59. www.lamaisonpopincourt.com/
Suite à l’exposition « La Chaussure, une Passion Française », qui a eu lieu à Paris fin 2012, le musée International de la chaussure de Romans remet cette manifestation à l’honneur dans ses murs du 23 Mars au 15 Septembre 2013.
La Fédération Française de la Chaussure regroupe une centaine de structures : industriels, artisans et créateurs, présents sur les différents segments de marché avec leurs propres savoir-faire. Son but est de profiter de cet événement pour promouvoir le label « French Signature ».
Plus qu’une simple installation, le visiteur pourra s’initier de façon concrète aux matières, aux techniques de fabrication et aux innovations : cuir à toucher, chaussures à manipuler, vidéos, démonstrations par des professionnels au travers d’un Labo, où les nouvelles technologies et matières seront présentées.
Parce que la chaussure n’est pas qu’un objet de fantasme, une large place est également consacrée aux modèles utilitaires présentant une trentaine de métiers spécifiques, de l’agriculteur, aux militaires en passant par la finance et les spectacles.
L’évolution de la chaussure enfant n’est pas oubliée non plus, depuis la « chaussure corset » à la « chaussure jouet ». De même, les chaussures de loisirs retracent le développement de cet univers, « de l’utile à l’agréable », du travail à la mode, du mono-produit au lifestyle. La mode urbaine fait son entrée par l’introduction des baskets et des sneakers. Les différents styles de talons sont mis à l’honneur et la petite chaussure noire, indispensable de la garde-robe y prend une large place.
L’espace Mode et Bottiers est riche en modèles des célèbres bottiers, stylistes et fabricants de 1850 à nos jours de François Pinet, André Perugia, Roger Massaro à Robert Clergerie, Christian Louboutin, Fred Marzo…..
Cette exposition s’étend sur près de 800m2 et retrace au travers de quelques 900 pièces, parmi lesquelles la collection de Roger Vivier, 150 ans de créations et d’innovations. Ici pas question de tomber dans la nostalgie, mais au contraire un moyen de démontrer à quel point la création est bien vivante et dynamique en France.
L’industrie cuir-chaussures représente encore quelques 950 emplois à Romans et environs 3000 dans le Nord Drôme.
Pendant la durée de l’exposition, le Musée propose un programme d’animations : visites guidées, démonstrations de fabrications, jeux pour les familles et pour les scolaires.
Exposition du 28 Mars au 15 septembre 2013 au Musée international de la chaussure de Romans (Drôme)
Horaires d’ouverture :
-Janvier, Février, Mars, Avril, Octobre, Novembre et Décembre : du Mardi au Samedi de 10h à 17h, fermé le Lundi.
-Juillet, Août : du Lundi au Samedi de 10h à 18h
-Tout l’année Dimanche et jours fériés de 14h30 à 18h.
Le plus important des festivals de mode et de photographie a révélé dimanche 28 Avril 2013 ses lauréats.
Grand Prix du Jury Première Vision : Satu Maaranen (Finlande) qui, depuis 2001, a intégré le studio Marimekko, la célèbre marque Finlandaise au rayonnement mondial.
Elle remporte grâce au salon Première Vision une somme de 15 000€ ainsi et une présence à Paris et New York lors des prochaines éditions du salon, ainsi que dans plusieurs magasins Galeries Lafayette.
Prix Chloé : Camille Kunz (Suisse), qui défilait également dans la section masculine.
Elle reçoit également une somme de 15 000€ de la part de la Maison Chloé.
Prix du Public de la Ville d’Hyères : Shanshan Ruan (Chine)
Prix du Public du Palais de Tokyo d’où le défilé était retransmis en direct : Yvonne Poei-Yie Kkow (Pays-Bas)
Grand Prix du Jury Photographie : Petros Efstathiadis ( Grèce)
Dotation School of Visual Arts: Ana Orlowska (Pologne)
Prix de Public de la Ville d’Hyères: Emile Barret ( France)
Hyères n’est pas uniquement un festival révélant des nouveaux talents, mais également un lieu d’échanges qui permet aux professionnels de soulever des questions et d’essayer d’y répondre. Pour cela trois tables rondes ont été organisées sur les thèmes suivants :
-ré-industrialisation : Utopie ou réalité ?
A l’ère de la mondialisation, là où l’industrie française de la mode semble promise à disparaître à plus ou moins court terme, il est indispensable que le monde du textile et celui de la mode réagissent et affirment leurs spécificités.
Autour de Laurent Raoul, les intervenants Corinne Fénéon, Philippe Pasquet, Patrick Pergament, Ralph Toledano et Daniel Juvin ont apporté un éclairage nouveau sur la nécessité de maintenir et de développer ce tissu industriel français. Au triptyque qualité, réactivité et créativité s’ajoute de nouvelles pistes de réflexion, parmi lesquelles la délocalisation de certaines productions pour mieux en gérer d’autres nécessitant un savoir-faire plus pointu. Cette solution offre à certaines fabrications la proximité entre lieux de création et de décision.
L’autre souci majeur de la ré-industrialisation se trouve être, indépendamment du prix (il est légitime de payer le luxe plus cher), la formation, qui souffre de la mauvaise image et du désintérêt des jeunes pour ce domaine. Il faut rappeler que la mode a besoin de créateurs et de développeurs, mais aussi de manufacturiers. L’industrie n’est pas morte mais elle doit, par sa réactivité, s’adapter aux besoins des créateurs. Il faut tendre vers un « esprit de corps » de l’industrie du textile, afin de relever le défi.
- Les Industries créatives en Europe : Création, Innovation et Compétitivité.
Accompagné de Pascal Morand, les intervenants Dominique Barbiery, Miguel Fluxa Orti, Pierre Oudart, Stephan Schwarz et Sidney Toledano ont débattu de l’importance des industries créatives que sont entre autres la mode, le design, les jeux vidéo, la musique, la communication, les médias, etc.
La morosité économique actuelle est contrebalancée par un certain optimisme lié à plusieurs facteurs : l’Europe, et la France en particulier, ont une richesse incomparable de savoir-faire et de vitalité créative qui doit perdurer. La mode et le luxe représentent le fer de lance de ces industries créatives en France. Elles se développent également rapidement dans d’autres pays européens, notamment à Berlin, où l’écosystème créatif est florissant.
Il faut y adjoindre la nécessité de faire tomber les barrières entre ces entreprises. Des synergies doivent se développer, les frontières entre elles doivent s’estomper sans dissoudre la concurrence qui entraîne une forme d’émulation.
Les pouvoirs publics à l’échelle française et européenne doivent prendre la pleine mesure des industries créatives, qui jouent un rôle très important dans l’économie.
La formation aux métiers de la création, du développement et de la production est à cet égard une pierre angulaire de l’édifice et doit être soutenue par l’Etat. Le financement est un autre enjeu majeur, où la Caisse des dépôts et la Banque Publique d’Investissement (BPI) jouent un rôle central. La mode et le luxe ont l’obligation de tirer vers le haut ces industries. Elles sont source d’emplois, d’exportations et de richesses, comme d’inspiration pour les autres industries.
- Un photographe en campagne
Charles Fréger, photographe, associé à Raphaëlle Stopin, a décrit lors de cette table ronde consacrée à la photographie son livre, ses photos et plus particulièrement ses séries. Les séries, voilà la façon de travailler de cet artiste. Après les portraits de joueurs de water-polo, de majorettes, la série Fantasia, Charles Fréger a présenté la série Wilder Mann, représentation de l’homme sauvage à travers l’Europe. Pour autant, ce photographe n’est pas si éloigné du monde de la mode auquel il impose sa vision et ses codes. Sa récente série pour la chemise Lacoste l’illustre dans différents sports régionaux français. Si l’exposition n’est pas pour lui une fin en soi, il n’en est pas de même pour l’édition de livres, qui met un point final à une série et lui permet d’en faire son deuil.
Cette marque high tech, haut de gamme, a été créé en 1978. C’est la date à laquelle Esthederm invente les premiers soins solaires avec l’approche suivante : « Agir avec et non contre le soleil ». Ainsi, les soins de la marque n’affichent pas d’indice de protection car ils sont conçus pour apporter la protection la plus complète selon la nature de la peau et la puissance de l’ensoleillement.
Ces produits solaires ont la particularité d’adapter la peau au soleil. Il en existe un pour chaque type de peau, qu’elle soit sensible, intolérante ou souffrant d’hyperpigmentation. Institut Esthederm fait confiance aux ressources de la peau. Plutôt que de la surprotéger, les soins solaires lui apprennent à être l’artisan de sa protection, l’adaptent au soleil en stimulant ses capacités naturelles d’autodéfense. La gamme 2013 est axée sur les intolérances solaires, c’est-à-dire qu’elle est recommandée pour toutes les peaux dont les mécanismes de protection sont trop lents ou insuffisants et dont la peau sur-réagit au soleil et ne s’adapte qu’imparfaitement.
A la découverte de votre soin solaire sur mesure Une bonne manière de les découvrir est de tester, par exemple, le soin cabine « Préparer la peau au soleil ». Il permet de déclencher le système de la pigmentation de la peau pour un bronzage plus intense et de meilleure qualité. Associé à l’application d’un auto-bronzant, votre peau est hâlée même sans soleil. Son plus : le nettoyage du visage en profondeur et son gommage universel pour le corps. (60 m. 85 euros).
Outre des soins détente conçus pour l’univers SPA, le SPA Esthederm de l’hôtel Bel Ami propose des soins visage et corps, au féminin et au masculin. Ici, tout commence avec un diagnostic de peau global, afin de réaliser le soin adapté. Ce soin sur mesure doit concilier les besoins réels de la peau et du mode de vie.
Pour au final prodiguer une prescription écrite personnalisée pour prolonger les bienfaits du soin cabine à la maison et garantir un suivi dans le temps et selon les saisons, pour un résultat à court, moyen et long terme.
L’espace bien-être de l’hôtel Bel Ami est ouvert du mardi au samedi de 13 à 21 heures. Il comprend également une salle de fitness, un sauna et une salle de relaxation.
Hôtel Bel Ami. 7/11, rue Saint-Benoît. 75006 Paris. Tel : 01.42.61.53.53. www.esthederm.com
Créée en 2011, cette jeune marque de lingerie est consacrée à l’homme. Exclusivement à l’underwear haut de gamme, avec une fabrication Européenne (les boxers sont conçus au Portugal et les chaussettes en France) et affiche sa volonté de privilégier le style, le confort et la qualité.
Bien ancrés dans notre époque, les deux créateurs, Matthieu Pinon, responsable des collections, du marketing et de la communication et Mickael Bizouati, développeur des ventes via le net, leur site de vente et les distributeurs, sont très sensibles au monde qui les entoure afin de développer leur marque. Pour cela, ils utilisent les nouveaux moyens de communication, tels les réseaux sociaux qu’ils comptent utiliser encore plus pour élargir leur champ d’action actuel (90% des ventes en France et 10% à l’international dont la Russie, la Suisse et la Grande-Bretagne) au marché asiatique et Américain.
Soucieux de l’environnement, ils ont également souhaité faire des Insurgés une marque éco responsable, en mettant en place un concept novateur « l’arrondi de facture » laissant la possibilité au client de participer ou non par un don (en arrondissant le montant de son achat au centime supérieur) au soutien de l’association PURE PROJECT en charge de la reforestation au Pérou.
Pour la saison Printemps-Eté 2013, la collection s’enrichit du Hipster, un modèle de boxer à la coupe ajustée, plus courte au niveau des jambes mariant distinction et bien-aller.
Autre plus sur le reste de la gamme: ils surfent sur la vague rétro 60 avec une nouvelle thématique « Mad Men » pour un univers masculin, où les détails prennent le dessus (alignement de délicats boutons, ceinture élastiquée à pois…) et offrent ainsi des dessous dandy, classiques ou décontractés, mais toujours élégants.
Messieurs, avec les Insurgés vous n’aurez plus aucune raison de ne pas être élégants sous le prétexte de privilégier le confort à l’esthétique !
Madeleine Vionnet: robe du soir, 1224 – Madeleine Vionnet: robe du soir vers 1931 – Elsa Schiaparelli: gants du soir, vers 1936
Quelle autre Capitale, en dehors de Paris, aurait pu accueillir la première grande exposition retraçant 150 ans d’histoire de la mode à travers une centaine de créations ? Aucune bien sûr, la France étant le berceau de la Haute Couture.
C’est dans un lieu à la mesure de cet art que cette manifestation a ouvert ses portes depuis le 2 Mars 2013 à l’Hôtel de Ville de Paris.
Balenciaga: ensemble du soir, automne-hiver 1967-68 – Christian Lacroix: ensemble du soir: automne-hiver 1991-92 – Christian Dior par John Galliano: ensemble du soir: printemps-été 1998
Grâce au concours du musée Galliera, par le prêt de ses collections issues de donations ou d’achats, ainsi qu’à celui des maisons de couture, des artisans, des bibliothèques, de la collectionneuse Mouna Ayoub et de la Maison de cristal Swarovski, plus d’une centaine de modèles et d’archives, composés de dessins, de croquis, de photographies et de toiles, expliquent et montrent aux visiteurs l’histoire de la mode depuis 1900 à nos jours. Loin d’être élitiste, cette installation ne met pas en valeur que les noms des grands couturiers, mais également les travailleurs de l’ombre, qui rendent possible une activité à laquelle le rayonnement de Paris doit tant.
Bruyère: robe de mariée 1944 – Christian Dior: robe du soir automne-hiver 1952 – Pierre Balmain: robe du soir automne-hiver 1955-56
L’exposition retrace l’histoire de la couture au travers des courants de mode, des maisons et des métiers qui l’entourent, y compris de l’évolution des mœurs et l’installation des Maisons de couture dans les différents quartiers de Paris.
C.F Worth: robe de bal ver 1900 – Paul Poiret: robe d’après-midi vers 1908 – Chanel: robe du soir 1923
A noter, la très belle scénographie de Renaud Piérard, architecte muséographe, qui a su mettre en valeur ses œuvres d’art avec la complicité d’Olivier Saillard, commissaire général de l’exposition et directeur du musée Galliera depuis Mai 2010 qui, grâce à ses connaissances en histoire de la mode, a su choisir au mieux des pièces rarement exposées.
Paul Poiret: Robe grand soir automne-hiver 1923-24 – Jeanne Lanvin: robe du soir automne-hiver 1228-29 – Pierre Cardin: robe printemps-été 1968
Paris Haute Couture : Hôtel de Ville de Paris- Salle Saint-jean, 5 rue Lobau, Paris 4
Ouvert tous les jours du 2 mars au 6 Juillet 2013 de 10h à 19h (sauf Dimanches et jours fériés). Entrée gratuite.
Comme je vous l’avais annoncé, le festival International de mode de Dinard a révélé, ce week end, trois nouveaux talents pour sa vingtième édition.
Jean-Claude Jitrois: président du Jury Mode, Dominique Damien Réhél: fondateur et président du Festival avec Adriana Karembeu, présidente du jury lingerie
C’est un duo franco-Coréen, composé par des étudiants d’ESMOD, Cécile Dallançon et Kyuho Lee, qui a su créer l’engouement du jury avec la remise de deux prix, celui de la mode masculine et celui de l’Ethical Fashion show, le duo fabriquant lui-même ses tissus avec un système de tissage exclusif et demandant un mois de travail pour la création d’une veste.
Actuelle, noire, pointue à la limite de la couture, leur mode sous le label XY XX s’adresse aux hommes qui ont dépassé le concept de la mode sexuée et qui osent le mélange des genres en gardant leur virilité par des coupes fortes aux allures d’armures modernes.
C’est un sérieux coup de pouce que leur offre Dinard avec la participation aux salons Who’s Next, Ethical Fashion Show Berlin et Texworld, ainsi qu’une dotation de 12 500 euros offerte par Messe Fraankfurt, la Fédération des Industries de la Mode Masculine et l’enseigne du groupe Beaumanoir : BONOBO.
Pour la mode féminine, le japonais Kenji Utsumi issu également d’ESMOD, a remporté le grand prix remis des mains du président du jury Jean-Claude Jitrois.
Un style tailleur hyper féminin, destiné aux business women avides d’une ligne aux coupes franches et aux détails simples mais qui font toute la différence.
Le créateur s’est vu attribuer un stand au salon Who’s next, une dotation de 6000 euros offerte par la Mairie de Paris, Cache Cache et la ville de Dinard et un coaching par Muriel Piaser Consulting. Kenji Utsumi a maintenant de sérieuses cartes en main pour un bon début dans sa vie professionnelle.
Dans la catégorie lingerie, le groupe Allande Lingerie Fine a ouvert les festivités par un défilé, dans lequel la lauréate de l’an passé Paloma Casile a présenté sa collection Allande par Paloma Casile (photo ci-dessous). Son prix a été décerné à Sandra Tesi.
Déjà soutenue par la couveuse des marques du Nord, Maison des Modes, la jeune créatrice, diplômée de l’école Informa Roubaix, qui a déjà habillé les danseuses burlesques, nous a présenté son univers inspiré par le monde du cirque avec une lingerie portable et ludique ayant déjà un réel avenir commercial. Ses modèles peuvent s’adapter aux petites comme aux fortes poitrines. Son Label Miracle Magique a toutes les chances de séduire une clientèle avide de lingerie non conformiste.
Grâce à ce prix, Sandra Tesi participera au salon Mode City de Juillet et a reçu 3000 euros en valeur de métrage, offerts par Noyon-Darquer, ainsi que 6500 euros par la Fédération Française des Dentelles et Broderies. Allande Lingerie Fine lui propose de dessiner une ligne qui intégrera ses collections.
Les trois lauréats seront les invités de la Galerie Parisienne Joyce du 4 au 15 Juin 2013 afin de permettre au grand public de commander des pièces. Les gagnants des catégories homme et femme ont remporté également un stand au Marché des Modes de Roubaix pour décembre prochain.
Une fois encore Dominique Damien Réhél, avec sa bonne humeur habituelle, a su enflammer la ville de Dinard par une très bonne sélection de futurs talents, les défilés des Garçons avec leur lingerie sexy pour homme, la dernière collection de Jean-Claude Jitrois
et la présentation Haute Couture d’Eymeric François (lauréat de Dinard en l’an 2000),
de Manix Wong pour Laclos (Lauréat 2010) avec sa collection homme haute en couleurs,
ainsi que celles des partenaires Cache Cache, Bonobo du groupe Beaumanoir, SEAFOLLY et un show pyrotechnique qui a clôturé cette 20ème Edition.
A l’occasion de son tour de chant, la célèbre chanteuse la plus en vogue du moment se devait de choisir une grande Maison de Haute Couture Française pour la création de ses tenues de scène et c’est Givenchy, par l’intermédiaire de son directeur artistique Ricardo Tisci, qui a eu l’honneur de les lui confectionner.
Pour son entrée sur scène, elle porte une cape noire en crêpe de soie plissée descendant jusqu’au sol et munie d’un col de broderies en relief, ainsi que des cuissardes en cuir nappa noires décorées de dentelle. Cette pièce est inspirée par l’intemporelle cape en organza créée par la maison. Cette version dessinée sur mesure pour Rihanna est la première tenue visible sur scène, sombre et romantique, avant la découverte de son costume.
Après avoir retiré sa cape noire, Rihanna dévoile une tenue composée de trois pièces imprimées et brodées.
Pour l’ouverture du spectacle, le couturier a conçu une parka masculine oversize, imprimée de noir et brodée à la main, fusionnant ainsi ses styles streetwear et Haute Couture. L’imprimé reprend l’iconographie fortement sensuelle de la collection masculine automne/hiver 2013 Givenchy par Riccardo Tisci. Sous la parka, Rihanna porte un soutien-gorge noir et blanc en cuir nappa. Il est brodé d’étoiles d’or et rehaussé de boucles dorées, mélangeant une fois de plus les techniques de Haute Couture et la passion du créateur pour les éléments lourds des tenues de sport. La sensation d’entrave apportée par le soutien-gorge à sangles multiples est adoucie par un minishort en satin de soie imprimé.
Un collier doré composé d’une dent de requin et d’une plaque militaire gravée sur l’envers (portant l’inscription « RIRI »), des lunettes Haute Couture ornées de métal doré et des clous d’oreilles en cristal blanc accessoirisent le costume d’ouverture.
Toutes les broderies ont été spécialement dessinées pour le costume de Rihanna, depuis les impressionnantes balles dorées (également gravées « RIRI ») jusqu’aux cristaux Swarovski blancs ou noirs aux formes géométriques et aux clous dorés. Les imprimés audacieux, les lignes anguleuses et masculines sont des symboles de l’émancipation de la femme et de l’élégance urbaine de la Haute Couture à l’intention de l’une des figures les plus emblématiques de la musique actuelle.
Riccardo Tisci intègre naturellement les codes maison et les codes personnels, qu’il utilise depuis longtemps, en mélangeant des impressions méticuleusement élaborées à des broderies faites d’éléments massifs, depuis la recherche structurelle jusqu’aux formes et proportions qui marquent l’esprit. Tous ces aspects, composés ici sur mesure pour Rihanna, font partie de l’esthétique que le créateur apporte à Givenchy.
Riccardo Tisci a déclaré lors de la présentation de ces pièces : « J’ai adoré réaliser ces tenues. Rihanna est l’incarnation actuelle des termes « jeunesse » et « exceptionnel ». Elle a l’esprit punk et est talentueuse. Elle exprime l’intelligence, l’énergie et la beauté à l’état pur. Rihanna a tout ce qu’une femme rêve d’avoir. Elle est l’égérie de sa génération ».
Vous êtes unique, votre parfum aussi ! Béatrice Delorme et Emmanuel Frossard l’ont bien compris et ont lancé Candora, une marque de parfums qui propose de créer sa propre signature olfactive.
Une idée pour tous ceux qui pensent que le parfum est le reflet de la personnalité, des humeurs et des envies.
C’est une collection de 17 eaux de toilette que vous pouvez porter seules ou que vous assemblez pour créer votre parfum : Seringa, Fleur d’Oranger, Pamplemousse, Herbes Sauvages, Gingembre, Baies Roses, Vétiver, Cèdre… Avec toutes ces tonalités -des frais, des fleuris, des épicés et des boisés…-, c’est une possibilité infinie de varier les plaisirs et les mariages olfactifs, de jouer avec les alliances de notes au gré de vos humeurs et de vos envies.
Il suffit de superposer des fragrances sur soi avec une once de l’un, deux onces de l’autre mais aussi créer son assemblage dans un flacon que l’on signe du nom de votre choix.
Assemblage de deux eaux de toilette Candora
La muse qui a inspiré la marque, Candora, était cantatrice dans les années d’après guerre. Elle créait des poudres et des rouges à lèvres pour des marques de luxe dans un atelier.
C’est pourquoi Candora fait découvrir ses fragrances dans le cadre d’ateliers créatifs pour prendre le temps de sentir, de choisir et de créer. De l’inspiration à la création, il n’y a qu’un pas à franchir.
www.candora.fr. En vente sur le site et lors d’ateliers à domicile ou en entreprise. 43 euros le flacon de 50 ml, 75 euros le coffret de 2 flacons, 104 euros le coffret de 3 flacons.
Apres l’ouverture de l’étage dédié au luxe pour la femme, les Galeries Lafayette se refont une beauté au niveau du rez-de-chaussée, département homme du boulevard Haussmann, pour mieux répondre à la demande croissante de mode masculine.
1000m2 ont été entièrement repensés et éclaircis pour mettre en valeur exclusivement les accessoires, devenant ainsi la plus grande surface entièrement consacrée à ce marché.
Une centaine de marques, dont une trentaine de nouvelles, est proposée avec un savant mélange de noms prestigieux et de créations accessibles avec un seul dénominateur commun : être à la pointe de la mode.
L’architecte Bruno Moinard signe l’atmosphère élégante, chaleureuse et contemporaine, qu’il a conçue avec des matières brutes, la pierre, l’inox et le bois pour un effet très masculin.
Le lieu est organisé comme un parcours clair et rationnel, où le client trouve facilement tout ce dont il a besoin.
Les grandes Maisons comme Gucci, Dior Homme, Prada, Saint-Laurent, Paul Smith, Bottega Venetta….., se retrouvent dans une allée du luxe loin de l’entrée, dans leur propres boutiques pour un shopping en toute sérénité.
L’horlogerie s’enrichit avec l’arrivée de la haute horlogerie sur 100m2 à proximité des maisons de luxe comme Breitling, Jaeger LeCoultre, IWC, Mont Blanc, Zénith, Tag Heuer et avec l’implantation du corner Royal Quart qui complète cette offre de luxe.
La Maroquinerie, secteur en expansion chez l’homme, ne pouvait être oubliée et c’est sur 200m2 qu’elle joue sur toutes les gammes, du luxe aux noms prestigieux aux plus pointus avec des marques de créateurs plus confidentielles. Un laboratoire permanent de 25m2 a été intégré face à l’entrée principale réunissant le meilleur de la création contemporaine avec des griffes pour la plupart des exclusivités au Lafayette Homme, comme Melinda Gloss, Monsieur Dreyfuss, Léon Flam…. On y retrouve également des accessoires « coup de cœur » allant des bijoux aux foulards et en passant par des gants et des tee-shirts.
L’homme moderne aime prendre soin de lui et est devenu de plus en plus coquet. C’est pourquoi, un bar à bijoux a été intégré allant des pièces traditionnelles, comme les boutons de manchettes, aux bracelets en passant par les bagues et allant jusqu’aux diamants avec les lignes Red Line.
Une bibliothèque de parfum et de produits de soin s’étend sur 35m2, où des spécialistes de la beauté au masculin sont à la disposition du client pour répondre au mieux à ses attentes. Une sélection de parfums d’exception, parmi les créations d’Acqua di Parma, Annick Goutal, Atelier Cologne, L’Artisan Parfumeur et Serge Lutens, apporte une touche unique à cet espace.
Unique à Paris : 30m2 sont entièrement dédiés aux lunettes solaires masculines, avec plus de 700 références.
Pour l’homme pressé, l’espace multi-accessoire, classé par thématique, a été conservé pour y trouver d’un seul coup d’œil le chapeau, la cravate, le foulard, la ceinture, les bretelles, les gants ou le parapluie classés par catégorie. Les marques accessibles côtoient les coups de cœur des marques créateurs, repérées par les acheteurs experts du grand magasin.
Enfin, parce que l’homme reste à vie un grand enfant, Le Lafayette homme a pensé à ses jouets à la pointe de la technologie avec les marques de téléphone de luxe Vertu et d’appareil photo iconique Leika.
Un pop-up store a été implanté pour accueillir les invités et les collections « coup-de-cœur » qui changeront régulièrement. Karl Lagerfeld ouvre le bal avec sa nouvelle collection horlogère.
Pour les modeux, cet espace deviendra leur point de ralliement. Pour les autres, ils n’auront plus aucune raison de dire qu’il est trop compliqué de faire du shopping, d’autant plus que le Lafayette Homme poursuivra sa métamorphose dans les étages supérieurs jusqu’en juin 2014.
Il y a un an, je vous parlais de la révélation 2011 de la 6ème édition du concours BATA avec le jeune Thomas Lieuvin, passionné de chaussures, d’Yves Saint-Laurent et de féminité qui remportait ce prix.
Aujourd’hui, ce talent se confirme avec une première collection printemps-été 2013, très réussie, tout en géométrie, où les détails de coupe sont poussés à l’extrême et soulignés par le mélange des couleurs.
Perfectionniste, en plus de concevoir des modèles graphiques et féminins, Thomas Lieuvin met un point d’honneur au confort du chaussant. Pour cela, il fait réaliser ses souliers dans la plus pure tradition artisanale italienne avec les cuirs les plus luxueux.
Escarpins Thomas Lieuvin. Robe Laurence André
Thomas Lieuvin Collection Printemps-Eté 2013
photos Eric Peltier
Devant ce succès, Thomas a présenté, au salon Première Classe durant la semaine de la mode parisienne, sa collection Automne/Hiver 2013-14 aux acheteurs français et internationaux. Mesdames, ne tardez pas et offrez-vous au plus vite une paire, afin de faire partie des premières happy few, qui fouleront le macadam en Thomas Lieuvin.
Les grandes capitales n’ont pas le monopole de la mode et la Tunisie le prouve avec son premier Festival de la Mode qui s’est déroulé les 4 et 5 Avril 2013 à Tunis. Ce projet a vu le jour à l’initiative de Samir Ben Abdallah, Président de la Chambre Syndicale des Fabricants de Lingerie, et en collaboration avec le FENATEX (Fédération Nationale du Textile) dans le but de faire découvrir les créateurs de mode Tunisiens et apprécier le savoir-faire unique des entreprises de confection tunisienne.
Les deux Lauréats et Monsieur Samir Ben Abdallah
Il est à noter que la Tunisie occupe le 5ème rang en tant que fournisseur de l’Europe. De nombreuses marques de grande distribution y font fabriquer leurs collections tout comme le secteur du luxe, tels Sonia Rykiel, Lacoste, D&G, La Perla, Aubade…
En plus des défilés des jeunes créateurs, ce festival avait pour mission de :
- ouvrir le débat sur l’innovation, la créativité et la communication.
- Promouvoir l’émergence de nouveaux talents de façon durable avec une aide continue.
-Favoriser le partage et l’échange multiculturels de savoir-faire et d’expériences avec de prestigieuses maisons de couture du Moyen-Orient et du Magreb, aussi bien stylistes que professionnels nationaux, et des invités de marques venus de différents horizons.
-Mettre en valeur le patrimoine tunisien relié à la mode des partenariats étrangers.
C’est dans l’enceinte du Gammarth Palace que les jeunes créateurs sélectionnés ont présenté leurs collections autour du thème « la mode méditerranéenne »à l’occasion de deux grands défilés retransmis en direct sur une chaine de télévision tunisienne, permettant d’atteindre plusieurs milliers de téléspectateurs.
C’est le jeune styliste Seyf Dean Laaouiti qui a reçu le prix du meilleur créateur avec des silhouettes ultra féminines, très inspirées par la mode européenne. En plus d’un prix de 2000€ et une participation à la troisième édition du concours « The Fashion Contest Awards » organisé à Riccione en Italie le 19 Juillet prochain, il est invité à participer au Who’s Next Paris (du 6 au 9 Juillet 2013) afin de proposer sa ligne à l’international.
Le second prix a été attribué à Raoudha Bel Haj pour une collection lingerie très colorée et suggestive. Cette ligne, où la lingerie se confondait avec des vêtements et des voiles tout en transparence, a particulièrement attiré l’attention de nombreux journalistes.
Fashion-spider a voulu en savoir plus lors d’une interview avec la jeune créatrice sur sa vision de la lingerie dans un pays très conservateur ainsi que sur ses projets futurs.
FS: « Peux-tu nous indiquer ton parcours et nous préciser comment tu es arrivée à ce concours ? »
RBH: « après des études en publicité marketing, j’ai travaillé deux ans en commerce international avec mon père. Ayant toujours eu envie de faire de la mode, en 2011 je me suis dirigée vers une formation de 3 ans à ESMOD Tunis avec deux spécialités, lingerie et prêt-à-porter. Depuis, je travaille de chez moi et crée des petites séries de lingerie de façon artisanale pour des commandes privées destinées à mes amies. Afin d’avoir un avis plus objectif sur le regard que porte un plus large public et le consommateur final sur mon travail, j’ai participé au salon du mariage de Tunis l’année dernière. »
F-S: « Quelles ont été les réactions ? »
RBH: « Très variées. A cette manifestation, les visiteurs viennent en couple et ne sont pas encore mariés. Pour certains, ma collection était choquante, pour eux la lingerie devant se limiter à l’intimité et ne pas s’exposer au grand public. Heureusement d’autres se sont intéressés à mon travail, ce qui prouve que les mentalités évoluent et qu’une certaine ouverture d’esprit commence a pointer le jour. C’est pourquoi, j’ai décidé de présenter ma candidature au 1er festival de la mode pour lequel j’ai été sélectionné à ma grande surprise.»
F-S: « Pourquoi as-tu été surprise ? »
RBH: « J’avais envoyé les photos de la collection, que j’avais présenté lors du défilé de clôture de fin d’étude à ESMOD, collection très osée avec une robe de mariée très courte et ne pensais pas que cela allait passer. Ici la mode n’est pas considérée comme un vrai métier et mes parents étaient d’ailleurs contre le fait que je choisisse ce domaine et auraient préféré que je continue l’entreprise familiale. »
F-S: « Pourquoi avoir voulu créer de la lingerie alors que tu vas à l’encontre de ta famille dans un pays où le corps de la femme a plutôt tendance à être caché ? »
RBH: « Parce que j’adore la lingerie et que je suis têtue. Je ne veux faire que ce que j’aime. La lingerie, je J’ai commencée avant d’être voilée. Aujourd’hui, je continue alors que j’ai pris la décision de prendre le voile ! »
F-S: « Justement, tu as créé la surprise lors de ta sortie sur le podium. Pour nous, européens, il est assez difficile de concevoir de la lingerie alors que tu es voilée ! Peux-tu nous nous en dire un peu plus sur cette décision et quelle en est l’influence sur ton travail ? »
RBH: « Il n’y a aucun rapport avec ce fait. La lingerie est une passion. Ma famille, qui est très pratiquante souhaitait que je me voile mais j’avais toujours refusé. Suite à des problèmes personnels et la perte une amie chère, je me suis plongée dans la lecture du Coran et ai pris cette décision pour elle comme un vœu. Cela n’a rien changé à ma vie et je continue à faire ce que je veux. »
F-S: « Il est compliqué pour nous de comprendre ce choix et la contradiction entre ton apparence et ton travail ? »
RBH: « Oui, d’ailleurs cela n’est pas évident à accepter y compris pour les tunisiens. Certains me rejettent : par exemple je n’ai pas fait d’interview locale, alors que tous les autres créateurs ont été questionnés sur leur travail avant le show. Pour moi, la lingerie est indispensable pour se sentir belle. Le marché Tunisien des sous-vêtements se résume à des basiques noir, blanc et chair. »
F-S: « le voile est-il un plus ou un moins par rapport à ta mode ? »
RBH: « les deux. Si je n’avais pas porté le voile lors de ma présentation au salon du mariage, j’aurais eu beaucoup plus de réflexions. Quelque part il me protège, il donne une caution positive à mon travail. D’un autre côté, il peut être un frein pour les plus pratiquants. Dans le métier et parmi les jeunes créateurs qui ont défilé hier, certains ne comprennent pas ce que je fais là et ont refusé de me parler. »
F-S: « Ta collection est très colorée et plutôt sexy, cela n’a-t-il pas été un problème pour pouvoir défiler ? »
RBH: « Si. Ni l’organisation ni les mannequins ne voulaient d’un défilé en deux pièces. J’ai dû mettre ma lingerie sur des robes ou des voiles afin de présenter mes modèles. Les filles voulaient même défiler masquées, mais j’ai refusé ayant déjà utilisé cet accessoire pour ma première présentation. Il est impossible, dans notre pays, de trouver des mannequins qui acceptent de poser en lingerie et les rares qui osent exigent des prix beaucoup trop élevés.»
F-H: « Si je comprends bien tu as choisi une spécialisation très difficile à réaliser en Tunie?»
RBH: « oui. Il est également très difficile de trouver les matières premières pour monter des collections. Chez nous la dentelle stretch n’existe pas et je ne peux passer des commandes à l’étranger, les quantités demandées étant trop importantes. J’utilise donc ce que je trouve ici. »
F-H: « quels sont tes références en lingerie ? »
RBH: « En ce qui concerne mes amies et moi-même, nous n’achetons pas de sous-vêtements fabriqués localement. Nous nous rabattons sur Etam Lingerie et je profite de mes voyages à l’étranger pour faire mes achats. J’attends avec impatience l’ouverture de Victoria Secret ! Sinon ma référence absolue est Chantal Thomas pour son sexy chic et John Galliano pour sa lingerie légère et colorée. »
F-S: « Comment vois-tu l’avenir de ta ligne de lingerie ? »
RBH: « Dans un premier temps, je souhaite faire une formation en France et un stage dans un bureau de style, puis revenir à Tunis et créer ma marque pour répondre à la demande des femmes de mon pays. Mon but : m’imposer malgré une censure est forte. Ma famille et mon mari me soutiennent dans mon travail, même si mes parents s’interdisent d’apparaître publiquement, dans un pays où ma mode est dérangeante puisque devant rester dans le domaine du privé. »
F-S: « Tu viens de remporter hier soir un prix de 2000€ et la possibilité de présenter ton travail au prochain Concours de Riccione en Italie, que vas-tu y présenter ? »
RBH: « je vais refaire une collection grâce à l’argent que j’ai gagné. Mon souhait est de présenter quelque chose de nouveau et de distingué. Je veux montrer qu’une tunisienne voilée peut également créer des pièces de lingerie sexy, colorées et chic en la faisant défiler sur des filles qui accepteront de la porter à même la peau. »
F-S: « Sans rentrer dans des questions politiques, à ton avis, pourquoi depuis la révolution le port du voile est-il revenu en force ? Que penses-tu de cela étant donné que tu t’es spécialisée dans un secteur qui du coup est très controversé ? »
RBH: « Avant ces événements le voile était interdit ! Une jeune fille ne pouvait pas passer un examen voilée et une femme voilée ne pouvait pas travailler dans une administration. Aujourd’hui, il est autorisé et considéré comme une liberté. Contrairement à ce que pensent que les occidentaux, ce n’est pas un emprisonnement, mais un choix pour les femmes tunisiennes. Pour ce qui est de la lingerie, voile ou pas, cela ne change rien pour moi. »
D’origine danoise, Henrik Vibskov, créateur de mode, est présent à Paris non pas pour faire découvrir ses collections de prêt-à-porter, mais pour présenter son exposition baptisée « Neck plus ultra ». Il est le seul scandinave a être inscrit au calendrier officiel de la Fédération Française lors des semaines consacrées à la mode masculine et défile à Paris depuis 2003. Classé comme un des designers les plus créatifs de sa génération, il est diplômé de la Central Saint Martin’s School en 2001, nommé membre de la Chambre Syndicale de la Mode Masculine en 2002. On ne compte d’ailleurs plus ses récompenses (Beck’s Student Future en 2000, Arets Nye Navn en 2003, Danish Design Council Award en 2007, marque de l’année pour les DANSK Magazine Fashion Award en 2008, Praemieringen de la Danish Arts Fondation en 2009, prix Soderberg en 2011 et Prix du jury des Danish Fashion Award en 2012).
Artiste au sens large, Henrik Vibskov s’intéresse également à la danse, au théâtre et à la musique, où il excelle en tant que batteur pour le groupe de musique électronique « Trentemoller ». Il expose également ses œuvres artistiques dans les musées et les galeries.
Wooden Jigsaw Puzzle – Face Wool Explosion
L’espace culturel des galeries Lafayette, la Galerie des Galeries, a décidé de présenter, durant deux mois, sa dernière exposition, dont il a puisé l’inspiration de sa collection automne-hiver 2013 « the Stiff Neck Chamber ». Le nom « Neck plus ultra » prend son origine dans l’expression latine » nec plus ultra »signifiant « ce qu’il y a de mieux » et est transformé avec le mot anglais « neck », rappelant la forêt de cous de flamands noirs accrochés au plafond comme lors de son défilé.
Défilé Henrik Vibskov FW 2013-14
Bird Kite Neks – Tunnel
vues d’ensemble de l’exposition Neck plus ultra par Henrik Vibskov
Exposition « Neck plus ultra » depuis le 27 février jusqu’au 4 Mai 2013 à la Galerie des Galeries au 1er étage des Galeries Lafayette, 40 Bld Haussmann. 75009 Paris
Entrée gratuite du mardi au samedi de 11h à 19h
Texte: Frédéric Blanc / Photos exposition: Alastair Philip Wiper
Aucune autre date n’aurait pu convenir d’avantage que celle du premier jour du printemps pour fêter la réouverture du navire amiral parisien Léonard. C’est dans une atmosphère festive que la fine fleur du cinéma et de la chanson française s’est empressée de découvrir ce nouvel espace revisité.
Beaucoup plus dépouillée, la boutique joue les contrastes en noir et blanc, agrémentée de miroirs permettant aux collections d’exprimer toute leur exubérance florale et colorée. Agrandie par des lignes graphiques, l’espace dévoile d’un seul coup d’œil l’intégralité des collections suspendues sur des présentoirs fixés aux plafonds, tout comme les accessoires et les parfums mis en valeur par des meubles en laque noire. Un totem vidéo, dont l’écran est taille humaine, diffuse les images des défilés parisiens permettant ainsi à la cliente Léonard de visualiser les vêtements portés à l’échelle réelle.
Parmi les stars présentes, on notera la présence des sœurs Lamy. Audrey a su matcher de façon très moderne une robe de cocktail Léonard printemps-été 2013, par Raphaele Borriello, avec un perfecto en cuir.
Mélanie Doutey dans une tenue automne -hiver 2013-14, Anne Marivin (révélée par son rôle d’Annabelle Deconninck dans Bienvenue chez les Ch’tis) ont également pris la pose aux côtés de Monsieur Daniel Tribouillard, président de la Maison.
La chanteuse Inna Moodja a également illuminé de sa présence fleurie cette party printanière.
Dans sa démarche de dénicheur de nouveautés, pour mieux répondre aux attentes de ses clients, Le Bon Marché vous livre le « Tudo bem » à domicile, durant 3 mois, par l’intermédiaire de sa grande exposition : « le Brésil Rive Gauche ». Toujours ouvert aux influences extérieures, il met en avant le meilleur de la créativité brésilienne avec une sélection pointue de mode femme, homme et enfant, beauté, désign, objets de décoration et gastronomie, au travers de plus de 120 marques et de 5 pop-up stores de noms emblématiques ou confidentiels.
-Le concept store LA DA VENDA : après avoir dispensé des cours de cuisine et signé des livres de recettes, la chef brésilienne Heloisa Bacellar s’inspire des petites quincailleries de village pour ouvrir LA DA VENDA, une boutique/restaurant installée dans le quartier bobo de Villa Madelena, à Sao Paulo. Les Paulistas, adeptes de son bric-à-brac, apprécient ses jolis objets du quotidien, sa sélection d’articles originaux et les petits plats qu’elle y sert. Pour le bon marché, elle a apporté avec elle de la vaisselle émaillée, des toiles cirées, des pichets ananas ou encore un étonnant filtre à café individuel. De quoi donner une touche brésilienne aux cuisines parisiennes.
-L’univers coloré mode et déco d’ADRIANA BARRA : touche à tout et grande prêtresse de l’imprimé, elle y propose son art de vivre au quotidien, féminin et coloré avec une sélection de coussins, pochettes pour IPad, chapeaux, cahiers….. et quelques pièces de prêt-à-porter.
-Les lignes cosmétiques incontournables de GRANADO et PHEBO avec ses packagings façon apothicaire, son mythique talc en poudre et en crème et sa large gamme de soins. A l’origine, GRANADO était la plus ancienne des pharmacies du Brésil, datant de 1870 à Rio de Janeiro, et PHOEBO une parfumerie née en 1930, dans le but de créer au cœur de l’Amazonie une ligne de produits cosmétiques d’excellente qualité.
-Les chaussures MELISSA pour femmes et enfants en plastique à l’odeur régressive, que l’on ne présente plus. Pour l’occasion, la marque exporte, en plus de ses produits, son univers pop, ludique et féminin où chaque mois le lieu se métamorphose sous la houlette de différents artistes brésiliens. A découvrir les séries en collaboration avec les frères Campana, Jason Wu ou encore Pedro Lourenço.
-L’homme n’est pas oublié avec OSKLEN, dédié à l’origine aux surfeurs. La marque défile aujourd’hui à Sao Paulo et à New York. Le pop-up store propose de faire découvrir aux parisiens un vestiaire sportwear sophistiqué ainsi qu’une sélection de skates arty pour urbains trendy.
Trois événements culturels rythment cette grande exposition avec
Du 5 au 10 Avril, l’artiste brésilien investit et réalise « en live » les vitrines de la rue de Sèvres. Il y installe son univers ludique, un brin régressif, entre architecture urbaine et végétation luxuriante, habité par des formes abstraites qu’il réalise avec du vinyle adhésif multicolore On y retrouve la puissance de la couleur des collages de Matisse et la façon qu’ont les graffeurs de jouer avec l’espace.
Avec sa série sur Brasília, le photographe Vincent Fournier rend hommage à l’un des projets majeurs de l’architecte brésilien, Oscar Niemeyer, décédé en décembre dernier. »30 ans après sa conception, la ville s’est développée de telle façon qu’elle ne correspondra jamais aux plans d’origine. Le classement au Patrimoine de l’Humanité de l’UNESCO en 1987 a figé Brasília dans l’image idéale d’un futur passé » explique le photographe pour évoquer sa série graphique, quasi cinématographique, qui fait l’objet d’un livre aux éditions Be-Pôles.
Bertrand Planes est un artiste vidéaste français. Il détourne les objets, joue avec les nouvelles technologies pour concevoir des projets transversaux qui portent un regard pertinent sur la société contemporaine. Pour le Bon Marché Rive Gauche, il a imaginé une installation vidéo monumentale: 38 écrans installés sur la passerelle rue du Bac diffusent des archives choisies de la Rede Globo, première chaîne de télévision brésilienne. Son oeuvre offre au visiteur deux niveaux de lecture: à l’intérieur, les écrans forment une galerie d’images, qui dresse un portrait de la société brésilienne et, à l’extérieur, depuis la rue, ils se transforment en horloge digitale donnant l’heure à Rio de Janeiro.
Une exposition à découvrir au plus vite ! En user et en abuser sans limite au fur et à mesure du renouvellement des collections.
Le Brésil Rive Gauche du 10 Avril au 22 Juin 2013 au Bon Marché Rive Gauche : 24 rue de Sèvres 75007 Paris
Découvrez dès le 5 avril, la Color Box. C’est une collection, en édition limitée, distribuée dans un packaging collector fruit de la collaboration de San Marina et Bourjois.
Le principe : on associe… une chaussure à un vernis.
Avec ces deux accessoires mode et beauté vous exprimerez votre personnalité et jouerez de la mode.
On sublime le tout dans une Color Box : la boîte à chaussure, ADN du concept boutique.
San Marina est revisitée, pour cette collaboration estivale, dans un design exclusif épuré et intemporel.
Dans une sélection de points de vente San Marina des « nail bar éphémère » proposeront des poses de vernis à ongles aux couleurs de l’été. La Color Box est vente dans les boutiques San Marina à partir du 5 avril 2013.
Depuis plus de 30 ans Melissa, le leader mondial dans la conception et le développement de la technologie de la Jelly Shoes, est devenue la référence dans l’industrie du thermoplastique injecté. Elle est distribuée dans plus de 70 pays avec 4000 points de vente.
Le Brésil a toujours été réputé dans la création des chaussures en plastique avec les tongs, qui ont envahi l’ensemble de la planète. Pionner dans ce domaine, Melissa est la branche créateur de Grendene, une des plus grosses sociétés au monde dans ce domaine.
La force du groupe réside dans leurs chaussures légèrement parfumées à l’odeur régressive et les nombreux partenariats signés avec de grands noms de la mode. Pour ces modèles, qu’elle s’est fait un point d’honneur à fabriquer, Melissa a développé des techniques modernes permettant les réalisations les plus créatives.
Architectes comme Zaha Hadid, artistes comme les frères Campana, désigners et couturiers comme Mucia Prada, Jean paul Gaultier, Marc Jacobs, Gareth Pugh, Vivienne Westwood, on ne compte plus les collaborations. Aujourd’hui, un nouvel accord vient d’être signé avec le plus connu de tous les couturiers et le plus touche à tout : Karl Lagerfeld.
Résultat : une collection capsule de 4 modèles pour la saison automne-hiver 2013-14. Vendues depuis début Mars au Brésil, elles envahiront les autres pays d’Amérique du Sud en Avril et le reste du monde en Juin. C’est le 26 Mars, à la galerie Melissa de New York que se fera le lancement officiel de la collection Melissa + Karl Lagerfeld, ainsi que chez Colette à Paris.
Karl Lagerfeld a voulu rendre hommage au Brésil avec ce modèle en utilisant la palette de couleurs inspirée du drapeau d’origine de la marque.
Ces modèles seront distribués à une poignée de boutiques triées sur le volet (dont le nouveau concept-store Karl Lagerfeld) mais sur aucun site internet travaillant avec le reste de la collection actuelle.
Mars 2013 a accueilli deux nouvelles boutiques à Paris et pas n’importe lesquelles, celles de deux géants de la mode Karl Lagerfeld et Tom Ford.
Karl Lagerfeld a choisi le 7 ème arrondissement à deux pas de son hôtel particulier, qui abrite ses somptueux bureaux. Pas un simple magasin, mais un concept store de 200m2 entièrement réalisé sous sa direction artistique. Le noir et le blanc sont de mise et jouent les contrastes avec les matières mates et brillantes, rehaussées de murs de miroirs et de lumière donnant une touche à la fois moderne et classique. Toujours à la pointe de la technologie, le maître des lieux a souhaité que l’ensemble s’articule autour d’une expérience numérique aussi élaborée que ludique.
Lancée en 2012 sur internet, la marque, tout en développant son réseau de boutique, tient à affirmer sa fibre digitale : le concept store Karl Lagerfeld est enrichi de supports technologiques, donnant la possibilité aux visiteurs de faire un shopping ludique :
-Karl’s booth, intégré dans les cabines d’essayages, est un écran tactile permettant aux clients d’immortaliser leur look, puis, à la façon d’un Instagram, d’appliquer un filtre à leur photo et de la partager sur leurs comptes Facebook ou Twitter, voire même de l’envoyer par mail.
-Karlbook, à disposition dans la boutique, ces iPad font découvrir la marque, les différentes collections, les nouveautés, visionner les dernières vidéos, surfer sur le site de la maison et également prendre des photos de ses articles favoris, de les partager ou encore de laisser un mot à la marque et au créateur. Connectés à un écran géant, les iPad peuvent interagir sur l’affichage.
-Les iPad mini intégrés aux portants permettent aux clients d’explorer l’ensemble de la collection, de partager leurs coups de cœurs ou de repérer les pièces qui ne sont pas disponibles au moment de leur visite.
-Un terminal mobile prévoit le règlement sans rejoindre la caisse.
En plus des collections de prêt-à-porter homme, femme, maroquinerie, chaussures, lunettes, et la nouvelle ligne de montres, on retrouve dans ce concept-store toutes les éditions limitées issues des nombreuses collaborations du designer (le maquillage avec Shu Uemura, les stylos et les briquets pour S.T. Dupont, l’art de la table avec la cristallerie suédoise Orrefors, une collection capsule de chaussures avec Melissa, qui sera présentée en Juin. Et par la suite, bien d’autres surprises….) et sa sélection de livres de photographie et de design.
KARL LAGERFELD Store: 194, boulevard Saint-Germain 75007 Paris
Tom Ford, pour sa deuxième boutique parisienne, Tom Ford reste rive droite et a choisi le Faubourg Saint-Honoré. Il y propose ses collections luxueuses et raffinées pour l’homme et la femme.
C’est dans un décor au design chic et épuré, à l’atmosphère chaleureuse, que les adeptes du style du plus grand couturier Américain peuvent découvrir l’ensemble de ses créations, depuis le prêt-à-porter en passant par les lunettes et les parfums.
Tour à tour adulé et décrié par la presse, en fonction de ses passages successifs chez Gucci ou chez Yves Saint -Laurent, Tom Ford n’a jamais cessé de faire parler de lui et prouve avec ses 67 points de vente et boutiques que son style est bien présent et que ses afficionados ne cessent de grandir depuis la création de sa propre marque de prêt-à-porter en 2007( à cette époque, réservée à l’homme).
Le printemps tarde… en l’attendant, apportez de douces et belles senteurs à votre intérieur avec les bougies.
Popup : à la recherche du diamant !
La bougie Popup combine un savoir-faire à la française et l’excitation de la loterie. Produit de l’union entre l’éphémère et l’éternité, elle bouleverse l’univers de la bougie parfumée. Se cache dans la cire un diamant de 0,15 carat pour le modèle Small et de 0,25 carat pour le Medium. Il apparaîtra pendant que la bougie se consume. Le diamant éternel devient visible à travers la cire éphémère… Bougie made in France en cire 100% naturelle avec mèche en coton pour 10 heures à 60 heures de bien-être selon la taille. Les fragrances sont élaborées à Grasse. Bougie : 32 g, 20 euros. Bougie 190 g, 45 euros.
L’humour de Yaz Bukey pour Cire Trudon Après être passée dans plusieurs maisons de mode parisiennes, Yaz Bukey lance sa marque en 2000. Chaque saison, elle explore des scénarios humoristiques à l’univers « sophistipop » comme elle se plaît à dire. Pour Cire Trudon, elle invente une fiction olfactive explosive où les beautés sophistipop dégainent leur lipstick rouge vif pour braquer les senteurs de violette. Taille 270 g en verre noir laqué. Boîte exclusive rose pâle. Edition limitée. Combustion : 55 à 65 heures. 70 €.
Nostalgie, la bougie papier d’Arménie
Le papier d’Arménie décline en bougie le carnet « Année de l’Arménie » créé en 2006. Cette adaptation réalisée avec Francis Kurkdjian conserve l’esprit du carnet : le cèdre de l’Atlas, les feuilles de cannelier de Ceylan, les feuilles de sauge du Maroc et les fleurs de lavande de Provence composent sa palette parfumée. Cire végétale et mèche en coton. Plus de 40 heures d’utilisation. Entre 25 et 30 euros.
Anne P : un univers délicat Chiffre “star” de l’année, le 13 est le chiffre fétiche de la créatrice Anne P… La bougie 13.6 “Jardin Clos” évoque un parfum feuilles de figuier dans un verre “vert d’eau” réalisé à la main contenant 1,350 kg de cire végétale. Un verre de qualité fait main aux couleurs recherchées, des fragrances nouvelles, de la cire végétale naturelle. 150 euros.
Héliabrine, la bougie de massage aux arômes fruités Encore en mode cocooning… cédez au plaisir du massage avec cette bougie aux saveurs gourmandes de mangue ou de fruits rouges. Allumez la mèche, laisser la cire fondre pendant 10 minutes puis éteindre. La bougie est formulée autour d’une base végétale hydratante. La cire fond et se transforme en une huile de massage à verser dans le creux de la main. Répartir sur le corps et masser. Pours nourrir et assouplir la peau grâce à leur tenueur en cire de soja, huile de coco et cire d’abeille. 150 gr : 30 euros.
Suite aux 99 défilés officiels parisiens durant 9 jours, Fashion-spider se devait de vous livrer les tendances à adopter dès Septembre 2013 et ses coups de cœur.
Au grand dam de nombreux journalistes, l’hiver sera principalement NOIR. On y retrouve tous les styles, du rock en passant par le glamour jusqu’au gothique, qui pointe son nez dans de nombreuses collections.
Le METALLIQUE, grand ami du futur, devient un indispensable sous toutes ses formes. Il se décline surtout en argent, or ou bronze, mais n’hésite à s’associer à la couleur.
Paco Rabanne, Acné Studios, Barbara Bui, Kaviar Gauche
Quant aux matières, le CUIR et la FOURRURE, symboles de l’hiver, ne font pas défaut et se retrouvent quasiment dans tous les défilés.
-les ARRONDIS envahissent les podiums avec des tops, des vestes, des robes aux épaules et emmanchures rondes et extrêmement larges pour des carrures XXL.
-Les BUSTIERS deviennent les nouveaux décolletés. Ils se portent du matin au soir en version robe, top, voire CORSET à porter à même la peau ou sur un pull ou un chemisier.
Peachoo + Krejberg, Martin Grant, Anne-Valérie Hash, Alexis Mabille
-Frimas ou non, la JUPE FENDUE sera de mise, bien haut sur la cuisse pour dévoiler la jambe.
Pour les frileuses, les MANTEAUX confortables XXL et les CAPES de toutes les longueurs seront les meilleurs alliés tout au long de la saison.
Gustavolins, Véronique Leroy, Martin Grant, Elie Saab
Coups de cœurs de la saison, je citerai :
Alexandre Vauthier, qui a présenté une mode hyper féminine en monochrome noir, flirtant entre le rock et le sexy chic. Cette collection est une pure déclinaison de sa haute couture. Il a travaillé des techniques plus simples, destinées à un prêt-à-porter de luxe abordable. Le cuir et la fourrure sont très présents.
Ses accessoires s’étoffent avec des bijoux réalisés dans les ateliers Goossens et son nouveau sac pliable deviendra, sans aucun doute, le must have pour de nombreuses saisons.
Viktor & Rolf, qui ont signé une collection monochrome noir et blanc très portable, où l’accessoire principal est le nœud, qu’ils ont placé çà et là comme un leitmotiv qui rythme le défilé. Modernes, portables à coup sûr, ces tenues trouveront de nombreux adeptes de tout âge.
Guy Laroche, dont Marcel Marrongiu est le directeur artistique depuis 2008, ne cesse de moderniser son style en insufflant son ADN personnel. Pour l’hiver 2013, sa femme s’assume de plus en plus, elle ose le total look couleur, les imprimés, le cuir et la fourrure. Pour le soir, elle n’hésite pas à se dévoiler dans des robes en filet, complètement transparentes, ou en jouant les contrastes avec des tenues où elle mélange des pièces de jour à des pièces de soir en maxi cristal pour un moment faussement décontracté.
Léonard, pour cette maison de tradition où l’imprimé est la base de la création, Daniel Tribouillard a donné carte blanche à Raphaele Borriello, depuis deux saisons. Personne ne pourra contredire le fait que la marque vient de prendre un sérieux coup de jeune. Les imprimées sont toujours là, mais travaillés de façon graphique pour la première partie du défilé ; ils deviennent rock avec des tenues beaucoup plus près du corps, des jeux de transparences, voire en touche très discrète. Je resterai réservé sur la seconde partie fleurie. Il faut, cependant, penser aux afficionados de la maison : on ne peut pas balayer en si peu de temps les habitudes !
Sonia Rykiel, un des défilés les plus attendus de la saison. Suite au rachat de la société, exit Sonia et Nathalie et place à Geraldo Da Conceiçao. Né à Macao, il grandit à Toronto et réside à Paris depuis 20 ans. Entre 1993 et 2006, il collabore à la création chez Martine Sitbon, Yves Saint-Laurent sous la direction d’Alber Elbaz, Tom Ford et Stefano Pilati. En 2006, il part à Milan pour devenir Design Director de Miu Miu. 2012 retour à Paris pour louis Vuitton, sous la direction de Marc Jacobs, avant de signer en Novembre son contrat avec Sonia Rykiel.
Pour cette première collection, il continue le travail de la grande créatrice avec une silhouette sophistiquée, changeante, hyper féminine et séductrice, même quand elle pioche dans la garde-robe militaire. La maille et les matières souples sont toujours présente, et la femme Rykiel les mélange au skaï et ne délaisse pas la fourrure. Comme à son habitude, elle mixe sans complexe les styles et ose les transparences et la couleur. Seul bémol, elle a perdu sa joie de vivre, qui était le symbole de la maison sur les podiums.
Carven : Guillaume Henry a décidé de faire grandir sa jeune fille au travers de sa nouvelle collection. Elle est joyeuse, se drape dans des manteaux over size aux emmanchures rondes ou dans des tailleurs de couleur. Même quand elle arbore du noir, ce n’est pas triste, mais hyper sexy par l’effet d’un imprimé zèbre ton sur ton, transparent ou rehaussé d’un imprimé lumineux. Elle assume également son corps avec des robes très moulantes laissant deviner sa silhouette devenue femme.
Saint Laurent ou le défilé le plus controversé de la semaine par un changement radical de style voulu par Hedi Slimane avec sa deuxième collection. Pour l’hiver 2013-14, il transporte la femme Saint-Laurent dans un univers punk-rock, voire grunge, dans lequel elle brise tous les codes. Bien dans ses boots de biker enchainées, elle pique dans le vestiaire de son mec sa grosse écharpe en mohair, son duffel-coat, sa chemise de bûcheron ou son blouson en cuir, qu’elle enfile sur des petites robes noires ou en liberty. Elle n’hésite pas non plus la transparence et se moque des convenances en arborant, tout au long de la journée, ses collants en résilles strassées. Rien ne lui fait peur dans le mélange des styles.
Au premier abord, tout semble avoir été balayé dans l’héritage Maison mais, en y regardant de plus près, de nombreux codes sont toujours bien présents, comme les lavallières sur les chemisiers, les vestes de tailleur et de smoking empruntées au vestiaire masculin, les transparences, les robes noires, la mousseline…..
Yves Saint-Laurent en son temps a été un précurseur. C’est pour cette raison, d’ailleurs, qu’il a été remercié par la Maison Dior. Il a été le premier à déshabiller l’homme pour mieux habiller la femme avec ses pantalons et à oser les transparences et les mélanges de couleur, jusqu’ici interdits par la bienséance. Heidi Slimane ne serait-il pas sur le bon chemin en faisant évoluer cette maison comme l’ aurait souhaité Monsieur Saint-Laurent lui-même ?
Jean-Claude Jitrois, qui a fait sa grande entrée au calendrier officiel, lors du défilé clôturant la semaine des collections. Ce grand spécialiste du cuir a démontré que sa matière fétiche est tout à fait à la mode, peut se porter du matin au soir et être traitée de multiples façons, du plus rock au plus chic. On notera également la présence de magnifiques fourrures, qui ont accompagné ces superbes tenues au raffinement extrême, où le « show off » n’a pas eu droit de cité.
Dans les autres moments forts de cette semaine, l’arrivée très remarquée d’Alexander Wang, qui succède à Nicolas Ghesquière, pour une collection très Balenciaga absolument réussie, plus classique et plus commerciale, tout en noir et blanc, présageant une très bonne collaboration.
Le retour sur les podiums, durant la semaine de prêt-à-porter, de Maxime Simoens, avec l’entrée récente du groupe LVMH au capital, mais dont je ne peux pas vous montrer de visuels, son attaché de presse ayant joué sur la stratégie Maison Star en ne répondant plus aux appels !
Cette action permet à des marques émergentes de présenter leurs créations de façon moins coûteuse qu’avec un défilé et de mieux appréhender le marché, en rencontrant directement les acheteurs et comprendre leurs attentes. Les journalistes sont également invités à échanger avec eux quant à leurs démarches créatives.
La liste des designers présents varie à chaque saison même si, pour l’automne-hiver2013, quelques-uns ont été reconduits :
- Christophe Josse décline, depuis 2011,ses modèles haute couture en un précieux prêt-à-porter dans lequel il épure son style pour un minimalisme urbain. La femme Josse aime la mode non ostentatoire mais avec des détails couture, pour ne pas passer inaperçue.
-Aganovich a été créée en 2010 par la Danoise Ana Aganovich et l’Irlandais Brooke Taylor, couple à la ville comme à la création. Ils sont soutenus dès leur début par des grands noms de la mode comme Rei Kawakubo et Adrian Joffe, qui les distribuent dans leurs points de vente Dover Street Market de Londres et Ginza. Sur les conseils de Lady Amanda Arlech, ils présentent leurs collections à Paris durant l’été 2010, basent leur société en France en Avril 2011 et, depuis la signature d’un accord avec Semeiotics Management limited en Juin 2012, installent l’intégralité de leur studio à Paris.
-Le Moine Tricote, derrière ce nom se cache Alice Lemoine, jeune créatrice spécialisée dans le tricot. Avant de créer sa marque en 2010, elle a collaboré avec de nombreux grands noms ( jean-Charles de Castelbajac, Agatha Ruiz de la Prada, Christian Lacroix) et a participé au développement de Gareth Pugh. Rick Owens lui propose alors un véritable espace de création au sein de sa ligne Palais Royal.
Pour la saison Automne-hiver 2013-14, elle poursuit son travail sur le tricot en le mélangeant à du double face et de la mousseline pour un aspect plus féminin. Elle assemble ses modules par des bandes de crochet ou des laçages pour mieux souligner le corps.
-Céline Méteil : Lauréate du Prix Première Vision et celui du Public du Festival International de Mode et de Photographie de Hyères en 2011, elle continue son travail sur le constructivisme, où l’architecture prend une large place dans la création de ses pièces. Le mélange des matières contribue au style hyper féminin de la collection.
-Christine Phung : deux ans d’existence seulement sous son patronyme, mais une expérience de 10 ans chez des grands noms ( See by Chloé, Baby Dior, Vanessa Bruno, Christophe Lemaire, Lacoste, Veja….) qui l’ont conduit à créer un vestiaire contemporain pour une femme chic, féminine aimant la différence et les arts. Pour l’hiver prochain, l’architecture est toujours de mise, avec des imprimés graphiques jouant entre force et délicatesse.
-Yiqing Yin : d’origine chinoise, elle crée sa société en France en 2011 et défile en tant que membre invité dans le calendrier officiel de la Chambre Syndicale de la Haute Couture. Pour son vestiaire 2013-14, Yiqing propose un vestiaire plus épuré pour des femmes actives, jeunes, aimant une mode à mi-chemin entre prêt-à-porter et couture.
Pour les nouveaux présents à ce salon :
-Béatrice Demulder Ferrant a fait une entrée fort remarquée lors de la dernière semaine de la haute couture avec la reprise de sa marque Lefranc Ferrant, fondée en 2003 avec Mario Ferrant. Elle présente ici une collection capsule qu’elle destine à des femmes urbaines et modernes à des prix accessibles.
-Each x Other est née de la rencontre entre Ilan Delouis, designer de mode, et Jenny Mannerheim, directrice artistique. Influencé par le poème de Robert Montgomery “ Safe and warm here/in the fire of each other “, le duo décide de créer un vestiaire masculin pour la femme, une marque unisexe et collaborative qui invite artistes, designers et artisans à intervenir sur ses collections. Ce dressing commun et identique, pour lui et pour elle, joue avec les mythes de l’androgynie et de l’âme sœur.
Each x Other FW 2013-14 et Thomas Lélu pour Each x Other FW 2013-14
Sur le principe d’une maison d’édition, Each x Other produit en parallèle des films, des expositions, des livres et des objets, toujours en dialogue avec ses collections signées par les artistes, entre l’art et la mode.
Les artistes Robert Montgomery, Thomas Lélu, Daniel Innamorato, Alessandra d’Urso, Yi Zhou, Naco-Paris et Blair Chivers ont participé à la collection d’automne-hiver 2013-14.
-Etienne Deroeux : originaire de Lille, après des études à l’académie des Beaux-Arts d’Anvers et à l’école de la Cambre, il rentre en France et décide de monter sa maison. Esthète, Etienne Deroeux, aime le luxe et l’exception. Pour cela, ses pièces sont éditées à 100 exemplaires numérotés dans de belles matières aux coupes apparemment simples, mais d’une complexité de réalisation nécessitant les meilleurs ateliers qu’il a trouvé dans la région du Nord de la France.
Sa mode s’adresse aux femmes adeptes du luxe discret, des pièces quasiment uniques à l’aspect contemporain au tombé sensuel, et à l’élégance brute.
-Léa Peckre : fille d’une famille d ‘artistes spécialisés dans le cinéma et la photo, elle a choisi la mode comme moyen d’expression. Après son diplôme de l’Ecole de la Cambre, elle remporte en 2011 le Grand Prix du Jury au Festival de Hyères avec sa collection « Les cimetières sont des champs de fleurs ». Elle enchaîne ensuite des collaborations dans de grandes maisons comme Jean Paul Gaultier, Givenchy et Isabel Marant avant de créer son label pour la saison été 2013. Le souci du détail et le développement des matières sont les mots d’ordre de son travail.
-Mal-Aimée, c’est un duo s’est formé sur les bancs des ateliers de la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD). Léonie Hostettler et Marius Borgeaud sont inséparables et font leur première expérience entant qu’assistants créatifs chez Nina Ricci aux côtés d’Olivier Theyskens avant de créer Mal-Aimée, qui défile pour la première fois en 2010.
Marque avant-gardiste au travail pointu reconnue pour ses recherches sur la coupe et les développements textiles. L’identité de la marque réside dans les différences et la complémentarité des deux protagonistes, qui oscille entre légèreté, sophistication, androgynie et extrême féminité.
-Octavio Pizarro : Loin d’être un petit nouveau dans l’univers de la mode Parisienne, Octavio, créateur Franco-Chilien, propose sa vision hyper féminine pour les plus grandes maisons françaises comme Jean-Louis Scherrer, Jacques Fath, Guy Laroche. En 2005, il lance sa première ligne d’accessoires sous son propre nom, principalement basée sur le travail de l’alpaga. Devant ce succès, il crée sa marque de prêt-à-porter en 2011, en puisant dans ses deux cultures et en utilisant les mélanges de matières et les techniques pour donner corps à des pièces structurées et inattendues. A noter pour la saison Automne-hiver 2013-14 des pièces où se mélangent cuir et tissu pour un aspect totalement nouveau.
A la sortie de l’hiver, le teint fait grise mine ! Un seul souhait : retrouver éclat et luminosité. Une suggestion : s’inspirer des princesses balinaises.
« Bali, appelée « l’île des dieux », m’a toujours fascinée… Les traditions de beauté et de massage y sont très présentes…. Lors des cérémonies, les princesses balinaises… utilisaient des infusions de fleurs et de fruits tropicaux pour illuminer leur teint » indique Jean-Louis Poiroux, le fondateur du SPA Cinq Mondes.
« Ce nouveau soin perfecteur de peau s’appuie sur nos recherches en phyto-aromatique et en dermapuncture (acupuncture sans aiguille) ainsi que sur l’efficacité d’une technique de massage unique reconnue de part le monde – les pincements du docteur Jacquet » explique Nathalie Bouchon Poiroux, créatrice des soins.
Inspiré des rituels de beauté des princesses balinaises, ce soin-massage, désincrustant, perfecteur et révélateur d’éclat, utilise le gel masque phyto-peeling 3 min et la lotion phyto-peeling pour profiter des bienfaits des actifs naturels des fleurs tropicales et des acides naturels de fruits.
But : retrouver une peau purifiée, lissée et un teint sublimé.
Après le rituel de bienvenue (lissages de la nuque et du cuir chevelu), c’est le démaquillage indispensable au diagnostic de peau personnalisé. Etape suivante : l’exfoliation mécanique à base de Terre de diatomée et de Fleurs balinaises. Puis, la méthode des pincements du docteur Jacquet. Ils sont pratiqués avec l’extrémité des doigts. L’intensité des pressions varie selon les zones travaillées. But : activer la circulation sanguine, décontracter les tissus, faciliter les échanges cellulaires et le processus de purification, favorisant l’oxygénation et la préservation du capital jeunesse de la peau. A suivre, un peeling à base d’acides de fruits, renforcé en acide glycolique, afin de faire peau neuve et de stimuler le renouvellement cellulaire. Le soin se termine par une hydratation personnalisée.
Pour tous ceux et celles qui aiment les beaux sacs, que l’on ne retrouve pas à tous les bras, une seule adresse : la boutique éphémère de Masha Keja, 41 rue Vieille du Temple, Paris 4, qui a ouvert ses portes depuis le 1er Mars jusqu’au 24 Mars 2013.
D’origine russe, la créatrice, du même nom, s’est inspirée des costumes militaires pour créer l’emblème de sa marque qui est devenu son signe de reconnaissance avec l’aigle stylisé. Vous pourrez y découvrir une collection de plus en plus complète, du sac mixte 24h à la petite maroquinerie en passant par les pochettes du soir et des modèles masculins. Tout y est dans des couleurs des plus classiques aux plus pop. La qualité et des normes élevées de fabrication sont les critères essentiels dans le choix des cuirs et des tissus italiens et français.
Masha Keja, 41 rue Vieille du Temple, 75004 Paris
Anne-Valérie Hash
Grand couturier, Anne -Valérie Hash possède un des plus beaux showrooms parisiens que seuls les professionnels de la mode et les clientes couture connaissent. A partir du 18 Mars, cela ne sera plus d’actualité, grâce à l’ouverture, pour seulement deux semaines, d’une boutique éphémère où la créatrice a décidé d’y proposer à la vente sa nouvelle collection printemps-été 2013 : « Electric Nude ».
Pour les amoureux d’histoire, ce sublime espace construit au XIXe siècle, a abrité notamment une salle de bal d’inspiration flamande et un petit salon mauresque. Il a successivement accueilli le légendaire restaurant Marguery, une annexe de la gestapo, une synagogue et une secte.
Boutique éphémère Anne-Valérie Hash du 18 au 30 Mars 2013, 36 Boulevard Bonne nouvelle 75010 Paris.
Miharayasuhiro
Yasuhiro Mihara, designer japonais, a créé sa première collection de chaussures alors qu’il était encore étudiant à l’université Tama Art en 1994. En 1997, il ouvre son premier magasin de chaussures à Aoyama et se lance ensuite dans la mode masculine et féminine, sans pour autant oublier ses premières amours, en se faisant remarquer à l’international en 2000 lors d’une collaboration avec Puma.
Pour les fans de la mode japonaise, Miharayasuhiro a pris la décision de présenter à Paris ses collections homme et femme printemps-été à la galerie Joyce, durant 18 jours. Pour sa garde-robe féminine, il s’est inspiré de la nature et tout particulièrement des fleurs, mais pas au sens premier du terme. Pas d’imprimés floraux, mais plutôt des inspirations au travers des fibres, des coupes et des formes qui transcrivent l’apparence des pétales flottant à la surface de l’eau. Le côté sombre est aussi mis à l’honneur avec des inspirations brutes, voire masculines, par les matières utilisées. Quant au dressing de l’homme, il se situe à mi-chemin entre le sportwear et le rock chic.
Pop-up store Miharayasuhiro du 2 au 20 Mars Joyce Gallery 168-173 Galerie de Valois Jardin du Palais Royal 75001 Paris.
La semaine de la mode New Yorkaise, pour la saison Automne-Hiver 2013-14, a créé le buzz dans l’univers des journalistes de mode avec l’arrivée, pour « un stage de réinsertion » de trois semaines, de John Galliano chez Oscar de la Renta. Par ce geste, le grand couturier a-t-il voulu montrer son ouverture d’esprit et sa volonté de modernité, malgré ses 80 ans, et éventuellement nommer de son vivant son successeur ? C’est une interrogation que l’on ne peut pas mettre de côté.
A la question du Woman’s Wear Daily : « pourquoi avoir accueilli John Galliano au sein de votre équipe ? » Oscar de la Renta a répondu : « John et moi, nous nous connaissons depuis des années et j’admire beaucoup son talent. Il a travaillé dur et longtemps à son rétablissement, et je suis heureux de lui donner la possibilité de s’immerger à nouveau dans le monde de la mode, et de se ré acclimater à un environnement où il a été si créatif. Tout le monde a droit à une deuxième chance, surtout quelqu’un d’aussi doué que John. »
C’est dans une atmosphère intimiste qu’a eu lieu le 12 Février 2013 le défilé de 50 silhouettes entièrement revisitées par John Galliano.
Resté invisible, il a pourtant été très présent au travers de son style si reconnaissable dans chaque tenue. Chapeaux cloche, vestes ceinturées et accessoires de couleur ont accompagné le défilé. Le make up et les coiffures ont également été revus par le couturier, qui a voulu donner un côté moins « clean» qu’à l’accoutumée.
Ce mélange des deux styles crée une merveilleuse harmonie, qui à coup sûr charmera les nombreuses clientes Oscar de la Renta. Elle attirera certainement de nouvelles adeptes pour qui la marque avait jusqu’ici un côté un peu trop « jolie madame ». Par la magie Galliano, l’image Oscar de la Renta vient de prendre un réel coup de jeune.
Le dernier né des Laboratoires Orlane, le Programme Royal est composé de 3 soins anti-âge : la Crème royale, la Crème royale yeux et la Crème royale cou et décolleté.
Aujourd’hui, leurs pouvoirs sont décuplés par l’action de l’Elixir Royal. Cette formule, d’une douceur incroyable à l’application, délivre le secret de longévité de la Gelée Royale fraîche, le pouvoir anti-âge de l’Or 24 carats et l’efficacité anti-tache du Lys étoilé. Un élixir de jeunesse diffusant son pouvoir revitalisant jusqu’au coeur des cellules. Grâce à sa capacité de régénération, les rides s’estompent, les taches s’éclaircissent, la peau se lisse et retrouve son élasticité et l’éclat de sa jeunesse.
Le Lys étoilé ou Lys de mer En utilisant les vertus de cette fleur protégée, Orlane s’engage sur la voie neuronale des taches pigmentaires. Originaire de Crète, le Lys étoilé est connu sur le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité. Ces grandes fleurs blanches odorantes, délicates et éphémères, dégagent un parfum exotique et fruité. Les plants utilisés par Orlane pour produire cet actif sont issus de culture en serre. Cette fleur maritime diminue le signal de stress cellulaire qui entraîne la production de mélanine et donc son exportation vers les couches supérieures.
La gelée royale
Nourriture exclusive de la Reine des Abeilles, elle lui permet de vivre 50 fois plus longtemps que les autres abeilles. Jamais reproduite en laboratoire, c’est un concentré d’oligo-éléments, de vitamines et d’acides aminés. Orlane présente la Gelée Royale sous sa forme fraîche afin de garantir l’intégrité de ses actifs et ses propriétés anti-âge. Fraîche, elle participe à la synthèse des éléments du rajeunissement des cellules et à la diminution des rides.
L’Or 24 carats
Utilisé en chirurgie esthétique, il stimule la production de fibres élastiques et lutte contre le relâchement cutané. Les micro-particules d’or sont incorporées et maintenues en suspension dans une solution. Le précipité obtenu, rose pourpre, a une grande stabilité à la lumière. Ses propriétés regénérantes et vitalisantes renforcent les défenses et la résistance de la peau. Ses vertus détoxifiantes, anti-inflammatoires et son pouvoir isolant, l’aident à lutter contre les agressions et les radicaux libres.
Le flacon airless (30 ml) est orné de touches d’or évoquant les alvéoles de la ruche (une goutte d’or métallisée en suspension dans un habillage en transparence orné d’alvéoles stylisées). Prix : 480 euros.
Comme je vous en ai déjà parlé l’année dernière, avec Thomas Lieuvin, Bata continue sa mission de dénicheur de talent au travers de son concours. Cette année, c’est Baptiste Pagès qui a remporté haut la main le grand prix du concours de jeunes créateurs Bata, à l’unanimité devant tous les autres participants avec sa collection « Art in the city ».
Ce jeune diplômé de l’IFM, en spécialité accessoire, était arrivé second l’an passé. Passionné d’art, de création et avide de réussite, il récidive pour la 7ème édition et là c’est la consécration avec une collection graphique et « arty’stiquement » épurée, marquant d’une empreinte design et rétro-moderne la saison printemps-été 2013. Jeux de brides et effets de matières représentent parfaitement la saison estivale aux travers de sa palette de couleurs vert émeraude, bleu électrique, corail intense ou caramel, où les nuances acidulées fusionnent subtilement et soulignent la découpe ultra féminine de ces modèles résolument glamour.
La collection de Baptiste Pagès sera disponible en édition limitée dès la mi-Mars dans une sélection de magasins BATA et sur www.bata.fr
C’est au cours du XIXe siècle que se sont établis les principaux malletiers. Seul trois grands noms existent encore aujourd’hui, tels Moynat, fondé en 1849, aujourd’hui propriété de LVMH, la maison Goyard, qui depuis 1853 s’est fait connaître par ses commandes spéciales par les grandes cours du monde entier, et Louis Vuitton fondé en 1854 qu’on ne présente plus.
Avec l’évolution des modes de vie, les malles ont peu à peu disparu au profits des valises et des sacs. Même si les grands malletiers ont su se diversifier dans les bagages de luxe, la maroquinerie, voire même le prêt-à-porter pour Louis Vuitton, le métier avait quasiment disparu ! Il faudra attendre 1998, avec l’arrivée de Fred Pinel et sa marque éponyme Pinel & Pinel, pour assister à la naissance du premier malletier du XXème siècle et relancer le marché.
Dans sa fabrication 100% Luxe et 100% française, réalisée dans ses propres ateliers de Montmartre à Paris, Fred Pinel utilise un savoir-faire qui sublime les matériaux nobles et donne son véritable sens au « sur-mesure » dans le domaine des malles d’exception. Sensible à l’air du temps et à l’évolution des habitudes, où l’homme moderne se déplace aux quatre coins du globe pour affaires ou par plaisir, tout en souhaitant s’entourer de ce qu’il affectionne, le malletier a su offrir le produit idéal: les malles Pinel &Pinel !
Pour cet artisan des temps modernes, il n’y a aucune limite au nomadisme. De la classique malle cabine, en passant par la boîte à cigares, il imagine entre autres :
-La malle Penderie et son pouf agrémenté de rangements pour les amoureux de mode
- la malle « Krug » pour pique-niques excentriques
- la « Bique Trunk »pour vélo de luxe
- la « i-Trunk » intégrant un bureau complet sur 1/4m2
-la malle « Arcade 80″ et » Arcade PS Trunk » pour jeux électroniques
- la « Kibado » pour les amoureux de la nature leur permettant d’apporter avec eux, dans n’importe quelle mégalopole un morceau de forêt
Bref rien n’arrête Fred Pinel, qui utilise tous les codes de l’art malletier avec, comme signe de reconnaissance de ses produits, un choix de peausseries d’exception comme le crocodile, le galuchat ou le cuir pleine fleur associés à une très grande gamme de couleurs.
Pinel & Pinel ne se limite pas aux malles, mais également à l’univers féminin et masculin avec une ligne de sacs et de petites maroquineries, de bijoux en cuir ou d’accessoires de décoration….
Sacs Bombay
Sacs Kilt et Suzan
Comme chaque maison de luxe qui se respecte, elle met à votre disposition une ligne en toile enduite monogrammée. Prévue à l’origine pour une meilleure imperméabilisation et une meilleure résistance des accessoires de voyage, elle est fabriquée selon la tradition en coton ou en lin de haute qualité, mais avec un motif à son image, moderne et raffinée, disponible en 12 couleurs. Fruit de longues recherches, le malletier a caché son logo et sa signature au cœur du motif de la toile enduite qui croise le P, initiale de la maison et le chiffre 8, symbole d’amitié, de reconnaissance et de prospérité.
Sac Bombay, Pochette No, Sac Kilt
Consacré Talent d’or en 2008 par ses pairs artisans du grand luxe, Fred Pinel n’a pas fini de nous étonner et lance aujourd’hui sa dernière création : la malle Bar pour les fous de cocktails qui aiment improviser des soirées là où il se trouvent.
Rendez-vous dans la seule boutique au monde Pinel & Pinel du 22 rue Royale 75008 Paris pour découvrir tout son univers, ou lui soumettre une commande spéciale sur mesure. Le maître des lieux se fera un plaisir de relever le défi !
Fred Pinel devant sa boutique avec la malle Kibado en vitrine
Boutique Pinel & Pinel: 22 rue Royale, fond de cours, 75008 Paris
Créée il y a 10 ans, la lingerie SANS COMPLEXE est issue d’un savoir-faire d’une grande Maison française depuis 1947. La création de cette ligne destinée aux poitrines généreuses, a pour but de faire oublier la lingerie peu sexy dès que l’on dépasse les tailles standard et d’offrir ainsi une alternative avec des collections sexy et mode.
A la suite d’une étude démontrant que 6 femmes françaises sur 10 ont un tour de poitrine supérieur à 90B, un poids moyen de 62Kgs et que la taille la plus vendue est le 40 et non le 36, Il était devenu une évidence de créer cette marque, dont les collections n’ont rien à envier aux autres lignes destinées aux plus minces.
Les best de la marque se déclinent dans une gamme de couleurs fraîches et estivales s’adaptant à vos tenues et pour un effet sexy gourmand aux heures glamour….
A la pointe de la nouveauté, SANS COMPLEXE revisite la lingerie gainante, si d’actualité en ce moment, avec culotte taille haute pour un effet ventre plat, robe sculptante à glisser sous votre tenue préférée afin de remodeler votre silhouette. Le glamour n’est pas oublié grâce au tissu satin au toucher doux se parant de dentelle fine pour un rendu rétro chic.
Les bijoux pour homme ont existé de tout temps mais, avec l’évolution des mentalités, ils avaient quasiment disparu pour se limiter aux alliances et aux gourmettes. Depuis quelques années, avec l’arrivée de la mode métro sexuelle, ils ont fait un retour en force, à tel point que les bijoutiers s’intéressent à ce nouveau marché et lancent de réelles collections masculines.
La créatrice grecque, Elena Syraka, dont l’imaginaire et le goût pour le mélange des matières est sans limite, a imaginé une bague en or noir 18 carats, peau de serpent et 40 brillants noirs pour un effet hors du commun. Cette pièce, non ostentatoire, portable du matin au soir confère à votre main une attirance toute particulière par le mix des éléments qui la composent et l’éclat si profond des diamants noir.
Pour soutenir l’association « save the children » à laquelle la maison BVLGARI s’est associée, sa bague mixte en argent et céramique noire, inspirée de la collection B.zero1 est en vente depuis Octobre 2010 au prix de 390€ dont 70 € sont reversés à l’organisme humanitaire.
Depuis 2009, le bénéfice des ventes des bagues a permis à Bvlgari de reverser 12 millions d’euros et de contribuer ainsi aux actions humanitaires et éducatives dans différents pays. Pour sa campagne Bvlgari a fait appel à Ben Stiller, Isabella Rossellini, Jessica Biel et Sting également investis dans l’humanitaire.
Cette année, Boucheron ajoute une nouvelle version à sa bague collection Quatre qui, en 2004, avait été le fruit d’une réelle prouesse technique joaillière Pour la première fois, quatre anneaux d’or (jaune, blanc, rose et « chocolat »Boucheron) et quatre motifs ( godron, ligne de diamants, clous de Paris et gros-grain) avaient été assemblés. 2012 fête l’arrivée de la Black edition, parfaitement adaptée à l’homme dans sa version or blanc et or noir. Un noir pur et parfait, qui vient magnifier le motif clous de Paris et sublimer l’or blanc. Elle existe en deux version avec ou sans diamant.
Cette pièce nécessite le savoir-faire de pas moins de quatre Maîtres Joailliers : le polisseur pour le godron, le sertisseur pour les diamants, le graveur pour les clous de Paris et l’orfèvre pour le gros- grain.
Patrice Fabre, le plus avant-gardiste de la nouvelle génération de joailliers, s’intéresse à l’homme en mixant à l’or et au diamant une des matières les plus viriles qui existent : le béton ! Au final, une ligne contemporaine où se déclinent bracelets, bagues, chevalières et boutons de manchette avec des diamants taillés ou brut leur conférant force, graphisme et modernité.
La Maison familiale Italienne, Pasqualé Bruni, aime les belles histoires d’amour et le prouve avec ses alliances en or « promessa d’Amore » . En 2012 l’homme a également droit au romantisme.
Roberto Coin, le joaillier italien, a imaginé une collection mixte baptisée Primavera. Elle est constituée de bracelets en or élastiqués, réalisés avec un procédé exclusif gardé secret. Ne se contentant pas de cette prouesse technique, les bracelets peuvent se parer de diamants et se décliner en or blanc, jaune, rose et noir. Cette collection peut s’adapter au style de chacun et deviendra, à coup sûr, un bijou qui ne quittera plus le poignet de son heureux propriétaire.
Conseil de fashion-spider, les porter par deux ou pas trois et ne pas hésiter à les mélanger à d’autres bracelets ou grigris, pour désacraliser le coté joaillerie et mieux les mettre en valeur !
La Maison Zilli, quant à elle, spécialisée dans le secteur masculin, agrandit sa ligne joaillière. Elle ne se limite aux boutons de manchettes et aux stylos, et vient de sortir une première collection de sept modèles de bracelets dont le travail d’entrelacs de maillons et les diamants noirs sont bien le signe de pièces de joaillerie. Le style Zilli s’affirme au travers de ces pièces par l’introduction de sa matière fétiche : le croco. Les bracelets en peau se déclinent au diapason des pierres, vert pour l’émeraude, rouge pour le rubis, bleu pour le saphir, violet pour l’améthyste et noir pour les diamants. Le côté brut et fort de la peau avec le mélange du fermoir bijou et le maillage virtuose signent ainsi un réel bijou au masculin tout à fait intemporel.
Coup de cœur, découvert lors du dernier salon Tranoï, la marque New Yorkaise Title of Work, qui s’intéresse à l’accessoire masculin par excellence : la cravate, revue et corrigée en un véritable bijou. Fabriquée dans les plus belles matières, elle se pare d’accessoires ou de broderies. Le must est celle agrémentée de diamants noirs. Passé au rang d’orfèvrerie, cet accessoire est travaillé par le créateur Jonathan Meizler comme la haute couture, avec un savant mélange de savoir-faire artisanal et de techniques modernes alliés à la joaillerie. Vendues dans les points de ventes les plus sélectifs (Barney’s à New York, l’Eclaireur à Paris et bientôt à la boutique de l’Opéra), ces cravates s’adressent à des hommes de goût et raffinés, mais souhaitant rester fidèles aux attributs de la masculinité sans pour autant passer pour des ringards.
Pour ceux qui veulent arborer des bijoux en toute discrétion et succomber à la mode des bracelets sur lien, l’artiste peintre Katia Grisanzio, a créé LSonge, une ligne de bijoux mixte qu’elle souhaitait porter elle-même. Montés sur fils de coton, perles d’or et d’argent, pierres de couleur et diamants noirs se mélangent au gré de sa fantaisie en créant des jeux d’ombre et de lumière.
La créatrice Sylvia Toledano s’associe avec Guerlain pour une série limitée de cinq parfums dont les flacons sont parés de bijoux précieux. Réalisés dans un atelier parisien, ces bijoux de flacons sont constitués d’une chaîne dorée à l’or fin et de gouttes de pierres semi-précieuses : Black Onyx, Turquoise, Quartz Rose, Améthyste et Cornaline. A découvrir chez Bergdorf Goodman à New York.
Ce n’est pas sa première collaboration avec ce parfumeur. Pour les 160 ans du Bon Marché, Guerlain -qui mettait à l’honneur son mythique Shalimar, créé par Jacques Guerlain en 1925- avait paré son jus niché dans un flacon Abeilles d’un bijou précieux inspiré des parures des princesses indiennes. La chaîne en laiton doré entourait le col et s’achevait par deux gouttes de Lapis Lazuli, en provenance d’Inde. Une édition limitée à 20 pièces. www.sylviatoledano.com
Connu pour sa mode alternative et non moins portable, Naco est un homme au grand cœur et le prouve. La mode issue de la « récup », sans pour autant négliger les techniques de coupes, reste un basique de ses collections pour cet éco citoyen passionné, concerné par le monde qui l’entoure. C’est pourquoi, il publie aujourd’hui, à compte d’auteur un ouvrage de 48 pages, suite à sa rencontre avec les étudiants de l’école IES MODA de Mexico.
L’histoire de ce livre commence en 2011. Nous étions d’ailleurs ensemble, entourés de plusieurs créateurs et journalistes pour la seconde édition du festival CREAMODA. Le but était de faire découvrir les créations de designers français et mieux faire comprendre, aux élèves de l’école, leur futur métier au travers de workshops et d’entretiens avec des professionnels du secteur textile Mexicain.
C’est au cours d’un meeting avec les industriels locaux que Naco se révolte en écoutant leurs discours plus que négatifs sur la création Mexicaine, lui préférant des fabrications médiocres, mais internationales. Pour lui, c’en était trop : pourquoi briser dans l’œuf les rêves de ces jeunes étudiants ? Il décide alors d’aller au-delà de son workshop initial, et entraine les élèves dans la réalisation d’une réelle collection avec pour base le tee-shirt blanc, démarche qu’il avait déjà entreprise lors de sa première collection en 2000, où il souhaitait démontrer comment faire du beau avec de la « récup » !
Point d’orgue de ce travail : ce livre, MELTING-POT MEXICO n°1, où Naco a souhaité mettre en avant les traditions mexicaines et ses symboles, en les mixant à différents courants de mode proches de son univers. Ce recueil d’images est enrichi de photos souvenir shootées dans les rues de Mexico, de stickers…… emballé dans un sac poubelle noir rempli de confettis, symbole du passage de Naco qui se plaît à en lancer tout autour de lui .
Parler de Naco, sans parler de sa mode printemps-été 2013 serait impossible. Pour la saison estivale, le noir est aboli et fait place à la couleur avec des imprimés pois, des rayures, du bleu, du jaune, du blanc ! Une collection qui donne immédiatement une envie de vacances avec le cocktail idéal: le blanc du sable, le bleu de la mer et le jaune du soleil, et rappelle étrangement le décor de Bali où Naco a décidé de poser ses valises.
Naco-Paris PE 2013 photos by Natydred – Model Marie Douchet – make up Karine Marsac for Shu uemura – hair Sophie Haise
En harmonie avec sa politique d’ouverture de lieux d’exception pour ses collaborations avec ses partenaires français et internationaux, N°42 à Paris est la suite logique des ouvertures N°74 à Berlin et N°06 à Londres.
Designé comme un réel lieu de vente avec la mise en avant des lignes haut de gamme de Stella Mc Cartney, Jeremy Scott, Y3, Adidas Originals x Opening Ceremony, Oby O, ainsi que celles d’Adidas Original, cet espace a également pour vocation de s’ouvrir à des expositions et à des événements.
Conçu comme un passage parisien du 19ème siècle où les poutres métalliques font référence au travail de l’architecte Gustave Eiffel. le contraste des murs bruts permet une mise en avant des produits les plaçant au rang de pièces d’exception qui, théoriquement n’avaient pas vraiment de raison de se retrouver au milieu des tenues de sport, même si c’est leur fonction première.
Découvrez au plus vite cette nouvelle boutique au cœur du Marais présentant toutes les collaborations d’Adidas.
N°42 : Ouvert du Mardi au Samedi de 11hà 19h, 42 rue de Sévigné 75003 Paris
Lors de chaque Fashion-week le Tranoï, le plus branché de tous les salons, ouvre ses portes durant 4 jours aux acheteurs et à la presse, afin de réunir dans trois lieux parisiens le fleuron de la jeune génération de créateurs internationaux.
Très actif, le Tranoï organise, à chaque saison, des rencontres avec des grands noms de la mode, des défilés et des conférences. Cette année, sous la houlette de Margaux lönnberg, bloggeuse, mannequin, photographe et créatrice de mode de sa propre marque de prêt-à-porter urban-chic, est organisé le premier Masterclass sur un sujet tout à fait actuel : Le Blog.
Margaux lönnberg
Ce salon, habituellement réservé aux professionnels, met en place un concours pour le grand public, avec inscription jusqu’au 26 Février 2013, sur le blog de Margaux « The Killing moon ». Les 20 meilleurs candidats sélectionnés sur la base de leurs commentaires postés, auront la chance de découvrir un événement professionnel et de passer un moment avec la bloggeuse confirmée. Ils pourront ainsi échanger avec elle sur son parcours, recueillir ses astuces pour optimiser son blog, séduire le lecteur, construire un look, trouver son propre style ou encore apprendre les prémices de la photographie….
Plus une minute à perdre, foncez sur le http://thekillingmoonconfused.blogspot.fr/ pour vous inscrire et notez déjà, dans vos tablettes, la date du 2 Mars 2013 pour le Blog Masterclass par Margaux Lönnberg lors du Tranoï au Carrousel du Louvre, 99 rue de Rivoli 75001 Paris.
Rick owens, Gustavolins, Jean-Paul Gaultier, Raf Simons
On ne cesse de dire que la mode et les codes de l’homme évoluent. La saison hiver 2013-14, qui a défilé à Paris fin Janvier 2013 l’a d’ailleurs prouvé. Autrefois, l’avant-gardisme était réservé à de jeunes marques très confidentielles. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, de grandes enseignes : comme Rick Owens, Walter van Beirendonck, Thom Browne, Ann Demeulemeester vendent très bien leurs collections, voire plus que certaines griffes plus conventionnelles.
Pascal Mourier, pour France 24, s’est intéressé à ce nouveau courant alternatif pour une mode homme plus ouverte à l’évolution des mentalités. Loin du classicisme, ces créateurs offrent de nouvelles propositions vestimentaires tout aussi bien faites et luxueuses que les marques classiques.
Preuve de cet avant-gardisme : Paris confirme cette saison que son titre de Capitale de la mode lui reste acquis avec la fashion-week la plus prisée des créateurs du monde entier, qui souhaitent y défiler. Au menu, du chic bien sûr avec Hermès ou Berlutti, le nouveau fleuron de LVMH, mais aussi du non conventionnel raffiné tels Raf Simons avec une collection de plus en plus dandy, La maison Martin Margiela, moins expérimentale et plus portable sans pour autant tomber dans l’ennuyeux, Gustavo Lins, l’empereur des pièces uniques, qui n’hésite pas à piocher dans la garde-robe féminine pour habiller son homme adepte au luxe et à l’élégance atypique. Yohji Yamamoto et Jean-Paul Gaultier continuent leurs recherches inépuisables sur la jupe pour homme pour l’inclure dans les vestiaires masculins. On peut également citer la nouvelle marque Ami par Alexandre Mattiussi que s’arrachent les Américains.
Dior Homme, Lanvin, Yohji Yamamoto, Walter Van Beirendonck
Les grandes maisons, comme Mugler, qui tente de retrouver sa place de leader avec à sa tête Nicola Formichetti et Romain Kreamer , Kriss Van Assche pour sa ligne comme pour la maison Dior Homme, dont il est le directeur artistique , Lanvin et bien sûr Saint Laurent avec l’arrivée d’Hedi Slimane, ont démontré que des noms classiques peuvent évoluer en proposant une mode très actuelle, mixant les matières, les nouvelles propositions de coupes et des coloris non habituels à l’homme.
La mode homme est en pleine mutation et les ventes sans cesse grandissantes le confirment, contrairement aux idées reçues, avant-gardisme et luxe font bon ménage.
Texte : Frédéric Blanc Vidéos : Pascal Mourier pour France 24
L’histoire de Nina se raconte depuis 2006. En 2013, elle se poursuit avec Nina, L’eau, une eau fraîche portant la symbolique de ce moment où une jeune fille devient femme.
De la fraîcheur avec le néroli givré mais aussi la douceur et la féminité de la fleur de pommier, la volupté du gardénia et la rondeur du musc blanc. Une eau florale fruitée fraîche signée Olivier Cresp, maître parfumeur de Nina. Un nouvel opus pour la fragrance gourmande lové dans un flacon-pomme de verre givré rose tendre aux feuilles d’argent.
« Mystérieuse et secrète… Un paradoxe de plus à un moment où la vie bascule… C’est alors un tourbillon fait de tentations, d’expériences jusqu’alors interdites, de murs escaladés et de baisers cueillis comme on cueille un fruit mûr. Et curieusement croquant. L’incertain ne l’est plus, le pas s’affirme, les peurs prennent de nouvelles formes. L’esquisse se fait dessin. Ce qui était hésitant devient assumé…. » explique Vincent Juillet.
La robe de Nina, une création sophistiquée
Un nude subtil, une mousseline de soie et une dentelle, une ligne fluide néo classique et 2 mètres de traîne vaporeuse. Si l’ultra-féminité était une robe, elle aurait la grâce et la délicatesse de cette pièce réalisée par l’Atelier parisien Nina Ricci. 15 modélistes, patronnières et couturières, 350 heures de savoir-faire ont donné naissance à la robe de Nina, depuis la première esquisse à l’assemblage final. Cette création porte en elle la marque de fabrique et les secrets de la Maison : voilé – dévoilé, rubans et drapés, flou et plissés.
Nina, un monde de conte de fée
Un appartemen parisien. Murs immaculés, moulures et point de Hongrie, où les miroirs sont autant d’invitations à passer de l’autre côté. L’appartement, l’arbre, la pomme, le blanc. Si Nina reste fidèle à ses emblèmes, elle se fait plus sensuelle, mystérieuse et affranchie. Gracieuse et déterminée, une jeune fille en quête d’elle-même. Flirtant avec la magie et l’inattendu.
Eugenior Recuenco signe la 3ème campagne du parfum
Nina prend les traits de Frida Gustavsson. Métaphore vibrante du voyage intérieur, ce nouveau conte dévoile les dédales d’un labyrinthe de givre et d’argent, une robe couture, un ange gardien aux yeux perçants, un arbre majestueux. Nina L’Eau. Eau de parfum 80 ml : 60 euros. 50 ml : 51 euros. 30 ml : 34 euros.
Le noir sera ta couleur de référence. Effet crise ou juste histoire de saison pour s’accorder à la météo hivernale, cette non couleur s’impose encore ! Mate, brillante, elle se porte du matin au soir en total look.
ALIBELLUS, Gustavo Lins, Boris Bidjan Saberi, Lanvin
Meilleur ami du noir, le blanc se mixe pour un effet visuel très graphique.
Juun J, From Britten, Mihara Yasuhiro,Songzio
2. Le manteau sera ton indispensable pour affronter les frimas de l’hiver.
Paul Smith, Agnès B, Jean-Paul Gaultier, Raf Simons
3. La fourrure et le cuir deviendront tes meilleurs amis. En manteau, en veste, en gilet ou même en pull, ces matières naturelles sont de plus en plus les alliés de l’homme pour affronter le froid. Ceux qui n’osent pas passer le cap des grosses pièces les retrouvent en détails un peu partout.
Rick Owens, Backlash, Zilli, Paul Smith
Traité de façon rock ou chic le cuir reste la valeur sûre.
Rick Owens, Zilli, Givenchy, Songzio
4. Les pulls et les gilets tu porteras sous toutes leurs formes. Unis, à motifs, col rond, col V, col roulé, fin ou épais. Impossible de passer la saison sans renouveler son stock.
Carven, Lucien Pellat-Finet, Melinda Gloss, Bernard Willhelm
5. Les imprimés tu arboreras !
-le classique comme le tartan, qui délaisse les kilts écossais pour se poser sur les costumes, les manteaux et les pantalons. A mixer à de l’uni pour un effet plus soft.
Melinda Gloss, Walter Van Beirendonck, Smalto, Yohji Yamamoto
- Le camouflage qui quitte les champs de batailles pour s’inviter sur les trottoirs.
Bernard Willhelm, Valentino, Walter Van Beirendonck, Henrik Vibskov
-Les Géométriques des plus petits motifs aux plus grands et les figuratifs pour les plus modeux qui aiment se différencier.
Henrik Vibskov, Melinda Gloss, Paul Smith, Mihara Yasuhiro
6. Aux bermudas, tu n’y échapperas, mais en ajoutant des chaussettes de ville ou sur des leggings.
Carven, Boris Bidjan Saberi, Issey Miyake, Givenchy
7. Le noir a beau être le must have sur les podiums, la couleur tu afficheras. L’introduction de tons plus vifs est heureusement de mise.
8. La transparence tu oseras ! malgré la saison, les plus audacieux se laisseront tenter par les chemises transparentes voir même les tops en dentelle. Un vestiaire directement chipé aux femmes, qui prouve que la mode devient de plus en plus unisexe.
Lanvin, Alibellus,Agnès B, Jean-Paul Gaultier
9. Du futur tu t’inspireras. Les nouvelles propositions de formes et de matières pour les costumes, les manteaux, les pulls ou les camisoles semblent tout droit sorties de l’imagination des cinéastes quand ils nous projettent dans l’espace-temps. Mi star wars mi cosmonaute, attention à l’abus, cette tendance n’étant pas toujours très seyante en dessous du 1,80m.
Juun J, Shaun Samson, Alibellus, Issey Miyake
10. Ces marques tu porteras :
-Saint-Laurent : malgré de nombreuses critiques, la première collection d’Hedi Slimane pour la ligne homme répond exactement aux demandes actuelles. Elle s’adresse à un homme jeune, bien dans son époque qui sait mélanger les codes du luxe. Glam rock, l’homme Saint Laurent aime la mode, mais ne veut pas ressembler à une gravure de mode. Il décale les pièces destinées au soir, par exemple une veste chic avec un jean déchiré. Il assume sa part de féminité en osant la cape et les jeans slim. A coup sûr, les boutiques Saint-Laurent seront dévalisées dès Septembre 2013, pas seulement pas les mecs mais aussi par leurs copines !
Saint Laurent hiver par Hedi Slimane
-Qasimi : grand coup de cœur de fashion-spider, cette collection possède tous les ingrédients du vestiaire idéal de l’homme. Les codes y sont bien présents avec une base classique. Le noir se mixe aux couleurs afin de le sublimer. L’utilisation de très belles matières permet un tombé impeccable de l’ensemble des pièces proposées. Le plus : un stylisme suggérant de nouvelles manières de porter ses vêtements.
-Louis Vuitton : le décor du toit du monde en fond de défilé annonce la couleur. L’homme Vuitton est prêt pour une escapade hivernale ! Sportwear chic avec ses doudounes, ses mailles et ses boots d’escalade qu’il mixe à des pantalons de ville. Les manteaux en cachemire, aux coupes impeccables, et les blousons en cuir s’adaptent aux tenues de business men. Pour le soir, le gentleman, qui sommeille en lui, se réveille pour se parer de magnifiques tenues d’intérieur imprimées et colorées, non pas pour rester chez lui mais pour des dîners ou soirées chic entre amis. A coup sûr, il attirera sur lui tous les regards.
Louis Vuitton
-Y Project : une des plus belles mises en scène de la semaine masculine où, pour une fois, les 19 mannequins déjà en place attendaient les journalistes pour commencer à défiler.
Pour Yohan Serfati, l’homme est un vrai mec, voir un guerrier. Il est adepte des matières brutes, comme le cuir, la laine, la flanelle. Le flou n’a pas réellement sa place. Il est attiré par le rigide, n’aime pas avoir l’air d’être dans des vêtements neufs. Pourtant, ici tout est étudié avec des coupes parfaites, exécutées au millimètre près et où chaque détail à son importance.
Y Project by Yohan Serfati
-Dior Homme par Krys Van Assche, pour une collection tout en rigueur avec une allure longiligne.Le sportwear se mélange à l’esprit tailleur pour une silhouette moderne près du corps très masculine. A noter le trench et la veste ceinturée à l’esprit militaire futuriste, certainement le must have de la saison.
Depuis 2001, l’équipe du village des créateurs, dirigée par Isabelle Gleize, apporte conseils, expertises et mise en réseaux aux jeunes créateurs et designers de la région Rhône-Alpes, qui souhaitent se lancer dans l’entreprenariat.
Pour la seconde année, la Joyce Gallery ouvre ses portes aux Palais Royal, durant 9 jours, afin de faire découvrir aux Parisiens une exposition à la scénographie originale, mettant en scène les interactions entre la mode et le design au travers des créations du Village des Créateurs de Lyon.
Anaïs Bretonnet, Boris Fuchy, Lisa Lejeune, Andrea Vaggione, Tiphaine Vasse, Morgan Kirch ( de haut en bas et de droite à gauche)
Installation Morgan Kirch et Tiphaine Vasse
Fashion-spider a repéré pour vous :
-Morgan Kirch, diplômé d’ESMOD et lauréat du concours Talents de Mode 2011(le VDC est également à l’origine de cet événement, destiné à révéler de jeunes), avec une mode hyper féminine, graphique limite architecturale. Les détails de coupes sont parfaits pour mettre en valeur les courbes et faire disparaître ce qui ne doit pas se voir. Pour sa collection hiver 2013-14, il introduit le cuir, la fourrure et le tweed pour une garde-robe de plus en plus complète dans laquelle la femme active trouvera exactement tout ce qu’elle recherche.
-Andréa Vaggione, lauréate du concours Talents de Mode 2012 avec sa collection de bijoux en argent « A fleur de peau »,inspirée de la nature qu’elle expose depuis Septembre 2012 dans sa boutique du Village des Créateurs.
-Tiphaine Vasse, qui a étudié les arts appliqués et le design à Paris, développe depuis 2011 une marque de mobilier bois et de luminaires Wooden, née d’une envie de revenir au design autour des valeurs d’éthique et de pérennité au travers des objets du quotidien. Elle présente dans cette exposition parisienne une chaise, fruit d’une recherche approfondie sur ce que l’on voit et ne voit pas ! De l’utile et du beau ! Cette pièce conçue comme une vraie chaise traditionnelle cache sous son assise un prisme rouge que seul son propriétaire fera découvrir ou non à ses invités.
Exposition Interaction Mode & Design : du 12 au 20 Février à la Joyce Gallery 168-173, Galerie de Valois, Jardin du Palais Royal, Paris 1er
Créatrice atypique, Sakina M’Sa s’est rapidement fait un nom sur la scène mode Parisienne. Née aux Comores, elle grandit à Marseille. Très rapidement, elle se sent concernée par ce qui l’entoure et, dès 1998, elle anime des ateliers de médiation culturelle dans les quartiers autour du vêtement et de l’identité. En 2005, elle quitte le Sud pour Paris et installe ses quartiers à Barbès pour monter sa marque, mais sans abandonner ses principes en créant la première maison de couture d’insertion par l’excellence. Aujourd’hui, après 15 collections et de nombreuses collaborations, le BHV, inspirateur des urbains créatifs, sensible à la personnalité singulière et généreuse de cette créatrice hors norme jonglant entre art et mode, décide de lui donner carte blanche dans son Observatoire pendant plus d’un mois.
Cette exposition nommée ECO-SYSTEME DE LA MODE ne pouvait avoir un autre thème que le vêtement comme un phénomène culturel, permettant l’insertion et le recyclage. Le visiteur découvrira en exclusivité la nouvelle collection bleue « Blue Line », hommage au bleu de travail, ainsi que son activité de récupération, de décomposition, de recomposition et d’anoblissement de ces pièces anciennes, qui rendent hommage aux ouvriers ainsi aux grandes « petites mains » œuvrant avec étincelance dans l’ombre.
Les vêtements sont vendus sur commande avec livraison dans 3 mois, tandis que la collection de T-shirt est disponible immédiatement.
L’exposition sera l’occasion pour Sakina de lancer et de faire signer Le Manifeste « pour un Eco-système de la Mode au XXIème siècle ».
Une interactivité entre le visiteur et la maison sera mise en place au travers de workshops où chacun pourra apporter d’anciens vêtements, qui seront customisés sous leurs yeux par l’intermédiaire des couturières de l’atelier Sakina M’Sa et donner ainsi une seconde vie à leur garde-robe.
Information et inscription aux work shops sur www.bhv.fr
ECO SYSTEME DE LA MODE du 14 février au 28 Avril 2013 à l’Observatoire de le Mode, 5ème étage.52, rue de Rivoli 75004 Paris
Entrée libre du Lundi au Samedi de 9h30 à 19h30 et nocturne le mercredi jusqu’à 21h.
Bulgari dévoile son interprétation du charisme moderne : Bvlgari Man Extrême, une symbiose de notes méditerranéennes fraîches, d’accents boisés enivrants et de nuances orientales subtiles… Une fragrance exhalant vitalité et puissance, à l’image de la Grande Rome.
Monolithe aux nuances argent et gris ardoise rehaussé d’un traitement métallique, évocation d’un bloc de marbre romain, ce flacon se veut un hommage au patrimoine de Bulgari. Cette eau de toilette, aux notes boisées et fraîches, est imprégnée de virilité et d’assurance masculines. Les notes de tête végétales et acidulées composées de pomélo rose, de bergamote de Calabre et de pulpe de cactus révèlent une fragrance débordante d’énergie. La fusion du freesia blanc, de la cardamome du Guatemala et de l’ambre végétal dévoile un coeur floral souligné par le sillage de notes de fonds boisées rassurantes : bois de balsa, vétiver d’Haïti et benjoin du Laos qui apportent éclat et chaleur orientale.
Alberto Morillas : le défi de créér « une fraîcheur inédite »
« Je voulais évoquer une nouvelle vision de la fraîcheur tout en veillant à respecter la sensualité et la modernité des notes de fond. J’ai donc sélectionné des ingrédients naturels d’exception, réminiscence de la Rome Antique, » confie le maître parfumeur. « À commencer par une cardamome que j’ai vue s’épanouir progressivement, et qui confère à la fragrance cette note blanche immaculée…. La dimension masculine exige une puissance tout en subtilité. Ainsi, nous avons opté pour la fraîcheur, l’attrait original et la délicatesse transcendante du freesia. Tout le défi de cette création fut de révéler une fraîcheur inédite dans cette fragrance signature. »
Eric Bana, le nouveau visage de Bvlgari Man Extrême
Il a posé devant l’objectif de Peter Lindbergh et la caméra du réalisateur italien Matteo Garrone. Cet acteur, qui a toujours interprété les héros, personnifie les valeurs de ce parfum : force, pouvoir et séduction.
Réalisés en noir et blanc à Rome, les visuels et le film publicitaire portent une empreinte cinématographique saisissante, classique et élégante. Eric Bana apparaît au coeur d’un décor ascétique où les colonnes et les escaliers de marbre créent des jeux d’ombre et de lumière. Le style néoréaliste signature de Matteo Garrone exalte la magnificence de Rome. Son film met en scène 3 métaphores de la mythologie romaine et de l’histoire de la marque : l’aigle noir, emblème de Rome et symbole d’autorité et de virtuosité ; le lion, icone de la majesté et le serpent, incarnant l’immortalité. « Inspiré du western, ce film raconte un duel. « Pour le tournage, nous avons retenu un lieu évocateur de la Rome antique et des gladiateurs dans l’arène, afin de souligner la tension permanente qui sous-tend le film. » Le pouvoir évocateur de ce décor est souligné par la puissance de la bande-son « Theme of Rome » imaginée par le compositeur italien Daniele Luppi et le musicien Danger Mouse. Bvlgari Man Extrême. Eau de toilette 60 ml : 60 €. 100 ml : 82 €.
Pour beaucoup, la culture du riz au Japon a toujours été la richesse du pays, mais il faut savoir qu’au 17ème siècle le coton avait plus de valeur d’échange que le riz. Récolté dans le sud du département d’Okayama, il est traité à l’époque comme un produit noble. Sa première transformation débute à Kojima et c’est en 1789 qu’apparaît le premier fil qui sera à l’origine du jean Kojima actuel. Il s’agit d’une corde tressée à plat, nommée « corde Sanada », nom en hommage au grand samouraï Sanada Masayuki et chef du clan Sanada, qui l’avait utilisée pour couvrir la poignée de son Katana (sabre Japonais).
Au 19ème siècle, cette corde est fabriquée dans tout Kojima, mais sa production est stoppée net avec l’interdiction de porter des Katanas. La région se tourne vers de nouveaux produits comme les tabis (chaussettes traditionnelles), les mèches de lampes, les guêtres….La fin de la deuxième guerre mondiale entraînant l’occidentalisation de la vie et des coutumes, les commandes évoluent et obligent les industriels à se remette en question. Ils se lancent alors dans la production d’uniformes en coton, destinés aux étudiants. A partir de 1950, avec l’arrivée des modes américaines, le chino fait son entrée par l’intermédiaire des militaires. Le côté trop rêche au goût des japonais des toiles denim les oblige à réaliser un procédé de lavage afin d’attendrir les tissus. Ce problème initial devient une force, dès les années 60, avec la demande croissante de jeans japonais. Grâce aux jeux olympiques de Tokyo, l’engouement national pour ce vêtement s’est accéléré pour devenir aujourd’hui un mouvement mondial.
C’est en Avril 1965 qu’est né le premier jean 100% japonais sous la marque « CANTON » (nom imposé par le fournisseur de textile Canton Mills).
Le début des années 70 marque un tournant pour Kojima. La ville des uniformes devient la « ville des jeans ». Ensuite, lavage en pierre, premium jeans transformés en vintage, version skinny,…. Quelques marques Japonaises ont, bien sûr, disparu suite aux divers courants de mode. Il reste, cependant, encore aujourd’hui plus de 30 entreprises variées, de grandes marques ou indépendantes et originales, nouvelles ou anciennes, petites ou grandes. Et même si la crise a atteint le pays, la région continue de porter l’ADN du jean et un savoir-faire acquis depuis l’ère Edo.
L’exposition « Tradition de l’industrie textile de Kurashiki, JAPON » que je vous propose de visiter du 14 AU 16 Février 2013 à la Galerie Kogan, vous permettra de découvrir la technique ancestrale du travail du tissu au travers du denim et de différentes marques venues exposer à cette occasion. Vous pourrez en profiter pour acquérir des modèles exclusifs créés par des griffes inconnues dans notre pays et faire connaissance avec cette région.
Vous découvrez également l’invention du « Masking Tape » et son utilité artistique. A cette occasion une voiture Mitsubishi sera entièrement recouverte de ce fameux adhésif japonais provenant de la ville de Kurashiki.
Marques présentes :
-SARL KlAX-ON : spécialisée dans un denim rigide à la base, mais qui s’adapte au corps et s’assouplit avec le temps.
-HIGHROCK : une marque familiale qui adapte le jean à chaque morphologie.
-PURE BLUE JAPAN : s’intéresse plus particulièrement au bleu « indigo rope dye »
-KURASHIKI KIMONO KOMACHI : spécialisée dans le kimono en denim et les vêtements traditionnels ainsi que les accessoires traditionnels.
-TAKATA ORIMNO S.A: spécialiste du Héri, tissu qui borde le Tatami. Tressé par mono filaments de polyéthylène de polypropylène, le Héri est un tissu uniquement Japonais. Possibilité de faire fabriquer sac, porte-monnaie ou ceinture personnalisés parmi plus de 1000 sortes de Héri.
-S.A BAISTONE : née à Kurashiki où sont produites 70% des toiles japonaises, la marque « Jobu » crée des ustensiles pour une utilisation quotidienne.
-MATSUI ORIMONI S.A : fabricant d’outils depuis l’ère Meiji (1868-1912),la société propose de mixer les techniques ancestrales aux techniques innovantes pour mieux répondre à la demande de ses partenaires.
-S.A SHOWA : fabricant de tissus tressés et d’étoles en matières naturelles comme le coton et le chanvre.
« Tradition de l’industrie textile de Kurashiki » à la Kogan Gallery du 14 au 16 Février 2013 de 10à 18h : 96bis, rue de Beaubourg 75003 Paris.
La Gaîté lyrique invite, du 13 Février au 7 Avril 2013, le collectif grec Atopos avec « ARRRGH ! Monstres de Mode » pour une première exposition internationale de mode, dédiée aux créations monstrueuses, énigmatiques ou grotesques inspirées, par le Character Design.
Créée par Stamos Fafalios et Vassilis Zidianakis , ATOPOS Contemporary Visuel Culture est une organisation culturelle à but non lucratif, fondée à Athènes en 2003. Son but est de mettre en œuvre des projets contemporains innovants dédiés à la culture visuelle, avec une attention particulière pour la figure humaine et le costume.
Cette onomatopée représente le cri de surprise, de peur, d’angoisse et d’inquiétude refoulée, qui ne demande qu’à s’échapper mais ne parvient pas à s’exprimer devant quelque chose qui nous dérange, ou qui peut également nous attirer, car ce qui est différent nous interpelle.
Dans la Grèce Antique, mis à part son sens premier, il représentait également tout ce qui avait un rapport avec l’incompréhensible dans les phénomènes divins et extraordinaires du monde et de l’univers. Tout ce qui ne pouvait s’expliquer était un monstre.
ARRRGH! Monsters in Fashion exhibition by ATOPOS CVC au Musée Benaki d’Athènes en 2011
Comment Atopos compte transposer le monde monstrueux dans cette exposition ?
Par l’intermédiaire de la mode et de son dernier livre : « NOT A TOY,FASHIONING RADICAL CHARACTERS », qui est la première enquête approfondie sur l’influence croissante de la création contemporaine de personnages monstrueux dans la mode.
Cette exposition a pour but de faire découvrir des créateurs célèbres ou à la réputation grandissante ainsi que leurs visions et leurs rapports au corps au travers du vêtement. Ils remettent en cause notre perception de la beauté et de la laideur en enveloppant le corps, en masquant le visage et en déformant la silhouette humaine. Ils bousculent les nouveaux codes de communication de l’apparence et du vêtement.
55 artistes et de nombreuses marques françaises et internationales avec plus de 80 costumes et installations rassemblés en une seule et unique œuvre d’art. Les barrières et les vitrines seront abolies et le visiteur pourra ainsi approcher les tenues sans contraintes.
Alexander McQueen UK, Alex Mattsson SE, Alexis Themistocleous CY, Andrea Ayala Closa ES, Andrea Cammarosano IT, Andrea Crews FR, Bart Hess NL, Bas Kosters NL, Bernhard Willhelm DE, Boris Hoppek DE, Bronwen Marshall UK, Cassette Playa & Gary Card UK, Charlie Le Mindu FR, Chi He CN, Claire Michel FR, Craig Green UK, David Curtis-Ring UK, Digitaria GR, Dr Noki’s NHS UK, Erika Mizuno JP, Freeka Tet FR, Filep Motwary & Maria Mastori CY & GR, George Tourlas GR, Helen Price UK, Henrik Vibskov DK, Heyniek NL, Hideki Seo JP, Isabel Mastache Martinez ES, Issey Miyake & Dai Fujiwara JP, Jean-Paul Lespagnard BE, Josefin Arnell SE, Kim Traeger DK, Leutton Postle UK, Luis Lopez Smith UK, Mads Dinesen DK, Maison Martin Margiela FR, Manon Kündig CH, Marcus Tomlinson – Gareth Pugh UK, Mareunrol’s LV, On Aura Tout Vu FR, Pernilla Winberg SE, Paul Graves US, Pictoplasma DE, Pierre-Antoine Vettorello FR, Piers Atkinson UK, Rejina Pyo KR, Rick Owens US, Rozalb De Mura RO, Shin Murayama JP, Sotiris Bakagiannis (thepersonwhodidthis) GR, Takashi Nishiyama JP, the brainstorm design GR, Tracy Widdess CA, Toma Stenko RU, Urban Camouflage DE, Walter Van Beirendonck BE.
Faire travailler la réflexion du grand public, et se remettre en question sur la vision du normal et de l’anormal. Ces monstres sont-ils plus ou moins beaux que nous ? Qu’est ce qui est beau et qu’est ce qui est laid ? Ce qui a été beau un jour peut être laid à une autre période ! Où se situe la normalité ?
Une exposition à découvrir en famille pour mieux faire comprendre les oppositions entre les gens et peut-être faire avancer les mentalités sur les différences entre les êtres. Une fois encore la mode prouve par cet évènement son importance et son avant-gardisme.
Du 26 au 30 Janvier 2013 le Sirha, rendez-vous mondial de la restauration et de l’hôtellerie, a accueilli pour la première fois une exposition nommée « Food Design » associant grands noms de la mode, du design, de la pâtisserie et de la cuisine. Le thème imposé était la création de petits monstres sucrés : les CAKETOY’S. Pas de contrainte de goût, le seul but étant de régaler visuellement l’œil des spectateurs.Une seule obligation : disposer d’un socle commun et imaginer le haut et la tête.
Bien évidements, de nombreux professionnels du secteur alimentaire ont participé à cet événement, ainsi que des créateurs de mode de la ville de Lyon, où se déroulait le salon, comme Max Chaoul, Nathalie Chaize, , les jeunes designers du village des créateurs ( Rémi Casado, Morgan Kirch, Boris Fuchy, Atypeek, Laspid, Marie Antoinette et labo de Lisa), mais aussi Parisiens comme la maison de couture On Aura Tout Vu ou internationaux comme l’espagnol Agatha Ruiz de la Prada.
Caketoy’s Max Chaoul
Caketoy’s Silvia par Nathalie Chaize
Cette exposition prouve une fois de plus l’imagination sans borne des créatifs de mode. Pour certain, elle n’est pas un art, mais ici, par leurs créations, les designers prouvent qu’ils sont de véritables artistes capables de s’exprimer dans différents domaines.
Livia Stoianova et Yassen Samouilov continuent leur recherches sur les gentils monstres au travers de cette collection de Caketoy’s et seront très prochainement les invités de l’exposition ARRRGH ! à la Gaîté Lyrique de Paris avec leur collection de monstres haute couture, qui avait été exposée à la Villa Saubert de Monaco lors de l’exposition « looking up….. » par On Aura Tout Vu
Après l’exposition « Lèvres de Luxe », consacrée au rouge à lèvres, Anne Camilli et Jean-Marie Martin-Hattemberg inaugurent le second acte aux musées Gadagne, dans le cadre de l’exposition « Lyon au 18e, un siècle surprenant ! » (jusqu’au 5 mai 2013).
Cette manifestation a été initialement créée à Hong Kong dans le cadre du « French May Art Festival » par ces deux commissaires d’exposition.
Une occasion de découvrir l’art du soin et du maquillage du 18e siècle à nos jours. Les objets présentés et issus des collections Hattemberg, Givaudan, Guerlain ou Dorin révèlent le rôle essentiel du théâtre (et du théâtre de marionnettes) ou comment celui-ci, abandonnant le masque, a largement favorisé le développement d’un art du maquillage et du soin, prétexte à la création d’objets riches et raffinés.
« Le teint entre en scène » montre l’essor de l’industrie cosmétique grâce notamment à l’apparition des premières maisons de luxe au 18e siècle et à l’évolution des techniques et des sciences au 19e. Ce secteur industriel -qui allie science et beauté- auquel la région lyonnaise a largement contribué, est devenu l’un des fleurons de l’univers du luxe.
Cette exposition est également l’occasion de montrer la place importante occupée aujourd’hui par l’industrie de la cosmétique et la dermocosmétologie en région lyonnaise.
« Le teint entre en scène » ! du 7 février au 10 mars 2013. Musées Gadagne. 1, place du Petit Collège. 69005 Lyon (Vieux Lyon). www.gadagne.musees.lyon.fr
Afin de faire conserver à Paris son titre de ville de fête lors des fashion weeks, La maison On Aura tout Vu a souhaité organiser son after show au VIP ROOM Theater, le plus grand club Parisien de Jean Roch, qui accueille toutes les stars internationales lors de leurs passages à Paris.
Installation On Aura Tout Vu au VIP Room Theater
Pour rester dans le ton de leur défilé, autour du thème du scarabée, Livia Stoianova et Yassen Samouilov ont décidé d’un dress code Beetljuice en hommage aux insectes et au célèbre film de Tim Burton.
Livia Stoianova et Yassen Samouilov le duo On Aura Tout Vu
Le noir et le blanc ont donc été les couleurs de la soirée, correspondant parfaitement au nouveau partenaire de cet événement le LASH Magazine, fondé par Nikky Chicanot et dont le dark est son crédo. Pour On Aura tout vu, il était évident de célébrer en même temps que le succès de leur défilé, le lancement du dernier numéro de LASH qui, depuis son premier numéro met en avant les créations les plus folles de la maison comme les plus simples.
LASH MAGAZINE N°12 Couronne On Aura Tout Vu Hiver 2012-2013
Le Vip s’est vu transformer en véritable showroom psychédélique par l’intermédiaire de la vidéo du défilé, diffusée en boucle, permettant à ceux qui n’avaient pas pu assister au show, de découvrir la collection printemps-été 2013. Les murs ont été recouverts de cadres contenant les différentes photos des shootings On Aura Tout vu by LASH Magazine, montrant l’interprétation des collections par des stylistes photos. Six mannequins de vitrine La Rosa, la marque par excellence des mannequins de luxe, ont été disposés afin que les convives puissent mieux découvrir le travail de broderie d’ailes de scarabées, la nouvelle proposition de manches à l’effigie de l’insecte sur les trenchs et les imprimés exclusifs que seule les maisons de luxe peuvent se permettre.
Collection Cosmic Beetle par On Aura Tout Vu sur les mannequins La rosa
Pas de bonne soirée sans bon DJ et dans ce domaine, les danseurs ont été gâtés par les mixs de DJ UN *DEUX, qui a su mélanger les titres phares du film Beetljuice aux sons les plus pointus des nuits Parisiennes.
Dj UN*DEUX / Kévin Varenne
Côté attractions, après le succès des cabines photomaton de l’année dernière, il fallait voir plus grand et c’est devant un photocall noir et blanc et une sélections de pièces coutures (vêtements et accessoires) que chacun a pu revêtir une pièce d’exception et s’immortaliser sous l’œil du photographe Charles Bayonne, dont je vous laisse découvrir les plus beaux looks.
Texte: Frédéric Blanc /Photos Ambiance: Olesya Okuneva et photocall: Charles Bayonne
Durant cette semaine positionnée sous le signe du luxe et de l’élégance, de nombreux créateurs du monde entier se greffent au calendrier, afin de présenter leur vision de la haute couture sans pour autant en avoir le label. Pour certains, ces défilés sont des moyens de se faire connaître auprès de la presse internationale et des clientes qui affluent à Paris pour l’occasion.Pour d’autres, aux moyens financiers plus importants, Paris reste une excellente carte de visite auprès de leurs acheteuses, qui grâce à l’étiquette « présenté à Paris » accourront pour passer commande.
Georges Hobeika a proposé une mode romantique aux tonalités pastel pour des femmes élégantes et modernes. Les tenues de jours sont oubliées au profit des ensembles et robes de cocktail et du soir.
Georges Chakra a renouvelé sa palette de couleurs où le fluo est à l’honneur. Pour lui aussi, la femme commence à s’habiller à l’heure des cocktails dans des couleurs flashy et finit sa nuit dans d’immenses robes qui ne la laissent pas passer inaperçue. Je resterai réservé sur le choix des couleurs en préférant les passages plus sobres, avec une mention spéciale pour l’ensemble pantalon noir à traîne avec une doublure orange très moderne.
Petit nouveau dans le paysage Parisien, le libanais Tony Yaacoub a présenté pour la première fois, dans une suite de l’hôtel de Crillon, sa collection plus que surchargée. Tissus imprimés, brillants, strass et cristaux s’entrechoquent. On notera cependant un joli travail de patronage sur les bustiers et les fourreaux, mais nécessitant un consulting afin d’adapter sa mode au marché Européen.
La créatrice Turque, Dilek Hanif, a fondé sa marque en 1990 et depuis 1998 se concentre uniquement sur la haute couture. Elle présente depuis 2004 ses collections à Paris. Ses inspirations sont non seulement les motifs ottomans, mais aussi japonais et d’Extrême-Orient pour une collection très classique.
Autre représentant de la Turquie au rendez-vous, le jeune Serkan Cura qui continue son travail autour de la plume. Une collection tout en délicatesse où les plumes deviennent parure humaine dans des tenues tenant plus de la prouesse technique que du vêtement pour le quotidien, mais c’est aussi pour cela qu’existe la haute couture : créer des tenues d’exception qui donnent du rêve à celles qui les portent.
Rami Al Ali, pour sa troisième présentation à Paris, le jeune créateur Syrien signe une collection inspirée de Gatsby le Magnifique. Tons neutres, gris froid, beige, moka et champagne se mêlent à des tonalités fluorescentes qui insufflent une singulière touche de modernité dans des tissus aux tombants structurés, mousselines transparentes, lamés fluides et crêpes marocains.
Jantaminiau, qui a habillé S.A.R la Princesse Maxima des Pays-Bas, nous a présenté une collection plus sage qu’à l’accoutumée. Moins de démesure, plus classique, mais toujours des coupes impeccables qui donnent à coup sûr aux clientes l’envie de passer commande. Il a également délaissé ses incroyables »platform shoes » au profit de sandales à talons ronds, preuve que le couturier n’a pas mît complètement de côté ses délires créatifs. Nous attendons avec impatience ses prochaines propositions.
Clarisse Hieraix, guadeloupéenne, diplômée de la Chambre Syndicale de la Haute Couture Parisienne en 1999, a fait ses armes dans différentes maisons avant de lancer sa propre marque. Elle a présenté une ode à la féminité et aux femmes élégantes par l’intermédiaire de coupes qui remodèlent les hanches et d’effets de transparence qui révèlent les courbes.
Autre française, la créatrice Ana Quasoar, qui a présenté sa collection 4 « éclats de temps » dans sa boutique Parisienne du 7 rue de la banque. Connue et reconnue pour ses robes de mariées, elle prouve, de saison en saison, que sa passion pour l’élégance et la féminité ne s’affiche pas uniquement autour du mariage mais également dans toutes les occasions. Ensembles de jour, de cocktail et robes du soir sont au rendez-vous pour des femmes raffinées.
Retour sur le devant de la scène pour le vénézuélien, Oscar Carvallo, qui avait disparu depuis la fermeture de sa boutique rue Cambon, avec une collection couture pour des femmes qui aiment se faire remarquer par leur élégance quand elles sortent. Très dicté par les origines Sud-Américaines du créateur, sa collection s’inspire des sirènes avec des tenues aux écailles de cuir, des tonalités métalliques irisées et des effluves de corail dans des océans de tulle. A coup sûr, la femme Carvallo n’a pas besoin de chanter pour attirer les gentils- hommes dans ses filets…..
Defined Moment Derrière ce nom, se cache Tran Thi Thanh Nga, jeune vietnamienne diplômée d’ESMOD en 2010. Ici, l’art de l’origami est à l’honneur, mais ne laisse guère de place aux vêtements, qui sont étouffés par trop de détails et une mise en beauté des mannequins qui porte hélas très mal son nom.
A l’heure où il est à la mode de prendre la nationalité russe, les créateurs Moscovites s’invitent sur les catwalks parisiens à l’image de Yulia Yanina, qui a fondé sa Maison en 1993 et qui a défilé devant un parterre de stars à l’hôtel Bristol. Accessoirisée par la Maison Chopard, sa collection inspire légèreté, féminité et luxe. Pour elle, chaque femme doit avoir l’allure Hollywoodienne. Dans ce but, elle emploie la broderie pour rendre chaque modèle unique.
Des marques de mode qui s’associent à des constructeurs automobiles pour personnaliser des voitures jusque-là rien de nouveau. Mais, quand le spécialiste Italien du sportwear NAPAPIJRI rencontre le géant de l’automobile Français Peugeot, c’est une réelle implication qui naît entre les deux partenaires.
Depuis 1987,NAPAPIJRI, dont le nom signifie cercle polaire arctique et dont l’étendard est le drapeau Norvégien, a débuté par les sacs de montagne puis dans les blousons de skis, avant de s’affirmer dans un sportwear innovant et actif.
Quand le groupe Peugeot travaille sur le projet d’association pour son crossover 3008, NAPAPIJRI devient une évidence par ses collections qui inspirent au voyage, à la découverte et aux expéditions dans des conditions extrêmes, qui nécessitent des matériaux hight tech.
Résultat : un 3008 Crossover encore plus baroudeur, équipé en exclusivité de badges extérieurs, de seuils de porte, de surtapis et d’une bague de volant NAPAPIJRI. Les sièges comportent également une gravure au milieu de l’assise et les jantes sont personnalisées à l’effigie de la maison.
Non contentes de se limiter à un simple partenariat, les deux marques ont mis en place, pour la première fois, un pop-up store NAPAPIJRI à l’intérieur du magasin Peugeot des Champs-Elysées pour 10 jours. Les visiteurs pourront y découvrir le crossover 3008 ainsi que toute la nouvelle ligne printemps-été de la marque au drapeau et ses célèbres Parkas.
Le 3008 NAPAPIJRI PEUGEOT est commercialisé dans 15 pays au prix de 29 200€.
La semaine dernière Paris a de nouveau affirmé sa suprématie en matière de mode à l’occasion de la semaine de la Haute Couture.
Atelier Versace a ouvert le bal avec sa collection présentée le Dimanche 27 Janvier à 21H. La maison a démontré une fois de plus que la haute couture s’adresse plutôt à une femme jeune, moderne et dynamique, qui aime s’habiller et se démarquer des autres par un style actuel mélangeant tailleurs ultra slim, robes moulantes coupées aux genoux, ensembles en cuir version « biker » de luxe aux broderies oversizes. Pour le soir, l’esprit Donatella est bien présent avec des fourreaux seconde peau et des robes en cotte de mailles et chiffon brillant, où se mêlent dans une dualité force et légèreté dans des couleurs noir, fuchsia et jaune fluo.
Christophe Josse, beaucoup plus sage, continue sa recherche sur une nouvelle couture plus épurée. La femme Josse devient ainsi de plus en plus jeune. Elle désacralise la couture en la portant avec des sandales bijoux en nacre coulée dans du verre soufflé. Le blanc, le noir sont le leitmotive de la collection. Seules deux robes de soie aux couleurs pastel rose et vert rompent cet équilibre.
Maurizio Galante est un artiste avant tout et son vestiaire Printemps-été 2013 le prouve. Plus mesuré qu’à l’accoutumée, avec une vraie proposition de garde-robe, il n’en oublie pas ses principes en transformant chaque tenue en prouesses techniques soigneusement étudiées et composées. Ici le savoir-faire artisanal est mélangé aux technologies industrielles. Son style est destiné aux femmes férues d’art, pour lesquelles la mode est intemporelle et qui cherchent à se démarquer non pas par le show off, mais par une démarche intérieure.
L’ovni de la Haute Couture prouve de saison en saison qu’elle a tout à fait sa place durant cette semaine Parisienne. Invitée à défiler aux cotés des grandes maisons, Iris Van Herpen n’a pas encore obtenu le label, mais cela ne saurait tarder. Tout en restant dans son monde, elle propose cette année des tenues plus accessibles, sans pour autant délaisser son style futuriste. Elle rappelle par sa démarche artistique et l’utilisation des technologies actuelles le style du grand Paco Rabanne.
Christian Dior nous a offert un moment de rêve dans les jardins des tuileries où, durant trente minutes, les frimas hivernaux se sont tu pour une ballade dans un décor de jardin printanier. La seconde collection Haute Couture de Ralf Simons prend tout son élan avec ses nouveaux codes, où l’exubérance n’a plus droit à la parole. La femme Christian Dior garde les codes originaux, mais dans des lignes beaucoup plus pures. La géométrie devient son meilleur allié pour souligner le corps. Les broderies, tout en discrétion, prennent leur envol au cours du défilé pour finir en véritables bouquets sur les robes ballons qui clôturent le show. Au travers de cette collection, le créateur a voulu montrer le passage des saisons.
Alexis Mabille qui fête, par ce défilé, son intronisation en haute couture, s’est inspiré des marquises pour habiller ses clientes de plus en plus nombreuses. Délicatesse, couleurs poudrées, tous les codes de la couture sont présents avec l’utilisation de tissus précieux et de broderies. Il mélange modernité et passé avec des ensembles pantalons ultra slim et petits top en organza plissé, des robes courtes en dentelle sexy et des robes de bal ultra sur-dimensionnées clin d’œil à l’époque où les femmes se déplaçaient en calèche. Heureusement, il donne la part belle aux fourreaux, plus adaptés à notre vie moderne.
Au deuxième jour des collections, les maisons Chanel, Stéphane Rolland et Julien Fournier nous ont livré leurs visions de la femme estivale 2013 que je vous laisse découvrir en image par l’intermédiaire de Pascal Mourier pour France 24.
Chez Stéphane Rolland, le célèbre top model Carmen Dell’Orefice, 82 ans, a été très remarqué en portant avec son élégance légendaire la tenue de mariée. Fidèle à lui-même, le grand couturier a conçu chaque pièce comme une sculpture dans un champ chromatique blanc, où le noir apparaît telle une ponctuation. L’introduction de nouvelles expériences n’est pas passée inaperçue, avec le verre coulé sous forme de pétales blancs sur le buste et la taille, ou brisé et translucide en monticules d’émeraudes sur les hanches.
Loin de la Haute Couture traditionnelle, la mode de Gustavo Lins est très jour. Travaillée comme une véritable couture à porter, elle est destinée aux business women qui souhaitent se différencier par une mode recherchée où le choix des matières et des coupes est issu de la réflexion de l’ancien architecte qu’a été le couturier. On notera, cependant, une autre direction sur les tenues du soir brodées ou dans des tissus aux imprimés exclusifs. Elle annonce peut être une nouvelle envie du créateur de fouler les tapis rouges du monde entier.
C’est devant un parterre de stars que le couturier Giorgio Armani a proposé une invitation au voyage au travers de sa collection. Ici, pas de folklore, mais des inspirations orientales tout en subtilité. Le sceptre devient accessoire récurrent et se place çà et là comme un bijou ou comme un indispensable pour fermer une veste. Un chapeau typique de la Méditerranée finit d’habiller les tenues comme pour rappeler le côté oriental, sans pour autant dénaturer le style maison, où l’ADN du maître transparaît sur chaque modèle. Pièce maîtresse : le pantalon, qui est devenu le must have de la haute couture.
Pour les fans de la maison, Giorgio Armani a profité de cette journée pour inaugurer son nouveau flagship Parisien Avenue Montaigne.
Alexandre Vauthier, digne héritier de Thierry Mugler, aime la femme sexy et le prouve une fois de plus avec des silhouettes aux apparences simples, mais dont les techniques coutures sont bien présentes. Noir sera l’été 2013 pour la cliente Vauthier. Active et bien dans son époque, elle passe du bureau à un cocktail et finit dans un club privé. Le vestiaire proposé par la maison est tout à fait adapté à son rythme.
La Troisième journée des collections a débuté dans la cohue générale pour assister à la présentation tant prisée de la Maison On Aura Tout Vu by Yassen Samouilov et Livia Stoianova, l’ensemble de la presse attendant toujours avec impatience la nouvelle inspiration de la saison. Comme toujours, personne n’a été déçu ! Attirés et surpris par un carton d’invitation à l’effigie d’un coléoptère, les invités ont pu découvrir pour la première fois une incroyable proposition de broderie à partir d’ailes de scarabée. Jamais avares, les deux créateurs en ont utilisées pas moins de 11000, posées avec délicatesse sur les décolletés, les bretelles ainsi que sur un body ayant représenté deux semaines de travail. Jusqu’au-boutistes ils proposent une véritable garde-robe aux tissus exclusifs s’adaptant à toutes les circonstances du quotidien, y compris à nos printemps pluvieux, avec des trenchs en plastique transparent gansé d’agneau plongé dignes des plus grands ateliers de haute couture. Les cristaux, signature de la maison, ne sont pas oubliés pour autant.
Collection en hommage à Peggy Guggenheim, où le couturier a voulu nous montrer sous forme de scénettes ce que l’excentrique milliardaire, férue de mode et d’art, porterait aujourd’hui. Ne se limitant pas uniquement à la mode, l’artiste nous a également proposé une robe en collage, qui donne la possibilité à la collectionneuse de l’accrocher au mur de son salon.
Si on devait créer un label tapis rouge, il en serait l’initiateur ! Une fois encore, le couturier a su mettre des étoiles dans les yeux des femmes de l’assistance, qui se voyaient déjà fouler le sol des premières de films ou de grandes soirées dans ses robes de mousselines, dentelles et broderies. Elie Saab sait mettre en valeur les tailles par de fines ceintures assorties aux coloris des robes. Il manie également à merveille les combinaisons pantalons qu’il assortit à des manteaux rehaussés de broderies.
Le couturier a choisi cette année de nous emmener en voyage en Inde où toute la collection tourne autour des tenues traditionnelles revues et corrigées par les mains du maître. Il n’en oublie pas pour autant les codes maison qu’il intègre à merveille pour le plus grand bonheur de ses afficionados. Le moment de charme par excellence : la mariée gigantesque cachant cinq petites filles habillées par la ligne Gaultier Junior, fidèle au style couture.
La jeune créatrice, d’origine chinoise, a décidé d’associer sa ligne prêt-à-porter à ses vêtements couture pour un résultat tout à fait positif, qui prouve qu’elle ne réalise pas seulement des pièces improbables et 100% couture, comme certains semblent le penser. Elle démontre aujourd’hui, par ce défilé, qu’il est tout à fait possible de s’habiller en Yiqing Yin dans des tailleurs impeccablement coupés. Ses robes du soir, posées sur le corps, semblent en faire intégralement partie, chair et tissu s’interpénètrent, broderies de cristaux Swarovski Elements et perles poussent comme des excroissances précieuses à même la peau.
Le dernier jour des collections a été consacré à quatre nouveaux membres invités dans le calendrier de la semaine de la haute couture, ne possédant pas le label. La Fédération Française de la Couture leur donne la possibilité de prouver, par leur travail, qu’ils auront un jour peut être leur place parmi les grands.
Béatrice Demulder Ferrant
Connue il y a encore peu de temps sous le label Lefranc-Ferrant, Béatrice Demulder Ferrant a ouvert cette dernière journée. Désormais, seule au commande de sa maison, elle pose son propre nom sur sa griffe, qui se situe à mi-chemin entre le prêt-à-porter de luxe et la couture. Elle donne la part belle aux tissus techniques à effets, qui jouent avec la lumière et les imprimés. Par cette collection, elle répond directement aux attentes de sa jeune clientèle privée qu’elle habille directement dans sa boutique Parisienne de la rue de l’Echaudée à Saint Germain des près.
Loin d’être un petit nouveau dans la Haute Couture, Zuhair Murad présente en France ses créations dès 2001. Depuis 2007, il reçoit ses clientes dans ses salons dans le Triangle d’or au 1de l’avenue François 1er. Il n’a jamais cessé d’imposer son style très femme fatale et glamour laissant la première place au corps dans d’incroyables robes quasiment transparentes, mais sans la moindre impudeur. Pour la saison été 2013, il reste fidèle à l’or, qui domine sa collection, avec quelques pointes de bleu pâle. Dentelles, transparences et broderies sont au rendez-vous pour séduire les nombreuses actrices qui arboreront ses créations lors de leurs sorties officielles. Pour un meilleur accueil, en toute discrétion, il inaugure un écrin haute couture au premier étage de son show room, le rez-de-chaussée étant transformé, aujourd’hui, en boutique de prêt-à-porter avec les vêtements, les accessoires et les sacs-bijoux.
Hervé L Leroux, autre grand nom de la mode, qui s’est fait connaître en son temps sous son patronyme Hervé Leger, a présenté sa première collection en officiel au calendrier de la fédération française de la haute couture. Son style reconnaissable entre tous est bien présent. Il a néanmoins délaissé les bandes que la société Hervé Leger ne cesse de ré interpréter, au profit de la mousseline de jersey qu’il drape à même le corps de la femme pour lui dessiner une nouvelle silhouette longiligne. Secret de la maison : ses robes, uniquement sur mesure, remodelant le corps de celles qui les portent par une technique couture que seul Hervé L Leroux détient et qu’il fera découvrir à celles qui les commanderont….
A clôturé cette semaine avec un défilé très moderne mélangeant des tenues d’hommes et de femmes en noir et blanc, avec une forte inspiration des années 60 à la Pierre Cardin. Coupes franches et géométriques pour une mode unisexe limite asexuée mais qui ne laisse pas indifférent.
On connait la lingerie et les dessous hydratants. Désormais, si vous n’avez pas le temps d’appliquer une crème de soin sur vos jambes, il faudra comptez sur votre jean, le Wrangler Denim Spa.
Wrangler Denim Spa
Wrangler vient de lancer une innovation majeure dans l’univers du denim : des jeans qui prennent soin de vos jambes quand vous les portez. La collection Denim Spa associe jeans skinny à la couple flatteuse et technologie cosmétique haute performance.
Ils contiennent, en effet, une formule hydratante et/ou amincissante micro-encapsulée dans les fibres du denim qui protège la peau des effets desséchants du denim. Ces huiles naturelles forment un film lipidique sur la peau pour retenir son hydratation naturelle et lui conserver sa souplesse grâce à une formule comprenant, selon le modèle, de l’Aloé Véra, de l’extrait d’olive, ainsi qu’une combinaison d’algues marines, de rétinol et de caféine.
C’est Elisabeth Jagger, fille de Mick Jagger et Jerry Hall, Lizzie, qui est l’égérie de la marque.
L’hiver est loin d’être terminé et la peau fatiguée manque d’énergie. Optez pour le soin « Energies créatives » de Darphin qui stimule la vitalité de la peau. Résultat : la micro circulation est améliorée et sa production d’énergie est relancée.
Le mouvement via le modelage Perfecteur Vitalskin, sérum anti-fatigue dynamisant, est appliqué grâce à une technique de modelage sur le visage et le décolleté. Le Soin d’Arôme à la Mandarine est, quant à lui, appliqué lors de différents types de pression pour stimuler la peau. Ce modelage de l’épiderme relance la vitalité de la peau grâce au rythme alterné de mouvements contrasté, lents et rapides.
La Pierre de l’Art, un outil dont la conception a nécessité 1 an de recherche
Faite de Jade blanche, cette pierre semi-précieuse est d’une texture toute douce. Appliquée à froid, elle procure une sensation d’énergie pendant qu’une source de chaleur -diffusée au niveau de la nuque- crée un contraste sensoriel. « Alors que la nuque se réchauffe, la peau du visage et du cou se revigore sous le passage exquis d’une Pierre immaculée » explique Sandrine Correia, responsable de la formation et de la stratégie Institut Darphin.
Des ingrédients clefs La synergie entre les ingrédients du sérum Vitalskin avec son Complexe Enerstim™ enrichi en extrait de Noni polynésien, caféine, vitamine C et du Vitalmasque (huiles essentielles de Bois de Rose et d’Orange Douce) permet de renforcer l’énergie naturelle de la peau et de contribuer à sa revitalisation.
« Energies créatives » est parfait pour booster ce début d’année. La peau est reposée, les traits sont détendus, les signes de fatigue disparaissent et le teint est frais et lumineux. Conçu pour les peaux fatiguées qui manquent de vitalité, lié à l’âge, au stress et au manque de sommeil, il assure une incontestable revitalisation. Un véritable moment de détente dont on ressort tout léger ! Prix: € 110 euros pour 1h et 160 euros pour 1h30. Uniquement à l’Institut Darphin Vendôme. 356, rue Saint-Honoré. 75001 Paris. Tel : 08.99.18.83.16.
Quand on pense mode, on pense aussi tout naturellement musique. Pour preuve l’importance des bandes son lors des défilés et le véritable marché qui s’est créé pour habiller les stars de la musique à l’occasion de leurs clips et leurs sorties officielles, sans compter les guerres entre maisons de couture pour la réalisation des costumes lors de ses tournées.
La mode s’inspire également des artistes de la chanson pour la création de ses collections et l’ont peux également noter de plus en plus de collaborations entre les marques et des icônes de la musique.
Cette année, pour les 50 ans de carrière des Rolling Stones, Lucien Pellat-Finet a voulu leur rendre hommage en proposant une version rock n’roll de ses célèbres pulls intarsia 100% cachemire. Les 2 pièces marquées de la fameuse langue seront en vente en exclusivité chez Barneys Tokyo.
IKKS , la marque branchée des teenagers a, quant à elle, choisi les BB Brunes, groupe incontournable de la scène rock Parisienne comme inspiration pour sa collection Printemps-été 2013 ( en vente dès le mois de Février 2013). Résultat, une collection capsule d’une vingtaine de pièces créées dans la veine parisienne Saint-Germain-des-Prés en collaboration avec le groupe, pour des silhouettes chic & preppy aux notes toujours plus pop-rock s’adressant aux garçons et aux filles
ELEVENPARIS, la jeune marque au tee-shirt à la moustache, qui a décidé de changer d’image en 2013 en relayant au second plan son symbole sans pour autant délaisser son coté rock and roll, poursuit sa collaboration avec la musique pour son 10ème anniversaire, avec comme image, pour sa nouvelle campagne de communication Printemps-Été 2013, la rock star internationale Lenny Kravitz prenant la pose sous l’objectif de Renaud Corlouër en compagnie de la nouvelle star des mannequins : Charlotte Free.
Côté mode on retrouve les imprimés inspirés de l’univers de la musique aussi bien pour les grands que pour les petits avec Mickael Jackson et les Rolling stones.
ELEVENPARIS PE 2013 collection Adulte:
ELEVEN PARIS PE 2013 collection Little ELEVEN:
Pour Le Temps Des Cerises, Marine Neuilly, ex guitariste des Plasticiennes devient l’égérie de la marque cette saison, afin d’incarner la nouvelle mouvance de filles artistes au tempérament bien trempé. Comme toute grande histoire d’amour, la relation entre Marine Neuilly et la musique à commencé par un coup de foudre à l’âge de 16 ans lors d’un concert des Strokes. Pour elle, depuis c’est le rock et l’attitude qui va avec qui sont son leitmotiv.
Des marques plus classiques, comme Courrèges et Emanuel Ungaro, se sont également engouffrées dans ce créneau musical pour se donner une nouvelle image plus moderne et explorer un nouveau moyen de communication. Depuis 4 ans, Ungaro homme renouvelle les codes de la mode avec sa griffe « Clubbing Couture », inspirée par un binôme inédit et créatif composé de Gabriel Dali, ancien Dj du Palace, reconverti aujourd’hui dans la mode et le marketing ,et Jean-paul Loison, styliste et directeur des collections.
Ce nouveau concept fonctionne, puisque la marque se retrouve à l’heure actuelle dans plus de 140 points de vente à travers le monde. Des compilations musicales sont livrées en même temps que les collections aux détaillants, afin de faire entrer le consommateur dans l’univers de la marque et découvrir des titres inédits d’artistes célèbres, comme Bob Sinclar, Antoine Clamaran…., et le nouveau style « afterwork au quotidien », qui a fait place au look costume cravate classique. Le nouvel Homme Ungaro est chic, désinvolte, séducteur et représente bien la nouvelle masculinité.
En un mot, la musique est être devenue la meilleure amie de la fashion et une source d’inspiration inépuisable, semblant toucher tout le monde, les petits comme les grands, en version masculine comme féminine.
Janvier est par nature le mois des bonnes résolutions. Mais, certaines sont difficiles à tenir ! Alors, messieurs, pour assurer le lendemain… voici le coffret Nickel Spa for Men. Trois secrets de beauté pour avoir une « Bonne Gueule » mais aussi trois règles à suivre pour assurer : l’eau, c’est la vie, exfolier en douceur et recourir au traitement de choc.
Bonne gueule brun, un soin hydratant anti-brillance
Super clean, un gel nettoyant exfoliant à grains fins avec des cristaux de jojoba
Le jojoba possède deux vertus essentielles : il protège la peau et préserve sa douceur. L’huile de jojoba a une composition qui se rapproche naturellement du sébum qui permet d’hydrater la peau.
Lendemain de fête, un traitement de choc pour les urgences du quotidien Son efficacité repose sur trois actifs aux effets dynamisants : la caféine et le menthol (qui réveillent et stimulent la peau avec fraîcheur), le café vert (qui a un effet lissant et limite les excès visibles de fatigue sur la peau) et les protéines de blé et de soja (aux propriétés tenseuses et raffermissantes pour redonner de l’éclat à la peau).
Atteindre la clientèle est la chose la plus compliquée pour un jeune créateur qui débute dans le métier. En effet, nous vivons dans une ère où l’annonceur est roi. Les magazines ne laissent pas la place, dans leurs pages mode, à ceux qui n’ont pas les moyens de faire de la pub. Les acheteurs préfèrent mettre l’intégralité de leurs budgets achats dans des marques sans risque, présentes un peu partout et dont la visibilité dans la presse est assurée.
Pour une fois et, ce n’est pas coutume, c’est le plus grand magasin Parisien mondialement connu, les Galeries Lafayette, qui a relevé ce challenge de mettre à l’honneur les plus jeunes de nos créateurs. Il a demandé aux responsables des salons professionnels de mode, membres de Paris Capitale de la Création, d’investir ses vitrines et de participer à l’ouverture de pop-up stores permettant au grand public de découvrir et d’acquérir en exclusivité et en avant première les « it » de la saison durant 1 mois.
Six vitrines tendance expliquent ainsi les concepts et couleurs de l’été 2013 en mettant en avant les produits phares de la saison. Le but est de mieux faire comprendre aux consommateurs l’influence des tendances pour les marques.
une mode éco-citoyenne où le blanc, l’écru, le beige dominent. Envie « d’authenticité », de s’envelopper dans des tonalités apaisantes avec une mode intemporelle aux lignes simples.
Retour au « handmade » avec la maille, le crochet, la dentelle pour assouvir un besoin de vraies valeurs en utilisant les nouvelles techniques et technologies de fabrication.
« Mix and Match », les imprimés ne se suffisent plus à eux-mêmes. Pour l’été 2013, ils se mélangent, se superposent dans le but de créer des nouvelles silhouettes pour une mode globale, colorée et pluri-culturelle.
Depuis toujours l’homme veut conquérir le temps : cet été se fera également « futuriste » avec des formes sculpturales, innovantes et audacieuses dans des jeux de noir et blanc.
Effet de crise ou besoin de retour au sources, le « Do it yourself » pointe à nouveau son nez pour une mode où la libre expression est à l’honneur dans un élan de couleur et de mélange des produits.
« Floral ».La nature sera également très présente avec l’arrivée du printemps, où le jardin va déteindre sur les garde-robes avec des explosions de fleurs, des imprimés riches en couleurs. Oser est le maître mot de cette tendance qui redonnera l’envie de profiter de chaque instant.
Prêt-à-porter, bijou, accessoire, lunette, lingerie, maroquinerie…. L’intégralité d’une garde-robe féminine est présente pour cet événement exceptionnel, qui est l’occasion, pour les salons qui réunissent plusieurs fois par an à Paris, acheteurs et journalistes du monde entier, de partager avec le consommateur final le dynamisme de toute une génération de créateurs.
Cette opération possède de nombreux atouts pour les designers, qui pour la première fois, retrouvent leurs créations dans les vitrines les plus célèbres de Paris, en période de soldes de surcroît, où l’affluence est maximale.. Elle est aussi pour le public un moyen de découvrir des produits été 2013 en avant première, alors que nous sommes encore en plein hiver, ainsi qu’une scénographie réalisée par l’agence « LA PTITE HISTOIRE » qui a voulu, au travers de 11 vitrines, immerger le consommateur dans l’univers de la mode et des coulisses de la création.
A noter, l’expérience sera reconduite du 1er au 19 février 2013 dans les vitrines du Lafayette Maison avec les réalisations de créateurs des salons maison de la collective. Le grand public y découvrira les inspirations déco-design de la prochaine saison.
En un mot, pour toutes les fashion-addicts, précipitez- vous aux Galeries Lafayette pour découvrir ces créations inédites qui depuis le 9 Janvier et jusqu’au 2 Février 2013 illuminent le Boulevard Haussmann.
Une fois de plus, la Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode de Calais met en avant son dynamisme par sa volonté de faire découvrir et expliquer l’histoire de la mode au grand public et aux amoureux des métiers d’art.
Cette année, sous le titre « Plein les Yeux », l’exposition montre qu’au fil des époques la mode a mis le corps en scène au-delà de ses limites naturelles. C’est au travers de costumes, photos, extraits de films, croquis, peintures et pièces de haute couture que le parcours scénographique illustre le rapport spectaculaire qu’entretient la mode avec le corps.
La conservatrice, Anne-Claire Laronde, a souhait é faire un parallèle entre le fait de contraindre le corps dans des armures volumineuses ou dans des corsets, et l’existence de silhouettes magnifiées et métamorphosées par l’intermédiaire d’une imagination sans limite des créateurs, la splendeur des étoffes et les performances technologiques sans cesse en expansion. Ce travail sur la modification corporelle au travers des vêtements, imposait de remonter dans le temps avec des silhouettes emblématiques du XVIe siècle à ce jour avec des créations signées des plus grands noms. Il était évidement impossible de passer à côté de robes spécialement créées pour des réalisations cinématographiques, telles que « Autant en emporte le vent » ou « la Reine Margot », le 7ème art étant une mine d’or pour la création de costumes spectaculaires.
La scénographie se développe autour de cinq actes qui illustrent ce rapport théâtral du corps avec la mode.
Acte 1 : Fraise Party
Cet accessoire en dentelles blanches, synonyme de raffinement et de positionnement social, a connu son apogée en Europe à la fin du XVIe siècle. Il oblige ceux qui l’arborent à avoir une allure altière attirant le regard de tous. La finesse du linge et des dentelles atteste la fortune de son propriétaire. Revers de la médaille : la gêne occasionnée par la fraise entraîne inévitablement un port de tête raide et droit, révélateur des postures des élites sociales de l’époque. Les moqueurs et les moralistes ont rapidement l’on considéré comme un atout de vanité.
Acte 2 : Habit de Lumière :
Cette partie illustre le luxe et la magnificence des ornements portés par les élites de la Renaissance. Non seulement volumineux, ces costumes sont de véritables odes au travail des artisans textiles de luxe, des joailliers et des brodeurs pour lesquels rien n’était trop beau pour satisfaire la demande sans limite des princes, qui souhaitaient par-dessus tout être éclatants.
La recherche d’éblouissement l’emporte sur les gênes occasionnées au corps par le poids et les volumes impressionnants.
Acte 3 : Corps en Cage :
Avec l’évolution de la mode, la notion de carcan a aujourd’hui disparu. Il ne faut cependant pas oublier qu’à une certaine époque s’habiller revenait a endosser une carapace. La recherche d’un corps volumineux par les élites depuis la renaissance répondait à leur volonté d’occuper physiquement l’espace dans lequel ils étaient en représentation. Les femmes ont subi les formes les plus extrêmes du XVI jusqu’au début du XXe siècle avec l’obligation de porter le corset, qui permet le contraste des volumes par une taille fine. On découvre ici que l’homme a lui aussi eu cette obsession de la taille fine, sanglé dans ses pourpoints à la Renaissance qu’il troquera aux XVIIe et XVIIIè siècles par un justaucorps dont le nom illustre bien sa fonction. Le but était de rigidifier le buste pour donner une belle allure.
Acte 4 : « La Costumerie », une Invitation
Moment interactif au cœur de l’exposition où le visiteur est invité à essayer des répliques de costumes et d’accessoires du XVIe au XIXe siècle afin d’appréhender concrètement quelques aspects des modes élitistes : un habillage long et nécessitant de l’aide, la contrainte sur le corps dans ses mouvements et ses déplacements (matières rigides, costumes lourds et volumineux, corps transformé par les dessous).
Ces costumes sont réalisés avec le concours du lycée des Métiers des Arts, du spectacle et de la création textile « La Source » de Nogent-sur-Marne, section Spectacle « DMA Costumier Réalisateur », 3DTMS Habillage » et « Chapellerie Mode et Spectacle ».
Acte 5 : Défilé de Mode :
-Givenchy par Riccardo Tisci Haute Couture, printemps-été 2008.
-Chanel par Karl Lagerfeld Haute Couture, automne-hiver 1991.
- Guy Laroche par Michel Klein Haute Couture, automne -hiver 1994-1995.
Impossible de conclure cette exposition sans les créations contemporaines inspirées du passé. Le visiteur y découvre les créations de Chanel, Christian Dior, Givenchy, Thierry Mugler, On Aura Tout Vu par Yassen Samouilov et Livia Stoianova, Christian Lacroix, Hubert Barrère, Jean-Paul Gaultier, des silhouettes qui en mettent « Plein les Yeux » !
- On Aura Tout Vu by Yassen Samouilov et Livia Stoianova Haute Couture « Fishing for Compliments », automne-hiver 2010-2011.
- On Aura Tout Vu by Yassen Samouilov et Livia Stoianova Haute Couture « Flying Dreams », printemps-été 2011.
L’exposition sera enrichie d’une programmation variée tout au long de ces 3 mois, retrouvez le planning sur www.cite-dentelle.fr
Cité internationale de la dentelle et de la mode de Calais : 135, quai du commerce- 62100 Calais.
Exposition « Plein les Yeux » du 16 Janvier au 28 Avril 2013, ouverte tous les jours sauf le Mardi de 10h à 17h (18h à partir du 1er Avril 2013).
Bonne résolution pour 2013 : s’occuper de soi ! Avez-vous pensé à la magnétothérapie, c’est l’usage des aimants à des fins thérapeutiques. Au contact de la peau, ces derniers agissent sur la circulation sanguine et libèrent des endorphines. Reconnue au Japon, la magnétothérapie se développe, désormais, en Françe comme une médecine douce à part entière !
Energetix Wellness est une marque de bijoux magnétiques qui combine les bienfaits des aimants à des bijoux fantaisie.
Cette collection est réalisée à base de matériaux nobles, dotés d’aimants néodyme. Outre les bijoux, la marque propose des montres transformables au design plat. Choisissez parmi les 3 boîtiers, les 10 couronnes et les 8 bracelets pour créer votre montre personnalisée. Soit plus de 240 combinaisons de 129 € à 263 €. Chacune est équipée d’un aimant de 1200 Gauss, d’un bracelet en cuir, d’un verre minéral et d’une horlogerie à quartz étanche jusqu’à 3 ATM. www.energetix-wellness.com
Versace, reconnue par tous comme la Maison qui a su dépoussiérer la couture en la rendant sexy sous l’œil de son créateur Gianni Versace, continue son travail aujourd’hui par l’intermédiaire de Donatella Versace sur l’embellissement du corps au travers du vêtement en lançant Versace Underwear et Versace Beachwear pour homme et femme pour le printemps 2013.
Les éléments iconiques de la maison comme le logo Méduse, la frise grecque et les imprimés, signature de l’esprit Versace, ont été réinterprétés pour créer une gamme moderne de sous-vêtements et de maillots de bain.
Les collections Versace Underwear et Versace Beachwear femmes ont été conçues comme une célébration de couleurs et d’imprimés qui représentent la féminité Versace à tous les niveaux.
Versace Underwear SS13 woman :
Versace Beachwear SS13 woman :
Les lignes hommes, quant à elles, ont été présentées à la presse lors du défilé Versace Men Printemps-Eté 2013 à Milan. Elles se caractérisent par des formes masculines classiques , retravaillées avec les imprimés emblématiques maison et dans des matériaux modernes sublimant le corps de l’homme.
Versace Underwear – SS13 man:
Versace Beachwear SS13 man:
Destinées à ceux qui recherchent un look sexy et audacieux, comme le déclare Donatella Versace, ces lignes seront en boutiques Versace et dans les magasins spécialisés à travers le monde dès Janvier 2013.
Basée à Barcelone, Mus & Roew, créée par deux entrepreneurs espagnols, propose des accessoires en cuir aux designs contemporains et aux coloris pop avec comme lignes conductrices : Élégance, Utilité et Résistance.
Conçue comme un collectif, Mus & Roew regroupe plusieurs jeunes créatifs uniquement Parisiens utilisant leurs expertises dans leurs spécificités, afin de donner le meilleur dans les créations de la marque. Pourquoi Barcelone comme base européenne ? Tout simplement parce que cette région est réputée dans le monde pour le travail du cuir.
Dans sa recherche d’excellence, rien n’a été choisi au hasard et Mus & Roew rend hommage par son nom à une légende de Barcelone, qui raconte qu’un étranger est arrivé en 1862 et y établi un atelier de cuir au dessus duquel on pouvait lire : « Artisan du cuir ». L’homme, venu de la lointaine Ecosse s’appelait Marwick. Très vite, la finesse de ses produits le plaça comme l’un des artisans les plus respectés de la Catalogne. En 1884, il voyage en France pour rafraîchir son savoir-faire et renouveler son style. Il y observe des techniques nouvelles pour lui, spécialement en ce qui concerne l’art d’assembler les peaux. De retour à son atelier, il travaille dur pour les incorporer dans son travail. Les résultats sont brillants. Sans le savoir, il crée une tendance et les artisans du cuir de l’Europe du Sud peuvent être considérés, encore de nos jours, les héritiers de ses méthodes.
Marwick était accompagné de ses deux petits chiens, nommés Mus et Roew. Ils le suivaient dans ses trajets constants entre tanneries, ateliers, boutiques…. C’est donc en son hommage et à ce qu’il a fait pour les professionnels du cuir que les deux entrepreneurs de Barcelone ont décidé de retenir la marque Mus & Roew.
Pour le moment, la société ne propose que des chaussures et des sacs en cuir, en version mixte, mais très prochainement elle va étendre son expansion dans l’accessoire aux cravates, aux chaussettes et aux ceintures.
Prenez un peu d’avance sur l’Epiphanie sans prendre un gramme ! Durance s’est inspirée de cette belle tradition pour créer la première bougie Galette des Rois − Frangipane. Délectez−vous des effluves d’une bougie artisanale parfumée à la frangipane, cette crème à base d’amande utilisée dans la recette traditionnelle.
Le saviez-vous ? L’épiphanie a lieu le 6 janvier mais puisque ce jour n’est pas férié, elle est célébrée le deuxième dimanche suivant Noël.
Comme le veut la coutume, une fève est placée dans chaque bougie Galette des Rois et se découvre au fur et à mesure qu’elle se consume. Chaque bougie contient une fève inédite et une des bougies comporte une fève spéciale portant la mention « Fève gagnante ». A échanger, en boutique, contre un Napoléon d’Or ! Bougie Galette des Rois − Frangipane. 180 gr. 14,50 euros.
C’est à l’occasion du Marché des Modes et de la Nuit des Arts, que le concept store L’HERBE ROUGE a ouvert ses portes à Roubaix.
Marque de mode éthique et écologique, déjà récompensée cinq fois ces quatre dernières années (Prix Maisons de Mode 2011 et Finaliste de l’International Green Fashion Competition à Amsterdam en 2012), l’HERBE ROUGE s’est engagée depuis 4 ans dans l’éco-innovation avec la production de deux collections de prêt-à-porter par an avec comme concept le respect de la nature et de l’homme.
C’est dans un univers inspiré d’une galerie d’art contemporaine que la boutique propose une rencontre entre création de vêtements, design et expositions d’objets floqués par Façon Relais avec comme chef d’orchestre Mickael Fabris, architecte designer basé à Milan. La réalisation des meubles est signée l’Atelier de la Menuiserie.
L’HERBE ROUGE 81/83 Avenue Jean Lebas 59100 Roubaix. Ouvert du Mardi au Samedi de 10h à 18h.
Pascal Mourier, pour France 24, vous fait découvrir l’histoire de Carmen Colle qui a posé ses valises en Franche-Comté avec son atelier World Tricot pour donner un emploi à des femmes démunies en leur apprenant un métier.
Après avoir travaillé pour les plus grandes maisons Parisiennes, l’entreprise se lance aujourd’hui sur le marché asiatique, preuve que la qualité rapporte toujours !
Le Spa Rituel des Sens a élaboré un nouveau protocole pour son massage French Touch. Ce soin soulage les personnes fatiguées et anxieuses pour plus de bien-être et de vitalité. Parfait pour terminer 2012 en beauté. Ses composants sont conçus dans l’inspiration de la nature, du retour aux bienfaits de la Terre, des produits frais du terroir et des traditions à la Française.
Ce massage a été mis au point pour apaiser les tensions du stress liées au travail et aux tracas de la vie quotidienne ; le but étant d’arriver à un laisser-aller total afin d’obtenir un regain d’énergie et d’ondes positives à la fin du massage. Et ceci en agissant sur le centre énergétique majeur, le Plexus solaire, en le stimulant par des gestes lents et récurrents. Ce travail améliore le transit intestinal, dynamise l’organisme et apaise les douleurs musculaires (jambes, dos..)… Résultat : énergie et vigueur retrouvés ! Pour les jambes, souvent malmenées, l’objectif est d’activer la circulation sanguine pour délasser les membres fatigués ! Car, c’est en améliorant la circulation lymphatique que les toxines vont s’éliminer. Les manoeuvres de drainage du haut vers le bas apaisent la sensation de lourdeur des cuisses et mollets.
La détente est également procurée grâce à un mélange d’huiles essentielles de pépins de raisin mixées à des fruits ou des légumes frais de saison 100% Français. A la fin du massage, un cocktail de fruits ou légumes est proposé, un concentré de minéraux et de vitamines pour débuter 2013 en beauté. Prix : Solo 90 euros – Duo 175 euros – Durée : 1h. Spa Rituel des Sens. 16, rue Saint Marc. 75002 Paris. Tel : 01.42.360.330. Du lundi au samedi de 11h à 20H, jeudi nocturne 22H.
Pascal Mourier pour France 24 vous fait découvrir en images Barnabé Hardy, le créateur incontournable Parisien pour ceux qui aiment le cuir.
Après avoir dessiné la ligne homme Balenciaga durant 8 ans aux cotés de Nicolas Guesquière, il décide en 2009 de lancer sa ligne de blousons en cuir pour homme. Le succès est immédiat et ses créations s’exportent à l’international. Aujourd’hui , Barnabé ne se contente plus des blousons, il a également développé une ligne de maille et de pochettes pour homme et même quelques modèles pour femme, qui sont distribués par le géant de la VPC, les 3 Suisses.
Pour l’été 2013, il lance, en plus de ses célèbres blousons, une vraie collection complète pour homme avec des imprimés exclusifs.
Depuis de nombreuses années, beaucoup prédisent la mort de cet art typiquement Français. Pourtant, jamais nous n’ avons eu autant de défilés lors de la semaine de la Haute Couture. La Chambre syndicale de la Haute Couture, présidée par Didier Grumbach, a cette année encore donné l’appellation « membre invité » à trois marques leur offrant ainsi la possibilité de défiler officiellement durant cette semaine auprès des grandes maisons. Ce titre ne permet en aucun cas de bénéficier du label Haute Couture, mais donne une visibilité beaucoup plus importante à leurs créations et, si toutes les qualités sont requises, certains pourront accéder au titre suprême de Maison de Haute Couture.
C’est donc le 24 Janvier prochain que défileront officiellement aux côtés des Grandes Maisons, - le couturier Libanais Zuhair Murad, qui s’est d’abord fait connaître au Liban en créant sa Maison à Beyrouth en 1997. Depuis 2007, il accueille ses clientes dans ses salons Parisiens au cœur du triangle d’or. Depuis, il n’a ne cessé de se faire remarquer par ses robes arborées par les artistes internationales sur tous les Tapis Rouges.
-Lefranc-Ferrant, fondée en 2003 par Béatrice Ferrant et Mario Lefranc, la maison s’est déjà fait remarquer par des défilés lors de la semaine de la Haute Couture Parisienne. Elle revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec à sa tête Béatrice Ferrant, qui travaille maintenant en solo avec une équipe de 6 personnes et un board de 10 femmes d’affaires reconnues, détenant 10% du capitale. La fabrication 100% française est vendue à l’international dont 80% en Amérique du Nord, en Asie, au moyen Orient et en Europe.
-Rad Hourani, jeune créateur de 30 ans, de père Jordanien et de mère Syrienne, il grandit au Canada avant de s’installer en France. En 2005, il conçoit sa première collection de vêtements et organise son premier défilé en 2007 à l’âge de 25 ans. Son credo : de nouvelles formes et des nouveaux tissus dans une approche de type couture et dans un style unisexe.
-Hervé L Leroux qui, loin d’être un débutant, s’est d’abord fait connaître en 1985 sous son vrai nom Hervé Léger et ses célèbres robes à bandes. Après des années de succès et la vente de sa société en 1998 au groupe BCBG Max Azria, il se fait remercier de sa propre maison.
Depuis 1999, n’ayant pas le droit d’utiliser son propre nom, il propose ses collections dans sa boutique du 32 rue Jacobs dans le 6ème arrondissement de Paris sous son nouveau nom : Hervé L Leroux . Il crée un nouveau concept de robes drapées, réalisées sur mesure dans son atelier. Les modèles sont conçus pour des clientes privées, vendues chez lui et dans une sélection de boutiques à travers le monde.
- Alexis Mabille, diplômé de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne en 1997, débute sa carrière dans de grandes maisons comme Christian Dior aux accessoires, puis Yves Saint-Laurent et Lancôme avant de créer sa marque en 2005. D’abord unisexe, sa mode revisite les classiques des deux sexes pour mieux se les réapproprier. Il se lance ensuite dans la création d’une ligne de nœuds papillons qui le fait connaître mondialement comme celui qui a dépoussiéré et relancer cet accessoire. Boulimique de travail, il commence à défilé très vite lors des semaines de la mode Homme, Femme et couture. Son travail est aujourd’hui reconnu par ses pairs avec l’accession au titre suprême de grand Couturier. Alexis Mabille défilera le 21 Janvier 2013.
- Maison Martin Margiela, une maison atypique, fondée en 1988 par Martin Margiela. Le créateur Belge a toujours utilisé une communication très particulière, en n’apparaissant jamais et en créant ainsi le mystère autour de lui. Transversale entre mode et design, la maison présente des collections de prêt-à-porter homme et femme ainsi que des lignes d’accessoires (chaussures, maroquinerie, objets et mobilier) et une ligne artisanale, l’équivalent de la haute couture où le vêtement prend des formes expérimentales pour mieux être réadapté au corps.
Rachetée en 2002 par Renzo Rosso, fondateur du groupe Diesel, le styliste Martin Margiela décide de quitter sa maison en 2009, un an après la célébration des 20 ans de la marque. Depuis la création est confiée à un studio interne, qui a mis un point d’honneur à continuer l’œuvre du maitre dans le respect du mystère. Ce travail est aujourd’hui récompensé par le défilé du 23 Janvier 2013 sous le label Haute Couture.
Avec l’arrivée de ces deux maisons, la Chambre Syndicale de la Couture Française montre bien son dynamisme et son engagement pour la création avec une Maison atypique comme Maison Martin Margiela, donnant la priorité à la recherche du vêtement. Avec l’arrivée régulière de jeunes maisons, la couture française se place au devant de la scène internationale en prouvant que le savoir-faire français est toujours bien vivant et que les talents ne cessent d’éclore dans notre pays pour mieux sublimer les femmes du monde entier. Pour preuve, la fashion-week Haute Couture Française de Singapour où les Maisons Christophe Josse, On Aura Tout Vu, Julien Fournier, Alexis Mabille, Yiqing Yin, Maurizio Galante, Atelier Gustavolins ont présenté, durant une semaine, leurs créations afin de faire découvrir cet art français et développer ainsi un nouveau réseau de clientèle, non encore habitué à s’habiller en Haute Couture.
Florabotanica de Balenciaga raconte une histoire inédite«
Dès mon arrivée chez Balenciaga, il y a maintenant plus de dix ans, j’ai voulu créer un parfum…. Je voulais que Balenciaga Paris soit un parfum qui s’affirme et occupe la mémoire. Je voulais que Balenciaga Paris soit aussi une fragrance au mystère suave. J’aimerais que l’on découvre Balenciaga Paris en ayant l’impression de l’avoir toujours connu » explique Nicolas Ghesquière, le D.A. de la maison avant d’ajouter : « C’est un parfum volontaire. Il paraît léger. Il sait être ombrageux. On peut le croire fragile. Il est délicat de prime abord et, pourtant, il laisse un sillage qui s’affirme. La violette est un faux ami. Je tenais surtout à ce qu’il soit aussi un parfum de vêtements. Un parfum sur un vêtement, c’est une autre sensualité. Il sera parfait sur ton trench ! Eau de parfum 30 ml (53 euros). 50 ml (75 euros). 100 ml (105 euros).
Bianca : le collier parfum solide de Chloé Ce sautoir est composé d’une chaîne et d’un médaillon en émail rosé avec le logo argent Chloé qui signe l’ovale du bijou. Au coeur de l’écrin, une concrète du parfum Chloé Signature offre un mélange de notes de rose. Bianca se love dans une pochette en coton beige. 60 €. Boutiques Chloé et Galeries Lafayette Haussmann.
Atelier Cologne : la gravure personnalisée Atelier Cologne propose un service de personnalisation en gravant l’étui en cuir de la Cologne Absolue 30 ml avec votre prénom, vos initiales… et le capot en cuir de la Cologne Absolue 200 ml avec vos initiales. 2 nouvelles fragrances : Rose Anonyme ou Vétiver Fatal. Service gratuit sur www.ateliercologne.com ou info@ateliercologne.com. Petite Cologne (50 €) et l’étui 30 ml (15 €).L’Eau de Lacoste collabore avec la Central Saint Martins Composée des parfums Blanc, Vert et Bleu, la gamme Eau de Lacoste L.12.12 rend hommage à l’emblématique polo L.12.12. C’est dans cet esprit qu’ont été créées les fragrances éponymes, complétées par l’édition Rouge en 2012. Lacoste a invité les étudiants de l’école londonienne Central Saint Martins College of Art and Design à élaborer des créations à partir de ces flacons. Eaux de toilette 3 x 30 ml : 65 euros.
Kilian : le mythe du pécher originel
C’est une collection faussement angélique : le blanc immaculé, symbole d’innocence et de pureté vient soutenir la brillance et l’opulence de l’or, marqueur de richesse mais aussi de vanité. Inspiré par l’Art Déco, Kilian revisite l’étui à cigarette, qui avec ses lignes épurées rappelle l’esprit des minaudières des années 1920. Entre blanc et or, entre pureté et opulence, entre lignes droites et cambrure, entre excès et sobriété… la tentation est incarnée par le serpent qui se matérialise sur ce coffret, pensé comme un bijou. Le flacon est gravé d’une fresque mêlant le duo de serpent entremêlés, la porte du paradis, la pomme et la vigne. Au choix 3 fragrances : In the city of sin (un épicé/fruité/boisé), Good girl gone bad (un floral/fruité), Forbidden Games (un Fruité/rose/ambré). Vaporisateur 50 ml. 195 €.
Nina, l’édition Collector Princesse d’un Jour Cette fragrance laisse derrière elle un rayon de lumière pailleté : en tête, des fraîcheurs de sorbets – citron jaune de Calabre et citron vert Caipirinha – enveloppent d’insolence la Pomme d’amour. Elle se pique de vanille infusion et de praline, avant de révéler un bouquet de bois de pommier, de musc coton et de cèdre blanc. Cette nouvelle édition de l’Eau de Toilette Nina se niche dans un flacon-pomme Collector constellé de paillettes, dont le fond carmin conjugue le rouge sur des tons de vermeil et de lipstick. Un fruit aux feuilles argentées.
Sagamore de Lancôme : une réédition Né en 1985, Sagamore est lancé dans un flacon noir aux épaules larges et rassurantes. Il est alors accompagné d’une communication créée par Serge Gainsbourg qui signe la photographie de la pub. Intemporelle, cette fragrance est une combinaison d’épices glacées (la cardamome), d’agrumes distingués (la bergamote) et de notes emblématiques comme la lavande. Lancôme ose les fleurs dans une essence destinée aux hommes : le jasmin et le géranium rafraîchis de gingembre astringent. Surdosée de vétiver, de notes mousse et benjoin, cette réédition est à redécouvrir à l’Institut Lancôme 75 ml, 120 €.
Né en 2002 au Palais de Tokyo lors d’une performance de l’artiste Maroussia Rebecq, le label Andrea Crews n’a cessé d’explorer son concept de base : valoriser les vieux vêtements, recycler les poubelles de la mode pour concevoir de nouveaux vêtements et ainsi proposer une mode engagée.
Preuve de son militantisme anti fashion et de la dictature des grands groupes, on retient son plus grand happening au nom évocateur : Burning Vogue , voulant dénoncer la suprématie du papier glacé.
Loin de se contenter d’exister seul, ce collectif s’est également associé avec de grands noms comme le géant Japonais Uniglo.
La marque a choisi Paris pour fêter ses 10 ans, au travers d’un défilé conceptuel à l’hôtel L140, au pied de la Butte Montmartre, avec pour originalité une chambre unique dont les vitres se givrent à volonté.
Je vous laisse découvrir en images l’univers Andrea Crews, dans le reportage de Pascal Mourier pour France 24 :
Pour les fans, à noter la sortie du livre retraçant les 10 ans de la marque au travers ses campagnes pub pour le moins artistiques et engagées.
La botte est le symbole de l’hiver et la Moon boot celui de la montagne et des sport d’hiver!
Créée en 1969 par Tecnica, qui s’est inspiré des modèles portés par les premiers hommes foulant le sol de la lune, elle devient immédiatement le must en matière d’après-ski.
Immédiatement copiée mais jamais égalée, La Moon Boot est reconnue comme un objet mythique au point de rentrer au Musée du Louvre en 1999, parmi les articles design les plus représentatifs du XXème siècle.
Recette de son succès : Tecnica a toujours su l’adapter aux tendances de la mode (tour à tour en vernis, en fourrure, imprimée, en jean, en fluo….) sans jamais sacrifier à son confort et sa qualité thermo-isolante.
Aujourd’hui, cette botte ne se cantonne plus aux pentes neigeuses, mais investit également nos rues en devenant l’alliée des modeuses pour affronter les frimas hivernaux citadins.
Plus rien ne l’arrête et elle s’est créé un nouvel allié de taille : un sac disponible en trois versions : sac à dos, pochette et le « porté main chauffant », ce dernier n’ayant qu’une seule hâte: voir arriver au plus vite les grands froids pour mieux vous réchauffer.
Pour Thierry Hernandez, mixologue du Plaza Athénée, et Véronique Nyberg, parfumeur chez IFF : « Noël, c’est le partage, la chaleur, la surprise du cadeau qui nous fait redevenir enfants ; mais c’est aussi la fête, une fête pétillante et pailletée, où la magie a droit de cité ».
L’idée: créer un parfum et un cocktail à partir des mêmes matières premières. Le sujet: Noël et les fêtes de fin d’année.
Dans leur laboratoire, ces deux là se sont fait découvrir, du nez à la bouche, les ingrédients secrets de leur Elixir de Noël, pour concocter un instant à déguster au bar du Plaza Athénée. Pour qu’en le quittant, le parfum fasse durer le plaisir aussi longtemps qu’il reste quelques gouttes dans le flacon de cristal.
Avec chaque cocktail (Gin, Galliano, Gingembre, Ambretolide, Cèdre, Vanille) est offert -en édition limitée- un flacon de parfum l’Elixir de Noël à base d’épices chaudes et froides, d’une châtaigne caramélisée et en fond, d’un cuir sensuel, mystérieux et racé.
Le cocktail, accompagné du parfum, coûte 30 euros. Un avant de goût de Noël !
A votre avis, qui était la plus à même de se lancer sur le marché de la lingerie haut de gamme ? Anne Melnik naturellement , directrice du plus célèbre et du plus chic club libertin Parisien Les Chandelles, qui s’est associé à la jeune styliste Laure Bouisson, pour la création de la ligne Les Chandelles Lingerie.
Ici la vulgarité n’est pas de mise. Sensualité,élégance, délicatesse et raffinement sont au rendez-vous pour sublimer le corps de la femme.
Composée de cinq lignes très couture où l’importance n’a pas été donnée seulement à l’esthétique, mais également aux finitions soignées et aux matières nobles, cette collection rend hommage à différents quartiers parisiens synonymes de l’élégance internationale.
Rivoli : la légèreté de la dentelle et la préciosité de la soie dévoilent délicieusement les courbes de la femme tentatrice.
Montmartre : son raffinement est suggéré par la dentelle délicate et par des lignes épurées pour la femme en quête de séduction.
Pigalle : la charmeuse ajourée, le satin de soie laqué et les formes ajustées ravivent l’esprit de la pin-up contemporaine.
Eiffel : ligne audacieuse par la combinaison de la transparence du tulle et par le graphisme des straps satinés destinée à la femme espiègle et conquérante.
Coquette : s’adresse à la femme coquine qui apprécie la volupté d’une soie laquée et le jeu de découpes contrastées pour charmer en douceur.
Les Chandelles Lingerie, une nouvelle façon de concevoir les dessous de charme haut de gamme pour des femmes élégantes, qui assument leur corps et qui aiment séduire. Une lingerie qui se porte dès le matin jusqu’au bout de la nuit…….
A l’approche des fêtes, la recherche du cadeau idéal ressemble parfois à la quête du Graal. Voici 3 suggestions beauté destinées aux petites filles mais qui feront certainement craquer les mamans.
Mon Spa détente comme maman !
Détente et relaxation sont les tendances du moment. Si les adultes trouvent en instituts leur bonheur, les plus jeunes sont souvent oubliés. Grâce au Spa Orbeez, les enfants y auront accès à la maison. Il est composé de petites billes humides, colorées et douces. Il suffit de plonger ses mains et ses pieds dedans pour une sensation de bien-être. Avec son système de fontaine, les billes tombent doucement sur les pieds. Le parfum au jasmin -absorbé par les billes- permet de se décontracter. Livré avec 1.500 billes et une bouteille de parfum (10 ml). 40 euros.
Kokeshi : un concentré de culture asiatique alliant tradition et modernité Ces poupées artisanales traditionnelles, réalisées en bois, datent du 19e siècle (fin de l’ère Edo). Originaires du Nord du Japon, elles délivrent un message parfumé avec une gamme de 5 fragrances. Mais plus que de simples parfums, chacune raconte sa propre histoire : amour, chance, amitié, beauté ou force… via des senteurs de bambou, lotus, litchee, tonka et cheery. 29 euros le flacon de 50 ml. Les 5 miniatures de 5 ml sont vendues en coffret au prix de 34,90 euros. www.parfums-kokeshi.com
Le cadeau 2 en 1 : parfums pour maman, peluche pour les plus jeunes
Succombez au souffle chaud de la Californie grâce à ce parfum solaire… Lancé en 1981, Giorgio Beverly Hills est un floral chaud. Cette signature est décrite comme « l’essence de Beverly Hills dans un flacon». Glamour, espiègle et amusante, la femme Giorgio est l’incarnation du style californien. En 1995 est apparu le collector Teddy Bear de Noël. Depuis, chaque année, cet ours en peluche se relooke. Accompagné de lunettes de soleil, accessoire du style de la côte-ouest américaine, de son clap de film et de son béret, le Teddy Bear 2012 fait référence à Hollywood, la ville du cinéma ! Il est disponible dans les coffrets Eau de toilette 90 ml au prix de 79 euros. www.giorgiobeverlyhills.com/
Qu’est ce qui symbolise le plus les fêtes de Noël ? Le sapin, bien sûr, et la générosité. C’est la raison pour laquelle les créateurs de mode, de beauté, du design et de l’architecture se mobilisent une de fois de plus afin d’ imaginer des sapins, qui seront mis en vente cette année au profit de l’Association A.V.E.C, du professeur Kayat, pour la recherche contre le cancer.
Sapin Jean-Charles de CASTELBAJAC
C’est à l’initiative de sa créatrice et présidente, la journaliste et productrice de mode Marie-Christiane Marek que, depuis 17 ans, l’Association « les Sapins des créateurs » organise, sous le patronage de Didier Grumbach, président de la Fédération Française de la Couture, du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode, cette exposition vente sur le thème fédérateur de Noël.
Sapins Dior et Maison Martin Margiela
Cette année, pour la première fois, le Japon est à l’honneur avec Hankyu qui propose trois œuvres exceptionnelles, réalisées par des Grands Maîtres japonais utilisant les techniques traditionnelles ancestrales qui sont exposées et vendues à Paris.
- Karacho : fondée en 1664, sous l’ère d’EDO, Maître du « KARA-KAMI », papier imprimé à la main.
- Zohiko : fondée en 1661. Maître de la vaisselle et la décoration en laque.
- Yusai Okuda : Maître de teinture en permanente recherche des techniques perdues.
Pour célébrer cette association japonaise, une 1ére édition « Les Sapins de Noël des créateurs » sera présentée au Japon du 12 au 18 décembre 2012. Hankyu l’organisera à Osaka et les ventes iront au profit de l’Association ASHINAGA, qui offre des support éducatifs et psychologiques aux orphelins pour leur projet de construction d’un centre de soins des victimes du tsunami et séisme « Tohobu Rainbow Hous ». Des créateurs internationaux réaliseront pour l’occasion des œuvres originales.
Sapins Diane Von Furstenberg, Stella mc Cartney et Maxime Simoens
A Paris, les sapins de 35 créateurs sont présentés gratuitement au grand public du 4 au 9 décembre2012 de 10h à 19h à L’Hôtel Salomon de Rothschild
La vente aux enchères se déroulera le 10 décembre et sera suivie d’un « charity dinner » en présence des créateurs.
Spécialisé dans les vêtements de danse, Repetto s’est également imposé depuis quelques années sur le marché de la chaussure. La Maison a décidé pour 2013 de passer au tempo supérieur en lançant sa première ligne de prêt-à-porter pour le printemps-été, avec Emilie Luc-Duc en tant que directrice artistique.
La jeune femme, qui a déjà révolutionné la mode chez Rodier depuis bientôt 2 ans,
s’est inspirée du vestiaire de la danseuse pour créer des pièces iconiques, intemporelles, pures pour une allure féminine, légère et gracieuse où le bien être du corps est la priorité.
Les tenues de danse se retrouvent dans les hauts au travers des drapés, des noués, des jeux de bretelles, de croisés et de transparence. Les bas sont tout en volume pour rappeler les tutus sans tomber pour autant dans le cliché !
La maille y est très présente pour accentuer le côté confort dans des couleurs en demi-teintes ou plus vives mais sans agressivité.
Cette collection a tout d’une réussite annoncée, destinée à des femmes qui aiment une mode confortable, moderne et non ostentatoire.
Pour le lancement de cette ligne, un pop-up store Repetto ouvrira ses portes à partir du 1er décembre 2012 au 402, rue Saint-Honoré, Paris 1er. Tout l’univers de la marque sera présent, le prêt-à-porter compris à partir du 5 décembre.
A coup sûr l’entrée de Repetto dans l’univers du vêtement féminin fera le buzz!
Collection disponible depuis le 28 Novembre 2012 sur la boutique en ligne : www.repetto.com et à partir du 5 décembre dans toutes les boutiques de la marque.
Pour beaucoup la mode c’est Paris, New York, Milan ou Londres. Eh bien c’est faux et Marseille le prouve quand on considère la réussite de marques comme Sessùn, American Vintage, Le Temps des Cerises, Parakian, le groupe Garella ou Kaporal…. qui ont vu le jour sous le soleil du Sud.
Elle le doit principalement à la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode (MMMM), qui regroupe dans un même lieu 3 Maisons dont les synergies positionnent le Sud et sa filière Mode Habillement-Distribution dans une stratégie économique et culturelle euro- méditerranéenne. - La MAISON de la FORMATION :
L’AMU (Aix Marseille Université) est née le 1er Janvier 2012 pour devenir la première université de France. Elle développe un pôle de formation complet universitaire, licences professionnelles de gestion et de développement des produits de la mode, le master I et master II des métiers de la mode et du textile et la formation continue. L’Institut des sciences du mouvement, le Centre interdisciplinaire des nanos techniques et le Crêt-Log sont associés à ce projet.
- La MAISON de la CREATION :
Son objectif : réunir à Marseille la jeune génération de créateurs euro-méditerranéens, afin de contribuer à leur développement et à leur image au travers de workshops animés par les plus grands professionnels. - La MAISON des EVENEMENTS ECONOMIQUES et CULTURELS
Moteur de l’économie régionale, elle a un rôle d’éclaireur socio-économique et culturel. Au cœur des jeunes marques et des industries, elle contribue au travers d’un programme innovant et ciblé à communiquer, valoriser et développer cette filière qui regroupe dans la région Paca plus de 19 000 emplois pour un chiffre d’affaires d’un milliard d’euro.
Ce concept original pérennise les actions portées par l’Institut Mode Méditerranée et la cité Euro-méditerranéenne de la Mode, auxquels participent l’état, les collectivités territoriales, les professionnels de la filière luxe, mode habillement et leurs homologues méditerranéens.
Ces formations ne sont pas réservées uniquement aux natifs de la région Sud, mais sont ouvertes à ceux du monde entier.
De plus, la MMMM ne se limite pas à la formation. Un accompagnement est également donné aux étudiant dans le cadre de la MEEC (Maison des Evénements Economiques et Culturels) qui reçoit, conseille et accompagne les jeunes marques installées sur le territoire de la région PACA, inscrites dans une démarche de création ou de développement dans le Prêt-à-porter masculin, féminin, enfant et accessoires.
Son action peut se manifester sous différentes formes comme, par exemple, le don d’une bourse de 20K€ par an pendant 2 ans, d’un audit et d’un accompagnement personnalisé, mais aussi des manifestations événementielles pour favoriser la distribution des jeunes marques (itinéraire mode Marseille-Aix, Opération avec les Galeries Lafayette et le printemps, foire de Marseille, Festival des jeunes créateurs….) et des portes ouvertes à la presse nationale et internationale.
C’est dans ce cadre que j’ai découvert 2 créateurs d’accessoires, qui ont retenu toute mon attention.Tout d’abord, Sophie Baillet qui a créé sa marque OLGAJEANNE en 2011. Je l’ai rencontré lors du show-room organisé à la Maison du prêt-à-porter et des accessoires de Paris. Elle s’est spécialisée dans la création de bijoux et d’accessoires en utilisant le textile et tout particulièrement le gros-grain, et en s’inspirant des codes vestiaires masculins, des décorations honorifiques et statutaires et du savoir-faire artisanal comme le tressage, le pliage et la broderie qu’elle mélange à des perles de cristal Swarovski Elements. Toutes les pièces sont produites dans son atelier de Marseille avec des matériaux d’origine française, européenne et japonaise pour les gros-grains mats.
Pour les Parisiennes,vous pourrez découvrir la collection Olgajeanne, les 7, 8 et 9 Décembre aux Anges de la Mode (50 rue de Sévigné, Paris 3) aux cotés de 17 jeunes marques de prêt-à-porter et d’accessoires.
Ensuite, le créateur de bijoux JONAS BOWMAN, dont la collection m’a été présentée à la journée portes ouvertes du bureau de presse les Parisiennes par l’équipe de la Maison Méditerranéenne.
20 ans après le lancement de sa marque à Marseille, il vient d’ouvrir sa première boutique rue Charlot au cœur du Marais branché.
Fils de designer, il apprend aux côtés de son père la sculpture sur ambre avant d’entreprendre une formation auprès de sertisseurs et de graveurs.
Ses collections sont inspirées aussi bien par l’architecture urbaine qu’organique. Les points de départ de ses bijoux sont avant tout les pierres qui déterminent les montures.
Ici « no limit » à la création et aux mélanges des matières : l’or, l’argent, les bois, les pierres semi-précieuses, l’ébène, le corail, l’ivoire……se côtoient pour le plus grand bonheur de ses fans, qui se comptent déjà sur trois continents.
Pour les amateurs de mode et de la jeune création, à noter la naissance depuis Mars 2012 du magazine semestriel MMMM (initiales de la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode) dédié à ce secteur et à la culture à Marseille, sous un angle élégant et inédit, avec des interviews de personnalités issues de la mode, des arts et de la culture.
Au croisement de l’anthropologie, de l’ethnologie, de l’histoire ancienne et contemporaine de la mode, ce sujet universel traverse les cultures européennes et non européennes. Le musée du Quai Branly s’interroge sur ce que les cheveux racontent des sociétés. Ici 280 pièces, photos, sculptures, peintures, coiffes, parures ou trophées rappellent l’importance accordée aux cheveux dans le monde.
« Cheveux chéris, frivolités et trophées » s’exposent au quai Branly
Objet d’attention millénaire, la mise en scène des cheveux est le reflet d’une époque, d’une culture ou d’un statut. Mais dans deux sociétés différentes, des cheveux lâchés ou rasés ne veulent pas dire la même chose. Les cheveux et leurs ornements sont un des marqueurs extérieurs de la personnalité et constituent une forme de coquetterie commune à de nombreux peuples.
Teintés, frisés, lissés, peignés, tressés ou détachés, il existe mille et une façon de s’arranger les cheveux et d’aménager sa coiffure. Ils obéissent à l’ordre social ou expriment la contestation de cet ordre. La chevelure dans sa diversité de matières et de couleurs est support d’expression et de communication des individus et des sociétés. La couleur des cheveux, ses variations et changements correspondent à des catégories de séduction. Au contraire, les expressions de rébellion affichent des codes opposés à la norme pour s’en démarquer. Zazous, punks, rockers par exemple furent jugés comme aberrants alors que leurs coiffures étaient de simples signes de reconnaissance de groupe.
« Ce sujet universel traverse les cultures européennes et non européennes. En explorer les métamorphoses révèle des aspects inattendus et complexes de la légèreté et de la gravité des hommes », explique le commissaire de l’exposition Yves Le Fur.
L’usage des cheveux dans les cultures non européennes concerne la parure et la séduction mais aussi les pouvoirs accordés à leurs anciens possesseurs, mèches, scalps et têtes pris à l’ennemi et les relations qui, par ces restes, peuvent être sollicitées, entretenues avec le monde des Ancêtres. Bien souvent, les ornements et leurs compositions servent à déterminer des groupes ou des clans, les droits héréditaires ou mérités de les porter.
Cette exposition se propose de rappeler l’importance accordée aux cheveux, ici et dans le monde, et comment, à travers les singulières attentions portées à leurs coiffures, sont valorisées l’estime de soi et la dignité humaine.
« Cheveux chéris, frivolités et trophées ». Musée du Quai Branly, quai Branly, 75007 Paris. Jusqu’au 14 juillet 20123. Tous les jours sauf lundi et 1er mai. Mardi, mercredi et dimanche : 11h-19h. Jeudi, vendredi et samedi : 11h-21h.
Comme chaque année, à l’approche les fêtes, l’UNICEF organise depuis 10 ans une grande vente aux enchères de « frimousses », poupées réalisées par des créateurs, des artistes, des joailliers, des designers dans le but commun d’apporter une aide concrète aux enfants du Darfour, premières victimes d’une crise humanitaire sans précédent.
L’édition 2011 a permis de collecter 200 000€ par la vente des poupées devenues pièces de collection au travers des artistes qui les façonnent.
Cette année, l’exposition aura lieu au Petit Palais du 27 novembre au 2 décembre 2012. La vente aux enchères se déroulera le 3 décembre 2012 sur les lieux de l’exhibition et sera animée par Artcurial Briest-Poulain-F.Tajan. La chanteuse Lara Fabian en sera la marraine.
Elie Saab – Christian Dior – Georges Hobeika
Agatha Ruiz de la Prada – Chloé
Pour l’édition 2012, 19 artistes contemporains, 10 designers, 43 créateurs de mode et 3 joailliers ont dû travailler sur le thème de l’avenir avec comme cri de ralliement des frimousses « Yes Futur », en les rendant vigilantes, bienveillantes avec un zeste de science-fiction pour illustrer un futur souriant.
Dolce & Gabbana – Lessage – Jean-Paul Gaultier
Jean-Charles de Castelbajas – Philippe Daney
Dans le but de composer un univers féerique la scénographie a été confié à l’artiste Valéria Attinelli, en partenariat avec l’enseigne de jouet « La Grande Récré » et les « sound designers », Arnaud Clemente-Jacques et Olivier Perrot. Le Petit Palais a été ainsi transformé en un univers original, plein de tendresse fidèle à la philosophie créative de l’artiste pour la mise en lumière de ces poupées propulsées au rang d’œuvres d’art.
Jérôme L’Huillier
Frimousses de créateurs pour le Darfour
UNICEF France
3, rue Dugay Trouin
75006 Paris
Chèque à l’ordre d’UNICEF France (75% des dons en faveur de l’UNICEF sont déductibles des impôts dans la limite de 513€. Au-delà, le taux de réduction est de 65% dans la limite de 20% du revenu imposable. L’excédent peut être reporté sur les années suivantes jusqu’à la 5ème inclusivement)
Don en ligne possible sur UNICEF France : http://www.unicef.fr/boutique/don/urgence-darfour
La piscine en eau thermale du Spa Source de la Roche-Posay
Le Spa Source La Roche-Posay, rénové en 2012, vient de rafler deux récompenses. Atout France (L’Agence de développement touristique de la France) et la Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services lui ont remis, en novembre, le Grand Prix de l’Ingénierie et de l’Innovation touristiques 2012 (Catégorie Offre innovante bien-être). Déjà, en octobre, ce lieu -dédié au bien-être de la peau- a reçu le prix Coup de cœur des Tops du Tourisme de la Vienne.
Le Spa source de la Roche-Posay, vue de l’extérieur
Il est décliné autour de 4 univers : le NaturaSpa et sa gamme de soins « nature » ; le DermaSpa centre d’expertise peau, l’Unité Anti-Age pour prévenir et corriger les effets du temps et son Carré des Sources pour prolonger l’instant bien-être.
Ce Spa est l’un des pionniers a avoir développé une offre de soins de balnéothérapie en milieu thermal, soit près de 30 ans d’expérience. Depuis 2008, il s’est doté d’une unité anti-âge et d’un plateau technique laser dernière génération proposant des actes de médecine esthétique pointus dédiés à la prévention et à la correction du vieillissement cutané.
Le soin Aquaroll du Spa Source de la Roche-Posay
En 2012, après une rénovation de 6 mois, le Spa La Roche-Posay devient le Spa Source La Roche-Posay. Ce nouvel espace propose 2.000 m2 de bien-être avec 36 cabines de soins. Réputée internationalement pour son savoir faire dermatologique, La Roche-Posay dispose d’une « eau de velours » reconnue pour ses propriétés anti-radicalaire, cicatrisante et apaisante.www.spasourcelarocheposay2012.fr
Apparue dans les années 30, sa création est difficile à attribuer d’une manière précise. Toutefois, c’est à la Maison Van Cleef and Arpels qu’en revient l’honneur.
Alfred Langlois ou Strauss Allard et Meyer, fabricants en boites précieuses, se sont inspirés de la vanity case pour créer les minaudières, plus adaptées aux sorties du soir. Ils les ont ensuite vendues aux joailliers et aux couturiers, qui les ont personnalisées et distribuées.
De forme oblongue et plate, de la taille d’un petit livre et tenant facilement dans la main, la minaudière est un objet de luxe. Généralement rigide, faite à base de métaux, semi-précieux et précieux, elle se décline également en tissu posé sur armature rigide ou souple, tels que velours, soie, brocart, cuir et peaux exotiques, rehaussée de broderies ou d’incrustations de pierres ou de cristaux, tout comme un bijou du soir.
Chanel défilé Automne Hiver 2012-2013
Elle se porte à la main, mais peut être équipée d’une dragonne qui se passe autour du poignet ou d’une chaine pour un porté épaule.
Disparue avec les années, la minaudière fait son come back depuis quelque temps pour devenir aujourd’hui le must have de toutes les femmes élégantes qui aiment sortir sans s’encombrer d’un gros sac, préférant cet accessoire beaucoup plus original qu’une pochette.
Ce réticule n’est plus seulement l’apanage des joailliers, mais reste également une valeur sûre pour exprimer leur savoir-faire à l’image de Bvlgari, Van Cleef & Arpel, Cartier et Buccellati.
Bvlgari Van Cleef & Arpels Cartier Buccellati
Les Maisons de couture ne sont pas en reste comme On Aura Tout Vu, qui en a fait sa marque de fabrique, Elie Saab, Chanel qui les interprètent selon les thèmes de leurs collections, et Armani dans son style géométrique.
On Aura Tout Vu Elie Saab Chanel Armani
Les marques de prêt-à-porter, qui excellent dans les accessoires, les adaptent à leur style comme les tressés de Bottega Veneta, les fermoirs tête de mort d’Alexander Mc Queen, le style glam chic de Gucci ou celui si parisien de Lanvin.
Bottega Veneta Alexander Mc Queen Gucci Lanvin
Les chausseurs de luxe se lancent généralement aussi dans le secteur de la maroquinerie. Ils ne sont donc pas passés au travers de ce phénomène à l’image de Fred Marzo, Christian Louboutin, Jimmy Choo et Sergio Rossi.
Fred Marzo Christian Louboutin Jimmy Choo Sergio Rossi
Les spécialistes de l’accessoire ne sont pas en reste, tels que Swarovski, connu pour ses modèles en cristal, Sylvia Toledano, qui en a fait sa spécialité avant de se lancer dans le bijou, Cherry Chau la touche-à- tout de l’accessoire ainsi que l’américaine Judith Leiber.
Les maroquiniers se sont adaptés à cette nouvelle demande. Corto Moltedo en propose à l’infini, chez lui, elles représentent 90% de la surface des murs de ses boutiques. La créatrice Caroline De Marchi, après des années passées chez Ungaro, a su garder la passion des couleurs et des imprimés pour la création de ses célèbres minaudières « SIWA ». Le créateur Corse Pascal Giacomini avec ses pièces uniques composées de cuirs d’exceptions, de bijoux, pierres et de chaînes chinés à New York. Pour les plus classiques, Lancel en propose en satin de couleur avec fermoir cristal.
Corto Moltedo Caroline De Marchi Pascal Giacomini Lancel
Pour celles qui souhaiteraient succomber à cette mode sans se ruiner, Lancaster, H&M, Zara et Aldo ne sont bien évidement pas passés à côté de cette tendance en vous offrant un large choix de modèles qui feront leur effet en soirée.
Lancaster H&M ZARA Aldo
Conseil de Fashion-spider : la mode étant un éternel recommencement, je vous conseille d’acquérir un modèle d’exception, qui se révèlera un réel investissement et pourra, à coup sûr, donner de l’éclat à toutes vos tenues de soirée même les plus simples.