Les Parfums Jovoy présentent World of Chris Collins

By on 19/11/2018

Si, bien souvent, les parfums de personnalités sont sans intérêt, avec des créations imaginées par des lessiviers, sans implication des intéressés, dans le seul but de remplir les rayonnages des supermarchés, en vue de faire plaisir à des fans tout en gagnant des royalties, il est impératif de regarder et de sentir les nouvelles fragrances du mannequin Chris Collins.

 

Dès sa plus tendre enfance, Chris Collins s’est intéressé à l’univers de la parfumerie en découvrant l’iconique Grey Flannel de Geoffrey Beene, que portait son père. Aussi bien captivé par le flacon ainsi que le jus, il décide alors d’en savoir plus sur la parfumerie. Sa rencontre avec le créateur Kilian Hennessy lui donne l’impulsion de réveiller le créatif qui sommeille en lui en imaginant sa propre composition. Pour cela, il n’hésite pas à passer plusieurs mois à Grasse afin d’apprendre l’art du parfum. Contrairement à de nombreuses personnalités, il avoue humblement : « je ne suis pas parfumeur. Je suis à peine le créateur de mes parfums. En revanche, je suis l’auteur d’histoires que j’ai souhaité traduire en parfums. Les parfums eux-mêmes sont de vrais artistes, ce sont de véritables peintres. À la manière de Basquiat, de Pollock ou de Picasso, les parfums font naître d’authentiques chefs-d’œuvre olfactifs ».

CHRIS_COLLINS_AOF_Parfums_Jovoy

Riche de cette expérience, accompagné par la Maison Argeville à Mougins, Chris Collins ajoute à sa marque d’accessoires masculins, créée en 2017 à New York, une ligne de fragrance, composée de trois eaux, distribuées en France en exclusivité chez Jovoy depuis juillet 2018.

Mixtes et à destination d’amoureux de senteurs audacieuses et fortes, ces jus sont le reflet du célèbre quartier de Harlem, que le top model a voulu retranscrire sans images, mais uniquement par le biais de senteurs, de souvenirs et d’émotions. Au travers d’Harlem Nights, Renaissance Man et Dance Sauvage, on retrouve tous les mouvements culturels et artistiques de New York, de Joséphine Baker, Duke Ellington, Louis Armstrong… au Cotton Club, tout y est !

Sa collection éponyme est un véritable mashup de notes cosmopolites, puisant son inspiration aux sources mêmes d’un foyer de créations artistiques majeur en démontrant son amour pour Harlem, quartier où il a grandi et vit encore.

JOVOY_CHRIS-COLLINS-AOF_Trio-Fragrances

Harlem Nights marie les notes enivrantes de rhum aux notes terreuses du patchouli, du bois de santal, de la vanille et de l’Iris.

Renaissance Man se livre de notes fraîches qui se mêlent aux épices avant de se laisser glisser vers des notes gourmandes d’un miel relevé de sauge et de fève de Tonka. Un instant suave, chaud, qui se termine dans un nuage ouaté de cuir accompagné de volutes de tabac.

Danse sauvage raconte l’histoire de Joséphine Baker dans le Paris des années 1920. Séduisant, irrésistible et voluptueux. On y distingue des notes de Cognac, de prune et de safran avant d’y retrouver l’exotisme avec des rimes de poivre, de piment, de rose. Une sensualité forte, rehaussée par des notes de cèdre, de vanille et de Oud.

Frédéric Blanc

About Fred

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *